Récit de la course : Verdon Canyon Challenge Ultrail - 102 km 2008, par Olivier91

L'auteur : Olivier91

La course : Verdon Canyon Challenge Ultrail - 102 km

Date : 28/6/2008

Lieu : Aiguines (Var)

Affichage : 1676 vues

Distance : 102km

Objectif : Pas d'objectif

16 commentaires

Faire connaître ce récit sur Twitter :

Faire connaître ce récit sur Facebook : Partager

Jamais 2 dans 3!

L’année dernière, après mon abandon (2ème de suite) à l’ultrail du Verdon (102 km, 6150 m de D+), j’avais identifié plusieurs causes de ma déconvenue. En premier lieu, il y avait la chaleur, relativement inévitable dans la région à cette époque. Mais il y avait aussi le constat que cette course n’était pas mon unique priorité du WE et que l’exigence de prendre le train assez tôt pour voir le spectacle de fon d’année de mes filles, pouvait avoir servi d’alibi à ma renonciation.

Pour cette année, je me dis que si je ne me vois pas agir sur la température qu’il fera à Aiguines, je peux me mettre toutes les chances de mon côté sur les autres aspects de la course. C’est ainsi, que cette année, nous nous retrouvons en famille au camping de l’Aigle à quelques pas du départ. Alice fera la version courte (35 km) pendant que les enfants resteront au camping. Ainsi, pas d’obligations à avoir en tête pendant la course.

Pour ma part, je conçois cette épreuve comme une étape importante de ma montée en charge vers la Transpyrénéenne qui nous occupera dans 3 semaines. C’est aussi une course à double objectif : finir enfin après mes deux abandons … et si possible bien placé, ma place de 17ème lors de mon abandon de 2007 m’ayant ouvert l’appétit.

Je manque notoirement de références à ce moment de l’année, ayant réalisé peu de sorties en montagne. Mes sensations sur la course seront une base importante pour construire les conditions de la réussite sur la traversée pyrénéenne.

Cette année, les inscriptions ont fait le plein, et je retrouve plusieurs UFOs (dont Clierzou63 qui me reconnaît dans le camping) et kikoureurs de ma connaissance, ce qui permet de mettre en place la traditionnelle joute verbale d’avant-course, où tout est encore possible. Et chacun se voit briller et faire sucer sa roue aux copains … en toute amitié bien sûr nous sommes entre traileurs !

Jean-Marie et Jérôme suivront de leur œil d’experts, Sandrine et Céline suivront Domi et Manu de leur œil amoureux. Je tâcherai pour ma part d’encourager téléphoniquement Alice pendant sa course qui sera sa plus longue après l’Ecotrail de Sommand de l’an dernier, en préparation du semi-raid de la Réunion. Guillaume est là avec ses parents, après notre course devenue commune au vu des circonstances au GR73, nous partons avec l’idée de faire chacun notre course. Manu est chaud bouillant … et ce ne sera pas le seul vu les conditions climatiques du jour. Steve est fidèle à lui-même, exubérant ! Pierre arbore toujours le même sourire, celui-ci est inoxydable.

Il est 9h30 passées quand le départ est donné et la chaleur est déjà au rendez-vous. Le parcours est composé des mêmes parties que l’an dernier, mais inversées, la boucle vers le lac ayant été positionnée en deuxième. Cela me paraît rendre le défi plus gagnable, nous terminerons par le plus facile et à la fraîche.

Nous sommes 253 à s’élancer sur le 100 km et 156 sur le 35. A la sortie du village, nous débouchons sur une monotrace qui apporte ses inévitables bouchons, placée aussi près du début. Je suis parti en queue de peloton avec les potes, et je remonte peu à peu les coureurs les plus prudents. La première grimpette d’environ 800m se déroule ainsi à petite vitesse (environ 750 m/h), rythme que je gère avec aisance, les sensations sont meilleures qu’au GR73. Le cœur monte en régime sans s’affoler, le plaisir est au rendez-vous. Il faut dire aussi que la température n’est pas encore aux sommets et que nous sommes à couvert ! Quand nous arrivons au bout d’une heure dix au sommet du Grand Margès sur une crête calcaire en plein soleil, il est bientôt 11h et la température monte de plusieurs crarns. La vue est magnifique avec d’un côté les gorges du Verdon et de l’autre la magnifique cuvette d’un bleu profond du lac de Ste Croix. Les concurrents sont aux anges, nombreux sont ceux qui s’arrêtent pour prendre quelques photos.

La crête du Grand Margès est magnifique. Le sentier tantôt technique dans les lapiaz, tantôt en terre serpentant dans les buis permet de dérouler en souplesse. Il faut être très vigilant à la configuration du terrain, les chevilles peuvent être fortement mises à contribution ici. L’alternance de grands champs herbeux et de bosquets de buis et de genêts, les milliers de fleurs, le calcaire qui affleure en tout endroit, tout fait de ce passage un enchantement.

Je sais qu’il se termine dans un virage à gauche qui nous permet d’entreprendre une première descente d’abord technique puis roulante jusqu’au premier ravitaillement. J’ai pris la décision de m’économiser en ne descendant qu’à 80% de mes moyens, il faut garder de la puissance pour les passages très exigeants dans les gorges. Je double cependant encore quelques concurrents et j’arrive environ 100è devant les tables des bénévoles … tables qui s’avèrent un peu chiches en nourriture. Il n’y a en particulier aucun fruit, alors que c’est mon alimentation principale lors des ravitaillements.

Quelques supporters accueillent les coureurs sous les hourras et les applaudissements. Il fait très chaud, mais nous ne sommes encore dans le dur. Par contre, après ce ravitaillement, nous devons parcourir un long chemin plat sur lequel j’avais couru quasiment tout le long, or là, je n’arrive pas à courir plus que quelques centaines de mètres d’affilée. L’envie n’y est pas, une légère nausée monte, menaçante. Je ne sais s’il faut boire encore ou au contraire arrêter le temps de vider l’estomac. J’opte pour la première solution, mais cela ne fait pas céder le malaise. Je décide de me mettre fermement à la marche avec une poussée forte et prolongée sur les bâtons. Je ne perds ainsi pas trop de temps et arrive assez frais au ravitaillement suivant, juste après avoir été rejoint par Guillaume qui me paraît en bonne forme. Ses parents sont là et l’ambiance est conviviale. Nous allons aborder une partie typique des gorges, avec le sentier Vidal, une descente très marquée qui débouche aux bords du Verdon que nous longeons au gré d’un  passage parfois tracé dans la falaise. L’ambiance est grandiose, le bleu turquoise légèrement laiteux du torrent anime l’atmosphère, parfois dans des remous fracassants, parfois dans un écoulement placide qui invite à la baignade.

La descente me permet de reprendre quelques-uns des coureurs qui m’avaient dépassé dur le plat précédent, mais les parties courables où je fais habituellement la différence sont rares.

Je continue le yoyo avec Guillaume, je le lâche dans les descentes, il me rattrape dans les parties courues. Il s’extasie devant la beauté du site. Seule la chaleur suffocante nous pèse à ce moment.

Je sens qu’il veut partir devant, je l’engage à courir sa course, je sens que je ne peux que limiter la casse et préfère rester en dedans et attendre la nuit pour accélérer à la fraîche. De toutes façons, la moindre montée en pulsation se solde par des nausées, ce qui m’empêche de profiter de jambes en état de répondre à des sollicitations bien supérieures. J’essaie donc de profiter de la majesté du site. JE fais attention dans les nombreux passages aériens, faciles, mais parfois impressionnants. Je pense à ceux, dont Guillaume, dont le vertige sera mis à dure épreuve.

D’ailleurs, Guillaume, je le rejoins au pied des échelles. Il m’annonce qu’il a un gros coup de mou. Nous progressons ensemble jusqu’au ravitaillement suivant d’où je repars seul, Guillaume souhaitant souffler un peu plus. La montée douce qui suit me permet d’accélérer un peu en restant en endurance relativement douce. Si cette vitesse me convient, elle s’avère insuffisante sur la partie plane qui suit. Je me fais rattraper par quelques coureurs.

J’attaque alors la longue partie en balcon, qui donne souvent de très beaux points de vue, mais qui me plaît moins du point de vue course à pied, les buis encombrant souvent le sentier. Je n’ose courir, ne voyant pas où je peux poser les pieds. La chaleur atteint son paroxysme. Je ne vais pas très bien, mais je double autant que je suis doublé. Je décide de refroidir un peu le bonhomme en m’arrêtant deux fois à l’ombre pour m’hydrater soigneusement et manger un peu. Je sens que les pulsations ont du mal à se calmer avec cette chaleur insoutenable. L’idée d’abandon commence à venir, j’ai peur de trop entamer mes réserves avant la transpyrénéenne. J’essaie de repousser cette idée : je ne veux pas d’un troisième abandon, mais les idées parasites prennent parfois le dessus : je viens d’avoir mes enfants au téléphone, ils s’ennuient au camping … je pourrais les emmener se baigner au lac, et la transpyrénéenne revient comme un leitmotiv, …

Ces va-et-vient dans mon esprit se multiplient. Le danger est grand car nous approchons bientôt de la fin du parcours du 35km et donc d’Aiguines. Je cherche à me débarrasser de ces idées avant d’être trop près de ce lieu menaçant pour ma conviction de finir. Une dernière montée dans un lumineux pierrier blanc qui irradie de tous les rayons de soleil qui nous assomment me mène au ravitaillement suivant. Comme l’an dernier, ce lieu est un cimetière des ambitions du jour. Les abandons sont nombreux et Alexandra Rousset fait partie des victimes. Elle ne semble pas aller bien fort. J’échange quelques mots avec elle et cherche à la réconforter un peu puis repart pour une descente rapide. Dans celle-ci les pieds commencent à me brûler. Je remets une couche de Nok, je le ferai 3 fois supplémentaires avec un changement de chaussettes et je finis avec une petite ampoule, mais le dessous des pieds très sensible. Ce point sera un vrai enjeu lors de la Transpyrénéenne.

J’entre à ce moment dans les 4 heures les plus dures de ma course. J’apprendrai plus tard que la température aura atteint les 37°C à l’ombre …combien cela fait-il au soleil ?? Je n’avance plus. Ma lenteur était un choix volontaire jusque là. Il s’impose à moi à ce moment. Le soleil me fait l’effet de me comprimer le thorax. Les quelques centaines de mètres de bitume qui permettent de franchir le Verdon lors de son arrivée dans le lac de Ste Croix sont un enfer, la Badwater en France. Je décide de tester les micro-sommeils. Une ombre de pin au-dessus d’une petite étendue d’herbe m’accueille. Mis à part ma frustration quant à ma performance … et à la baignade impossible dans le lac si près de moi, je suis bien, allongé et réhydraté.

Je repars un peu plus fringuant et rattrape une partie des concurrents malotrus qui n’avaient pas attendu mon réveil et avaient profité de mon sommeil pour me doubler.

Au ravitaillement près de Moustier, les bénévoles commencent à évoquer l’hécatombe. Les abandons se multiplient. Je viens d’apprendre que Guillaume a préféré bifurquer sur le 35, il était cuit. Je me dis que même si je suis loin de ma vitesse habituelle, ma tactique est la bonne, car je me sens capable de poursuivre. Certes le plaisir n’est pas vraiment au rendez-vous avec ces nausées, mais j’avance et il n’y a pas de vraies raisons d’arrêter.

Je prends la foulée d’un coureur qui va plus lentement que moi, mais plus régulièrement. Nous doublons régulièrement des coureurs arrêtés, exténués, vomissant. A l’occasion d’un coup de fil, je perds mon poisson pilote et me retrouve seul sur la croupe finale très agréable. Je ne cherche même pas à courir, je m’en tiens à ma tactique.

Le soleil commence à décliner et les degrés se mettent à décliner. Un dernier repos allongé de quelques minutes et je peux reprendre une marche plus dynamique, en poussant fort sur les bâtons pour une vitesse de 7 à 8 km/h. Je suis seul au monde dans une nature absolument dénué de présence humaine régulière. La seule marque de civilisation qui soit est un pylône EDF. Le jour décline, et mon moral remonte. Tel le lycanthrope qui voit poindre la nuit qui le transformera en loup-garou, je sens venir le moment où je pourrai réaccélérer. La descente qui suit est le top départ de la renaissance. Je recours enfin et les jambes répondent à merveille. Cette descente m’avait fait souffrir l’an dernier, les pieds en feux, chaque pas me coûtait. Rien de tel cette fois-ci et le plaisir renaît d’un coup. Mon arrivée à la nuit tombante au ravitaillement, la nouvelle de mon classement (88ème) me confortent dans ma stratégie. Mon moral au beau fixe tranche avec celui dans les chaussettes des coureurs présents. J’ai survécu jusque là, ma course commence vraiment.

Il faut tout de même que je me calme pour ne pas me griller, mais je remonte aisément à plus de 700m/h, je cours sur le plat et m’éclate en descente. A chaque ravito, mon moral détonne tant les coureurs dépassés sont moralement et physiquement atteints.

Le silence de la nuit s’est imposé, la voûte étoilée est absolument magnifique dans son drapé étincelant. Je me retrouve enfin dans l’état que j’aime : en accord avec mon corps et mon environnement. Bien évidemment, la journée que je viens de passer m’a etamé et limte encore un peu mes performances, mais je ne suis déjà plus le même coureur. En tout cas, toute idée d’abandon a disparu. Seule la perspective de la barrière horaire assombrit mon horizon. Je connais les passages techniques qui se dressent devant moi et estime qu’ils risquent de me ralentir beaucoup trop. Dans cette perspective, je ne perds pas trop de temps à manger, à m’arrêter aux ravitos. Je bois moins, la température étant plus clémente.

A Malines, je mange quelques pâtes bienvenues (je ne devais pas l’être vu le caractère taciturne du bénévole qui les servait ! heureusement que ses collègues étaient très sympas) et double encore quelques concurrents. Les abandons sont légion. Ma descente vers le Verdon est rapide et ludique, la remontée se passe à bonne vitesse, malgré la pente de certains passages.

Je suis complètement dans ma bulle, et je n’en sors qu’aux ravitos pour échanger avec les bénévoles frigorifiés, car, c’est un comble, mais maintenant il fait un peu frais et humide. Impec pour les coureurs, mais désagréable pour les bénévoles. A ce titre, si on peut être déçu de certains aspects de l’organisation (ravitos, balisage, respect des coureurs, …), j’ai été témoin de nombreux échanges entre personnes chargées de la sécurité, j’ai pris le temps de voir la protection des passages aériens, globalement, ce que j’ai pu constater était très pro et rassurant. Et ils ont eu du boulot !!!

Dans mon renouveau, j’ai juste un petit coup de mou passager dans la remontée du Margès et j’arrive sur sa crête. Je course en souplesse, je suis surpris de l’état de mon système tendino-musculaire, il est tout neuf ! Cela me permet de rattraper plusieurs concurrents. En speedant, je peux respecter les barrières, … et je peux speeder.

C’est dans cet état physique que je suis surpris de voir que brutalement je titube. Les jambes et le souffle vont bien, mais ma vision est troublée, mon attention est diluée : il est 4h10 et un besoin irrépressible de dormir m’envahit. Je manque de tomber à chaque pas, le terrain est trop chaotique pour accepter le risque d’une chute. Je prends rapidement la décision de dormir un peu.

Je m’allonge très vite dans ma couverture de survie, ayant réglé mon réveil pour un sommeil de 35 minutes. L’herbe est confortable, mais très humide, mais la couverture fait son office (couverture réutilisable peu bruyante, plus grande que la normale et très efficace). Je m’amuse de ma situation, seul allongé sous les étoiles, entouré de frôlements dans les buissons (un sanglier ?). L’endormissement est immédiat, le réveil aussi. Je suis pris de tremblements mais mon expérience du GRR me permet de passer outre et de me remettre en action en quelques dizaines de secondes. Ce petit arrêt a fait son office et je suis à nouveau bien éveillé, d’autant que les premières lueurs de l’aube arrivent.

La descente vers Aiguines se fait en souplesse et très vite. Je redouble du monde, y compris un très sympathique Espagnol avec lequel je discute le bout de gras. Si à Aiguines il me reste plus de 4 heures, je me sens de boucler à l’heure. Je file pour cela et débouche tout sourire au ravito … pour apprendre qu’une barrière horaire non annoncée était dépassée et qu’il me fallait arrêter. Je suis déçu, car j’avais la fin de course dans les jambes, mais c’est la course. Ma place intermédiaire (64 ème) aiguise mes regrets et me fait comprendre que seuls à peine 50 coureurs pourront être classés.

Mon ami espagnol et moi descendons sur l’aire d’arrivée où Clierzou m’accueille tout sourire, malgré son abandon au 49ème. Je reste 3 bonnes heures, massages, discussions animées (avec Steve, le sympathique extraverti du peloton, avec Clierzou, puis tous les potes qui défilent). Nous fêtons l’arrivée triomphale d’Emmanuel qui boucle la course en 24ème position, superbe performance, rendue sans doute encore plus agréable par le rôle affectueux joué par Céline tout au long de la course.

 

Les commentaires se rejoignent : parcours superbe, très dur voire extrême avec la chaleur, … mais organisation pas assez à l’écoute des coureurs, ce qui se traduit par de nombreuses imperfections.

Je refuse la relation client/fournisseur dans une course nature, mais il y a tout de même un minimum d’écoute de l’un pour l’autre pour que tout se passe pour le mieux, minimum non atteint par l’organisateur. Il met son organisation en péril en agissant de la sorte … enfin c’est à lui de voir.

 

Alice a fini le 35 en 122ème position pour 156 partants et est ravie. Le week-end se termine en beauté par une baignade familiale dans le lac, retour Paris par le TGV. Cap vers les Pyrénées, via Pralognan pour le TGV.

16 commentaires

Commentaire de Jerome_I posté le 02-07-2008 à 00:32:00

Voila un troisième récit de ce Verdon. Ton récit de l'édition m'avait aidé à me preparer pour l'affronter en 2007. Bravo pour ta gestion de course, et surtout de tout retranscrire en details sur ton récit.

Bravo à Alice et je suivrais les prochaines aventures...

A bientot

Jérome

Commentaire de nicnic38 posté le 02-07-2008 à 00:38:00

sacré course ce Verdon!

Ta bête noire.. qui te fais avancé malgré tout.
On voit que les aléas de forme bien que déstabilisants ne t'empêche pas de garder l'objectif. Tu gères... c'est un bon exercice pour le suite de ton programme.

Bonne récup.

Nico

Commentaire de rapace74 posté le 02-07-2008 à 07:18:00

vraiment dommage qu'ils t'aient arrété alors que tu avais les jambes pour finir!!!
tu m'a l'air en forme pour affronter ta balade dans les pyrénées
je serais de tout coeur derriere vous

a bientôt
manu

Commentaire de laurent05 posté le 02-07-2008 à 08:36:00

bravo pour ce beau récit d'une belle course
il ne manquait pas grand chose pour aller au bout
bonne récup et bonne chance pour les prochaines courses
laurent

Commentaire de taz28 posté le 02-07-2008 à 08:41:00

Superbe récit Olivier !!!

On comprend tout le déroulement mental et physique de ta course, et c'est vraiment dommage que tu aies été arrêté ...

Ce fût encore un plaisir de te croiser là bas avec Alice et de pouvoir vous encourager un peu...

Remets toi bien pour ta grosse aventure qui arrive...

Bisous

Taz

Commentaire de Fimbur posté le 02-07-2008 à 08:50:00

Merci pour ton récit, bravo pour ta gestion.
Tu sembles être en pleine forme pour le record de cet été.
Nous serons nombreux à vous suivre, à vous encourager

Fimbur

Commentaire de hagendaz posté le 02-07-2008 à 09:14:00

dur j'avoue...
merci de nous faire partager cela
en tout bravo à toi car moi je suis pas près d'y aller

Commentaire de chtigrincheux posté le 02-07-2008 à 09:26:00

Tu as tout géré magistralement, tu t’es même donner le luxe (la prudence) de dormir et de repartir sans faiblir .J’ai hâte de suivre tes péripéties dans les Pyrénées.
Une grande sagesse et gestion se dégage de tout cela
Merci

Commentaire de _azerty posté le 02-07-2008 à 10:47:00

ça ne doit pas être facile de se motiver sur un tel parcours alors que la transpyrénéenne se précise.

Tu avais l'air en forme lorsque nous nous sommes vus à l'arrivée avec une toute petite pointe de déception.

Vous allez vous régaler dans quelques temps, profitez en !!

Vous avez mes meilleurs voeux de réussite et tous mes encouragements.

Bon Vent
Domi_ka_pas_eu_le_temps_de_gamberger

Commentaire de akunamatata posté le 02-07-2008 à 11:46:00

Bravo pour ta course Olivier,
Je crois que tu aurais été au bout car il y avait tout, l'experience (ah les micro sommeil), la volonte et une forme supérieure au reste du peloton a cet endroit de la course.

Commentaire de millénium posté le 02-07-2008 à 14:07:00

merci pour ce récit qui se lit comme un roman a suspens...
Bon courage pour la suite ! Nombreux seront ceux qui penseront a toi..

Commentaire de agnès78 posté le 02-07-2008 à 14:32:00

quelle gestion de course et quelle assurance qui transparaissent à travers ce superbe récit... j'ai hate de vous suivre dans votre aventure... Bises et à samedi
agnès

Commentaire de NICO73 posté le 02-07-2008 à 16:24:00

Superbe démonstration de gestion de course. Bravo pour le récit et surtout pour ta course !

Commentaire de JLW posté le 02-07-2008 à 23:59:00

Malgré les barrières horaires, ton récit respire la sérénité, l'assurance d'une course bien gérée et le respect des autres. Le trail comme je le conçois. Bravo Olivier.

Commentaire de al27 posté le 04-07-2008 à 11:50:00

Salut Olivier,
Bravo pour ta course. J'ai été arrêté un peu avant. C'est la première fois que j'ai l'impression de ne pas avoir tout donné dans une course.
Le meilleur t'attend,
A plus,
Al27

Commentaire de gdraid posté le 04-07-2008 à 23:12:00

Bravo Olivier91 pour cette course, où tout parait à la limite du réalisable.
Cette fois tu arrives au bout des 102km, crevé, mais heureux !
Merci pour ton long récit, devant lequel je ne me suis même pas endormi, avec ou sans couverture de survie...
JC

Il faut être connecté pour pouvoir poster un message.

Accueil - Haut de page - Version grand écran