Récit de la course : Eco-Trail de Paris® Ile de France - 80 km 2014, par gayil

L'auteur : gayil

La course : Eco-Trail de Paris® Ile de France - 80 km

Date : 29/3/2014

Lieu : St Quentin En Yvelines (Yvelines)

Affichage : 1048 vues

Distance : 80km

Objectif : Terminer

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Premier trail sur 80

Bonjour à toutes et à tous, vous ne pouvez pas imaginer le bonheur que me donne l'écriture de ce post aujourd'hui, depuis le temps que je lis les récits des kikoureurs et que je m'en inspire pour gérer mes courses ou entraînements!

Je me disais que je pouvais peut-être, un jour, en toute humilité, apporter une petite contribution au partage d'expériences, alors voilà: l'écotrail de Paris en 80 km, une première, pour une maman qui travaille, avec 2 enfants de 2 et 4 ans, et un mari traileur (donc gestion à fond des plans d'entraînement respectifs).

 

Entraînement: 9 semaines de plan à 5 séances au programme, 3 à 4 séances réellement effectuées.

Matériel et sac: 1.5 L d'eau sur le dos, 1 gourde souple de 250 mL, 1 frontale pas très puissante, chaussures trail MIZUNO.

 

Zone de départ

Je n'en mène pas large à la sortie de la voiture, d'autres coureurs arrivent, j'essaie de ne pas me faire peur.

Passage au camion et largage du sac, je me dis que j'ai un pied sur le départ. Avant la tente du petit déj, Vincent mon mari me pousse du coude : hé regarde, c'est Bubulle de Kikourou, pour vous dire les stars que vous êtes dans la famille ! Je prends un thé, j'essaie de rester calme mais sérieusement: des coureurs allongés qui semblent dormir, d'autres qui se massent des mollets gros comme mes cuisses,  d'autres qui repassent leurs sacs, accrochent leurs dossards, ajustent le matos, c'est très impressionnant, et le speaker qui annonce Emmanuel Gault, je me sens déplacée. Zut, je vais prendre le départ avec Emmanuel Gault ! Enfin lui devant et moi sûrement tout derrière mais sur la même course quand même !

Bref, dernières recommandations, dernier bisou, je rentre dans le sas et j'ai les larmes aux yeux. L'émotion,  la musique, tous ces "vrais" coureurs autour de moi, le départ et ce petit garçon, pas tombée au bon endroit, des coureurs se hèlent, s'embrassent, se connaissent, je me sens toute petite, j'allume l'Ipod.

Allez c'est parti, comme d'habitude j'oublie un truc au départ, le cardio GPS, je l'enclenche 50 m après l'arche de départ, en cherchant mon mari du regard. C'est parti vite, très vite, et sur un terrain de nids de poule. Les yeux rivés sur les mottes de gazon j'essaie de ne pas me tordre une cheville et je louche sur les dos devant moi pour en trouver un "ami" auquel me raccrocher.

Tee shirt jaune pâle manches longues, gants noirs et natte, trop tard elle prend son envol. Tee shirt rose, natte noire, elle prend ses distances. Tant pis, je me retrouve comme souvent à courir entre 2 groupes, et c'est déjà presque le cas quand j'aperçois Catherine POLETTI en personne qui applaudit le départ sur la droite, c'est pas donné à tout le monde, ça gonfle un peu le moral. Nous courons très vite, presque à 10 à l'heure, je commence à freiner et à stabiliser autour de 8.7 de moyenne, ça je sais que je peux le tenir un bout de temps.

Ca défile, le peloton n'en finit pas de s'étirer et tout le monde de prendre ses marques, des coureurs s'arrêtent, pause technique, veste superflue, problèmes divers, je m'enferme sur ma foulée et ma musique, je suis maintenant à 8.4 de moyenne, ce que je voulais tenir en phases roulantes.

La course

Première partie sans évènement marquant, je ne suis pas bonne sur le récit côté topo mais Bubulle est très bon si vous voulez les détails du parcours!

J'ai prévu 1 gel toutes les 1/2 heures et du solide aux ravitos, pâtes d'amandes et de fruits pour les débuts, de l'eau avec poudre dès que besoin, la gourde avec eau nature.

20km, les crampes intestinales démarrent, et c'est le début d'une longue période pas sympa du tout, j'ai l'impression d'avoir une brique dans le bas du ventre et je cours légèrement ramassée sur moi-même, ce qui m'occasionne maux de dos et de nuque, et rend la foulée difficile. 

Je suis scrupuleusement les conseils de mon mari, (et tirés des récits de kikoureurs, merci!), les montées en marchant, les descentes j'envoie à fond. Les montées en marchant les mains sur la tête même, j'essaie de détendre ce ventre noué à fond, ça me fait vraiment mal et je commnce à me dire que je ne pourrais pas finir comme ça.

Ravito de BUC: je complète la poche à eau, je laisse tomber les mélanges poudre, ça me gonfle d'avance de sortir la poche du sac. Par contre la gourde souple se révèle très pratique à utiliser et remplir. Je me suis munie d'un petit sac de congélation, je le remplis en vrac avec pain et banane pendant qu'un coureur me dit" Bravo, bon rythme, tu es très régulière, on te suit depuis bon un moment". Ca fait chaud au coeur, mais je cours quand même toute seule, toujours entre 2 groupes ! Pause technique, merci les toilettes, et je repars très rapidement, en chantant et en mangeant mes bananes.

Ca monte, en marchant les bras toujours en l'air pour essayer de détendre le ventre, je descends à fond, ça se passe, j'écoute la musique, j'ai travaillé la playlist pour démarrer tranquille, poursuivre en rythme, finish plus soutenu et liste "SOS" si nécessaire, ça m'a sérieusement aidée jusqu'à ce que je puisse me dire ça y est, premier marathon passé. Je n'ai pas trop bossé la grimpette pendant le plan mais il me reste des cuisses du plan de l'année dernière pour le Trail des Aiguilles Rouges et de cet hiver où on a bien crapahuté les dimanches avec mon mari, alors j'avale les côtes, pas trop en rade mais je vois bien que je ne suis pas très rapide non plus. Je commence à reconnaître les visages devant et derrière moi.

Ravito de Meudon: d'abord scotchée par la vue depuis la terrasse, je suis vite impressionnée par le nombre de coureurs au sol, jambes en l'air, grimaçants, en pause ou en panne, téléphones à l'oreille. Je ne comprends pas trop ce qui se passe, j'ai bien suivi le rythme des gels et barres, pas faim, complète la poche à eau, recharge la gourde et pause pour check up des pieds: échauffés mais pas d'ampoules, je NOK copieusement et croise le coureur de Buc qui m'avait encouragée, il vient d'arriver, je ne reste pas, repars aussi sec.

C'est le 47è, je me dis que le plus dur est fait, que je devrais arriver au bout, mes intestins me laissent tranquilles et j'envoie à fond pour la descente juste avant les 50. Après, elle est belle la montée, elle est longue la montée, elle est dure la montée et mes intestins se recramponnent. Je marche beaucoup, je perds un peu le rythme, la douleur est affreuse, et mon orteil droit commence lui aussi à me faire souffrir. Chaque plat me donne l'occasion de tenter de relancer sur un rythme doux, et je me retrouve coude à coude, devant, derrière, coude à coude avec un coureur, il a aussi l'air de souffrir; on se regarde 2 ou 3 fois, je sors l'Ipod et je l'éteins. Il me dit: "Oui, je pense qu'on peut y aller ensemble" ou un truc du style. J'ai du répondre "Vendu"! Et voilà, c'est aussi pour lui que j'écris ce récit parce que M. THOMAS Ludwig, dossard 1028, 29 ans, ZERO plan d'entraînement (!), est sur ce trail pour la seconde fois, et qu'il devient à ce moment précis le co-coureur de mon trail. Enfin ! Même rythme malgré nos différences de taille, même énergie dans les descentes où nous commençons à passer pas mal de coureurs, je suis ses moments de récup où il marche, nous relançons à tour de rôle sur les parties roulantes, la course reprend et c'est vraiment le pied, nous pouvons même discuter. Les courses, la femme, le mari, les gosses, le boulot, tout y passe et ça passe carrément plus vite, mais après cette belle reprise nous commençons à ralentir, et le jour descend.

Ravito de Chaville: pause technique urgente, il me dit qu'il a besoin d'une vraie pause pour s'alimenter et s'étirer, OK, je suis devant le PC médical. Razzia bananes pain, recharge en eau, je reste à l'eau nature finalement, avec tous les gels que j'ai pris ça devrait le faire. Un énième gel, à la caféine celui là , pour la fin. NOK sur les pieds, je change de chaussettes (ça c'était une bonne idée les chaussettes de rechange, merci mon cher époux), tee shirt à manches longues, je repasse celui à manches courtes dessus et je remonte les manchettes, ça me permet de me passer de la veste même si ça se rafraîchit franchement. Bonnet, frontale, je remballe le sac. Ludwig me ramène des TUC, bonne idée le salé, on allume les lampes et nous repartons assez vite finalement. Enfin j'en ai l'impression en tout cas.

Nous reprenons le chemin en marchant franchement dans les montées, le rythme diminue, courir avec la frontale c'est plus compliqué et la fatigue commence à prendre les jambes. Une périostite qui se réveille pour lui, mes crampes qui reviennent au ventre et des nouvelles, petites encore, sur les mollets. On se motive, on alterne les passages en éclaireurs, les frontales très fortes font grosses lucioles sur les descentes où nous lâchons tout, heureusement que nous avons ça pour nous, ça permet de reprendre quelques coureurs et de maintenir la moyenne au-dessus de 7 km/h. Il s'est fixé moins de 12 h, et plus proche des 11 qu'autre chose, j'avais annoncé à tout le monde entre 12 et 13h, espérant secrètement m'arrêter à 12. Toute la caserne et les JSP le suivent, la famille et les amis me suivent; à chaque passage de balise j'imagine les uns et les autres sautant devant les pc "ça y est elle est passée ! c'est pas possible ! c'est génial !!!", comme j'ai pu le faire des heures durant pendant que mon traileur de mari courait la CCC ou la TDS, certains et certaines doivent savoir de quoi je parle, ces heures d'attente les yeux rivés sur livetrail et le doigt bloqué sur la souris, touche droite, actualiser, actualiser, actualiser...

Penser à eux me donne des frissons, je pense à mes garçons aussi, nous nous mettons en mode off; plus un mot, juste les jambes qui avancent mécaniquement, de plus en plus difficile quand même, mais nous savons que nous allons terminer.

Dans la nuit tout se rallonge et le dernier ravito n'en finit plus d'arriver,

St Cloud enfin te voilà! Je m'allonge dans l'herbe (pas très bien ça, compliqué de se relever après, et j'effraie un secouriste qui me demande 2 fois si tout va bien), un coup de fil rapide: suis à St Cloud, j'arrive, je ne sais pas dans combien de temps, mais j'arrive. Un SMS vite fait à tous les autres: voilà, il reste 13 km, merci à tous d'être avec moi, vous me portez. Et ils me portent réellement sur cette course. Je NOK les pieds vite fait, mange un peu de pain, recharge en eau, reprend stupidement un gel de caféine. Ca c'est très stupide, inutile, je n'ai pas fait très attention, et il était réellement superflu. Je rejoins Luwig qui s'étire sur les barrières, le panorama est magnifique, je ramène de la soupe à la tomate. Quelle bonne idée ce bouillon ! Il va s'en prendre aussi un bol, dernière pause technique, il y a des toilettes, c'est cool (et surnaturel avec la frontale :-) très martien vu du dehors)

Nous repartons avec difficulté, un peu froid, nous relancons le rythme dans cette dernière descente, Paris nous voilà ! Enfin nous voilà lentement, surtout pour moi, je propose d'alterner marche course sur le plat, tant pis pour le cyrano mon chrono est en mode éco, plus d'éclairage mais encore la distance. Mon co-coureur a repris de la motivation malgré les crampes qui le gagnent, et trotte à bonne allure sur les quais. Mais je suis au supplice et je fixe des objectifs raisonnables : le lampadaire, le croisement, aux feux on marche, je compte 60 sec, nous repartons jusqu'à ce que je crie grâce... La course s'anime, nous sommes doublés, nous doublons, des gens sortent des péniches et applaudissent, on croit aller plus vite mais nous sommes juste au taquet de nos possibilités, et je ne crois pas que nous courons à plus de 7 à l'h ! Son objectif le taraude, il ranime nos dernières forces et relance la foulée.

Les escaliers, affreux mais ça passe. Les traversées de pont sont chouettes avec la vue, les sentinelles se succèdent, plus nombreuses, donnent les distances, encouragent, au passage un grand merci à tous ces bénévoles, pour les mots, les sourires, les gestes et la dispo, j'avais adoré cette ambiance sur le 50, ça m'a fait revenir sur le 80. On a l'impression d'avancer mais nous sommes au ralenti. En bas d'une station, à gauche les escaliers, à droite l'escalator, mais barré par la rubalise. Un coureur derrière nous: la tentation est là! la tentation est là! Nous montons les escaliers: l'honneur est sauf! l'honneur est sauf!

Un bénévole nous annonce 1.6 km, c'est pas possible la tour Eiffel est juste là, à côté, il ne peut pas rester autant c'est pas possible !

Allez un faux plat de 200m, un virage et la descente jusqu'à l'arrivée ! 200m, il est beaucoup plus long ce faux plat non ?

Allez plus que 600 m! 600 m, c'est vrai ? Oui, 600m! Putain, on vous aime !! Je lance des baisers au vol, maintenant nous courons, pas rapides, mais nous courons; et au bout d'une petite droite, mon mari, rayonnant, le beau frère, la nièce, tout le monde court avec moi, allez céline ! me prend en photo, je n'y crois pas, j'ai couru 80 km (il ne les faisait pas tout à fait je crois), je n'en reviens pas, Ludwig me dit à toi l'honneur avant l'arche d'arrivée, je passe les marches la première, mais je lui laisse la ligne du finish, il finit 1 seconde devant moi, 11H12 de course, 967è place au scratch, un truc de fou, une course inespérée, je jubile en trinquant avec cette bière que je rêvais déjà au 60 ème km! 

Après c'est super rapide, on se congratule, se présente rapidement, on se dit "à bientôt" après avoir demandé avec une joie profonde le tee shirt du finisher, on se quitte brutalement, ça fait bizarre après plus de 30 km longs et douloureux...

Mais aussi la joie de fêter ça avec la famille, mon mari qui n'en revient pas, le  retour dans la voiture en racontant toutes les anecdotes, les trucs qui ont accroché, ce qui a marqué, les douleurs et les petites réussites qui ont fait notre grande victoire.

Alors voilà, c'était long, mais je ne pouvais pas livrer cette course autrement, mille mercis à ludwig, peut-être sur une prochaine course, peut-être sur celle là l'année prochaine pourquoi pas ?

 

Après course: 

 - Le 2nd gel de caféine, c'était DEBILE ! Arrivée à 23H12 à Paris, couchée vers 0H30, je n'ai pu m'endormir que vers 4H du matin alors que j'étais HS.

- La prochaine fois, (et ça fait 2 fois que je me fais attraper quand même, ça devrait rentrer): crème solaire sur la figure et les bras, parce que le coup de soleil est splendide, et un stick pour les lèvres parce que la sueur me brûle et je suis carrément écorchée.

Deux jours plus tard j'ai encore très mal aux jambes, et c'est la première course où j'ai autant de mal à récupérer, malgré la douche froide à l'arrivée, je suis assez surprise.

 

Riche d'enseignements précieux pour une éventuelle CCC, pleine de rebondissements, intense en émotions, joyeuse sur les rencontres, encore un fabuleux souvenir à mon palmarès, et une course que je continuerai à clamer partout, parce qu'elle est agréable, l'itinéraire très beau, les gens sympathiques, l'esprit écolo très cool, et l'organisation rien à redire.

Merci à tous !

9 commentaires

Commentaire de bubulle posté le 01-04-2014 à 08:39:48

Alors, tout d'abord, je vais commencer par râler..:-). Alors comme ça on me voit de loin au départ de la course et "on" ne vient pas me dire bonjour? (enfin, ahem....si tu me dis que tu l'as fait, je vais avoir la honte!). Pourtant, j'ai la petite prétention d'êtr eplus accessible qu'Emmanuel gault (bon, ça changera dans 2 ans quand je l'aurai poutré, mais en attendant je reste modeste).

Donc, la prochaine fois, tu ne fais pas ta timide et tu viens dire bonjour à la kikouterie. En fait, ça me rappelle une autre kikoute qui faisait sa timide à ses débuts dans notre petit monde et qui, maintenant, offre des bonbons au bord des Ecotrails et qui est devenue ma meilleure amie de course. Donc, à la prochaine occasion, on veut te voir ! Surtout, si tu as la CCC comme objectif....;-)

Sinon, 11h16 pour un premier Ecotrail je trouve que c'est un excellent résultat qui en préfigure des encores bien meilleurs, ce que la lecture de certain CR de certain kikoureur pour son Ecotrail de 2012 te montrera..;-). Donc, rendez-vous en 2016 pour titiller les 9 heures ! Et rendez-vous sur le forum, maintenant t'es fichue, tu as le virus du K..:-)

(et, au fait, si ça se trouve tu dois être sur mon petit film du départ du Cross du Mont-Blanc de l'an dernier, tiens)

Bonne récup!

Commentaire de bubulle posté le 01-04-2014 à 08:56:39

Par contre, méfie-toi avec les pompiers.... Y'en a partout sur Kikourou, ça devient infernal. En plus, ils n'arrêtent pas d'être sympas et au service de leurs amis, c'est vraiment pénible : de vrais pompiers, quoi...;-)

Commentaire de caro.s91 posté le 01-04-2014 à 13:56:38

Whaou!
Superbe récit pour un début en fanfare sur Kikourou. Mais il ne fallait pas avoir peur de Bubulle et venir faire connaissance sur l'aire de départ ! Ce sera pour une prochaine !
En tout cas, c'est une très jolie performance pour ton premier EcoTrail!
Bonne récupération,
Caro

Commentaire de miles posté le 01-04-2014 à 14:02:22

Bravo ma chérie ! je suis fier de toi tu as remporté ce challenge avec brio et modestie!
Comme d'hab...
Un grand merci aussi à tous ceux qui t'ont supporté et aidé !
Miles

Commentaire de Bert' posté le 01-04-2014 à 15:55:25

Bravo !! C'est toujours cool de voir de jolis défis relevés :-)

Commentaire de gayil posté le 01-04-2014 à 20:12:41

Merci de votre accueil en tout cas, et à bientôt sur un départ, je ne ferai pas la timide promis.

Commentaire de nicou2000 posté le 01-04-2014 à 22:16:54

beaucoup d'émotions! magnifique récit... Bravo à toi

Commentaire de Jean-Phi posté le 02-04-2014 à 08:59:18

Bravo ! 1er 80 et 1er CR, une grande 1ère quoi !
Félicitations pour ta performance. Viser 12 / 13h et finir en 11h à peine, c'est de la super gestion, ça se lit d'ailleurs que tu étais prête.

Commentaire de c2 posté le 05-04-2014 à 07:52:39

On dit que les filles sont accrocheuses. Tu en es une brillante illustration. Bienvenue dans l'ultra. Tu as mis le doigt, enfin les jambes, dans un truc dont on a du mal à se dépatouiller et qui apporte de grandes satisfactions. Encore bravo.

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