Récit de la course : Saintélyon 2010, par Vazimolo

L'auteur : Vazimolo

La course : Saintélyon

Date : 5/12/2010

Lieu : St étienne (Loire)

Affichage : 1400 vues

Distance : 69km

Objectif : Terminer

7 commentaires

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Le récit

 

Lundi 6 décembre

Le réveil sonne à 8h00, je viens de me faire une nuit de presque 12h mais j'enchainerais bien sur 12h de plus. Je vais bien, quelques courbatures dans les jambes mais je n'ai mal ni aux genoux, ni aux chevilles. Pour un peu, j'oublierais presque la nuit d'hier. Contraint d'aller travailler, j'attaque les 15 minutes de marche qui me séparent de l'arrêt de tram. Je marche normalement ! Je monte et descends les escaliers normalement, j'arrive même à courir pour attraper le tram que je vois approcher. Enfin là, j'ai quand même les jambes qui chauffent et qui sont lourdes, preuve que la nuit dernière n'a pas été de tout repos...

Retour en arrière. 

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15 septembre

Après moultes tergiversations, je m'inscris à la Saintélyon 2010. Je l'avais bouclée en 9h40 en 2008, et j'en gardais un souvenir mitigé : super expérience (effectivement, courir la nuit ça n'a rien à voir), super ambiance, défi assez sympa à relever (c'est pas tous les jours qu'on court 70km), mais j'avais terminé complètement cassé en deux et il m'avait fallu bien un mois pour m'en remettre. J'espère que je terminerai dans un meilleur état cette année ! 

 

21 septembre

Texto de Thierry qui me dit qu'il s'est inscrit lui aussi. On a à peu près le même niveau, on a tous les deux le même objectif (terminer), on courra ensemble. Cool, ça passera plus vite à deux !

 

4 décembre

En 2008, concernant ma participation à la Saintélyon, les avis divergeaient : certains m'encourageaient, d'autres tentaient de me raisonner. Cette année tous les avis sont unanimes : je suis inconscient. Il faut dire que depuis quelques jours, la météo est rude.

Bien que le site internet annonce très clairement que la course est maintenue, je le consulte tous les jours pour savoir si cette décision tient toujours... et en guise de confirmation, des photos de la reconnaissance du parcours le jeudi 2 décembre. Wow. Je m'imaginais bien qu'on croiserait de la neige mais punaise, là j'en viens à me demander si on croisera du bitume ! Bon, on verra bien.

19h Hall A, j'ai récupéré mon dossard et tout ce qui va avec. Qu'est-ce qu'il y a comme monde ! Je trouve un coin pour poser mes affaires et file à la pasta-party dans le grand hall B encore assez vide. De retour dans le hall A je fais un tour sur les différents stands et m'arrête sur le stand Petzl où un vendeur vante les mérites de la Myo XP, apparemment ce serait la révolution de la lampe frontale. Ah. 

De retour à mes affaires je parle avec mon voisin de droite dont c'est la quinzième participation et mon voisin de gauche qui a un dossard à 2 numéros, je me sens tout petit.

Tout petit certes, mais avec l'expérience de 2008. J'ai d'ailleurs pris quelques dispositions pour faire en sorte que ça se passe mieux : j'ai des chaussettes de course (et pas des chaussettes de sport basiques), j'ai rempli mon camelbak d'isostar (et pas au robinet des toilettes du hall B 10 minutes avant le départ), j'ai DEUX paires de gants, un copain m'a même prêté du nok, j'en m'en badigeonne allègrement les pieds. Et puis j'ai 2-3 trucs à grignoter dans mon sac, notamment des barres à la pâte d'amande, miam miam. 

23h40 Avec Thierry on rejoint le hall B, c'est la folie y'a du monde dans tous les sens, le hall donne l'impression d'avoir rétréci de moitié depuis la pasta party ! On reste à l'intérieur le plus longtemps possible, il fait quand même super froid dehors. 

23h55 On quitte définitivement la chaleur du hall B pour se rendre au départ. On est bien loin de la ligne, 30 mètres environ après le virage. Pas bien grave, d'autant que je compte sur tous ceux qui seront devant moi pour balayer la neige et damer le terrain... Quelques coureurs tout frétillants derrière moi sont apparemment déçus d'être si loin de la ligne, je les laisse me doubler : allez-y les mecs, je vous assure que ça ne me dérange pas. 

0h00 C'est parti. On passe la ligne de départ quelques minutes après en suivant les instructions du speaker qui encourage les participants : "Et quand vous passez la ligne, allumez vos lampes, levez les bras et poussez un cri de joie !". Après tout, on est là pour se faire plaisir non ?  

Fort de mon expérience de 2008, je sais qu'on peut vite se faire piéger par l'euphorie du départ et aller trop vite : je me force à aller doucement et me fais donc doubler de tous les côtés. Je ne sens pas trop le froid mais vu comme les spectateurs sont couverts, on doit pas être bien loin de 0°. On croise un panneau lumineux un peu plus loin que plusieurs coureurs prennent en photo : il affiche -8°C !! Avec Thierry on en rigole. Pour ma part je rigole moins quand il faut que je m'emploie à déboucher le tuyau de mon camelbak dans lequel l'isostar a commencé de geler... grrr je le savais en plus qu'il faut souffler dedans pour rien laisser dans le tuyau. 

 

Sorbiers : 58'

Je suis bien. Avec Thierry on court doucement en sachant qu'on en a encore sous le pied (heureusement, parce qu'il reste encore quelques kilomètres). On n'a pas encore croisé la neige, les routes sont larges, le moral est bon. On a pris un peu d'altitude, suffisamment pour pouvoir admirer pour la première fois de la course le long serpent lumineux formé par la lumière de chaque frontale, c'est exceptionnel. 

D'ailleurs, je me dis que ce serait sympa qu'une année, tout le monde éteigne sa frontale et la rallume en même temps ! Vu d'en haut le spectacle devrait être amusant à regarder :o)

 

Saint-Christo : 2h14

Premier ravitaillement, c'est fou le monde qu'il y a ! En me faufilant je parviens à la table et tombe nez-à-nez avec des pâtes de fruits. Pour prendre autre chose il faudrait que je me re-faufile dans la foule, trop fastidieux. Ce sera donc pâtes de fruits. J'arrive à en lancer 2-3 à Thierry qui me rend mon gobelet rempli de thé, mmmmh ça fait du bien un peu de chaud...

J'ai 10 minutes de retard par rapport à mon temps de 2008 mais punaise, je ne suis pas dans le même état ! Les passages dans la neige sont assez difficiles : tout le monde en file indienne, on marche dans la moindre montée pour ne pas glisser et on court dès qu'on trouve un morceau de plat. Ce rythme m'use à une vitesse incroyable, je commence déjà à sentir que ça tire dans les jambes... inquiétant sachant qu'il reste 50km...

Je sors de la tente du ravitaillement et me remets vite à courir pour me relancer, pour me réchauffer aussi. Il y a quelques jours, quand j'imaginais cette course, j'imaginais le froid, la neige, mais je n'imaginais pas le verglas... et pourtant ! C'est dans la descente juste après ce ravitaillement que je vois le premier coureur par terre, qui a dû glisser sur une des nombreuses plaques de verglas. Couverture de survie, 2-3 personnes autour de lui, c'est bon pas besoin de s'arrêter. Par contre je reste concentré et hyper vigilant en regardant à chaque pas où je mets les pieds, surtout ne pas glisser.  

Puis vient la montée vers l'Hôpital. Assez raide, encore une fois tout le monde marche en file indienne sauf les relayeurs qui commencent à doubler. Comment font-ils pour courir là-dedans ?? J'aurai l'occasion à plusieurs reprises de me poser cette question. En attendant, je fais comme tous les coureurs devant et derrière moi, je marche dans les montées et cours sur les (petites) portions de plat. 

 

Moreau : 3h22 

On en est à 22km, j'ai l'impression d'en avoir fait le double. Je ne suis pas fatigué ou essoufflé, j'ai juste les jambes bien plus lourdes que ce qu'elles devraient être et un point douloureux derrière le genou. Une dernière montée et me voilà au point culminant de la course. Si mes souvenirs sont bons, pas mal de descente en perspective jusqu'à Sainte-Catherine, je retrouve un peu le moral. Ouf !

Et effectivement, pas mal de descentes Je pensais que je pourrais en profiter pour allonger la foulée, aller un peu plus vite pour rattraper un peu le retard considérable que j'ai accumulé en marchant là où j'aurais couru s'il n'y avait pas eu de neige, mais il n'en est rien : ça glisse, et il y a souvent beaucoup de monde dans des passages étroits donc ça bouchonne un peu. Quelques relayeurs optent pour le hors-piste et préfèrent courir dans la poudreuse pour éviter ces ralentissements. En ce qui me concerne, je ne suis pas pressé et je ne suis pas contre l'idée de garder mes chevilles en l'état... je reste donc dans le peloton et j'avance, doucement.

 

Sainte-Catherine : 4h21

J'ai perdu Thierry de vue mais je sais qu'il est derrière moi. En l'attendant dans la tente du ravitaillement, je profite de mon avance pour m'étirer un peu et répondre aux SMS d'encouragement que j'ai reçus. Merci les copains ! On se retrouve quelques minutes après et on fait tous les deux le même constat : on est beaucoup trop fatigués pour ce qu'on a fait. Et puis les douleurs commencent à arriver, lui au genou, moi à la cheville droite... difficile d'imaginer de terminer la course... Non non on est venus pour faire cette course, on la termine, mille quenouilles ! Mais quand même, ce sera dur. 

On repart donc, j'ai un moral plutôt moyen. Je crains de devoir m'arrêter en route et ça ne me plaît pas du tout. Mes copains sont descendus de Paris pour me voir à l'arrivée, qu'est-ce que je vais leur dire ? En plus ça monte, donc on marche. Encore. Il paraît que les premiers coureurs sont passés ici à 2h ! Mais comment est-ce possible, à 2h je n'étais même pas à Saint-Christo ! C'est impressionnant. 

Arrive la descente du bois d'Arfeuille. L'épopée du bois d'Arfeuille devrais-je dire. Ou encore la descente en rappel du bois d'Arfeuille. Trois kilomètres de descente dans la forêt, sur un chemin de moins d'un mètre de large dont 95cm recouverts de verglas. Là, on a deux techniques : soit on s'accroupit et on se laisse glisser en s'équilibrant avec les mains, soit on fait du hors piste et on longe le chemin dans la poudreuse en s'agrippant à chaque arbre pour ne pas tomber. J'ai essayé les deux, je préfère le hors-piste. Là encore, je pense aux premiers...Comment se sont-ils débrouillés ici ? Ils n'ont pas pu courir quand même, c'est pas possible. Alors comment ? Si un jour j'en croise un, je lui demanderai. En attendant, ces kilomètres de descente passent très lentement et vu que je ne cours pas, je commence à me refroidir... pas bon ça. Je commence à imaginer une fin plus proche que prévu, et essaye de peser le pour et le contre. Si j'arrête, c'est trop dommage. Je l'ai attendue cette course, mince. Si je continue, je serai fier d'arriver au bout. Mais est-ce que j'arriverai jusqu'au bout ? Ma cheville me fait un peu mal, est-ce que ça ne va pas empirer ? Et il y a le verglas aussi, avec la fatigue et la cheville déjà un peu douloureuse, mes appuis sont moins solides, je risque la chute... Ah ouè ça fait quand même plus de "contre" que de "pour"... 

Enfin, on sort du bois et on retrouve un peu de bitume ! Ca faisait longtemps. Je recommence à courir pensant que ça glisserait moins... erreur ! Le coureur qui est juste devant moi glisse et tombe de tout son poids sur sa jambe restée en arrière, aïe. Avec Thierry on se précipite vers lui, pour lui la course est terminée, c'est sûr. 

Et puis ça remonte vers Saint-Genoux et le ravitaillement, je n'ai pas les jambes pour courir alors je marche. La blessure du mec en direct m'a un peu refroidi, ma motivation est en chute libre, je ne veux pas me l'avouer mais ça sent l'abandon... 

 

Saint-Genoux : 6h29

6h29 !! Il reste la moitié à parcourir. Certes, comparé à ce qu'on vient de faire il ne reste presque que de la descente. Mais j'ai mal aux jambes, mal à la cheville, j'ai peur de me péter un truc en glissant sur du verglas, j'ai vraiment les boules mais j'ai plus l'envie. Et puis je ne prends plus aucun plaisir. Thierry en est au même stade. Au mieux, on pourrait arriver à Gerland vers 13h30-14h en marchant mais ni lui ni moi n'en avons envie. Et puis ne plus pouvoir marcher normalement pendant une semaine, observer un temps de repos à rallonge, j'ai déjà donné en 2008. 

Avec Thierry on se regarde, "qu'est-ce qu'on fait ?" Allez c'est bon on arrête.  

Un rapide coup de fil à Marion (MA Marion ) pour la tenir informée, malgré cet abandon elle est hyper fière de moi. (Wow)

 

Point final donc. 36 kilomètres parcourus en 6h29, c'est pas forcément bien reluisant comme exploit. Dans la navette qui nous ramène à Lyon, je suis un peu déçu d'avoir dû abandonner. Enfin je suis déçu 5 minutes parce que très rapidement je m'écroule dans mon siège... .... pour me réveiller trois minutes avant le palais des sports. J'aperçois des coureurs sur le point d'en finir, punaise bravo les mecs. 

Arrivé au palais des sports, je vais rendre ma puce et récupère mon sac, c'est fou le nombre de finishers. Je suis partagé entre l'envie, le regret et l'admiration. Encore une fois bravo à eux.

Et puis avec Thierry on s'en va, vaincus, mais pas trop abattus : on a fait ce qu'on pouvait après tout. 

 

Bilan :

Je ne sais pas trop quoi penser de cet abandon, c'est une possibilité que je n'avais jamais envisagée. J'aurais certainement dû mieux me préparer. Pourtant en 2008 je m'étais beaucoup moins entraîné, alors pourquoi cette fois je n'avais plus de jambes aussi rapidement ? Le froid peut-être. En discutant à Saint-Genoux (tu parles d'un nom, ils ont fait exprès de l'appeler comme ça ce patelin ?), on a appris qu'il faisait jusqu'à -12° à certains endroits du parcours ! Tu m'étonnes qu'il faisait froid quand on marchait. 

Avec 36h de recul, je ne regrette pas mon abandon. Je suis déçu, mais c'était la solution la plus sage. Si j'avais continué, je me serais fait mal et j'en subirais les conséquences aujourd'hui. 

Malgré tout, cette course est exceptionnelle. Usante certes mais exceptionnelle. Et puis cette ribambelle de lampes frontales dans la nuit, on pourra toujours la photographier, ça ne remplacera pas l'effet que ça fait en live ! 

 

Divers :

Je serai ressorti de cette course moins bête : les chaînes pour chaussures existent !

Le vendeur Petzl avait raison, la Myo XP éclaire très bien ! Plusieurs fois pendant la course, je voyais le faisceau d'un phare au xénon de voiture se rapprocher de moi, et puis un coureur me doublait avec cette petite loupiotte sur le front. Bluffant. (c'est bon M.Petzl, j'ai fait assez de pub ? )

L'isostar, c'est bien. Simplement ce qu'on gagne d'un côté, on le perd de l'autre... hé oui. Disons que c'est pas le truc qu'on digère forcément le mieux quoi. 

Quand même, quelques questions subsistent :

 - comment ont fait les premiers ?? Par où sont-ils passés ?? Le vainqueur a terminé sa course en 5h18, je n'avais même pas fait la moitié ! Pas le même entrainement, pas le même physique, pas la même expérience, ok. Mais la gravité est la même pour tout le monde non ? Si on court sur du verglas, on tombe non ? 

 - combien de guêtres ont été vendues au stand RaidLight ? 

 

Merci !

A Marion, pour tout.

A mes copains qui ont quand même fait le déplacement depuis Paris, trop bien de vous voir ! 

A ma famille qui se fait en sang d'encre depuis que je leur ai dit que je m'étais réinscrit cette année !   Mais qui m'a quand même soutenu. 

A la conductrice du car qui nous a ramenés à Gerland ! 

Aux bénévoles présents à chaque ravitaillement ! Passer la nuit à remplir de thé des gobelets vides dans un froid glacial, moi j'applaudis. 

 

A toi qui as eu le courage de me lire jusqu'au bout  

 

7 commentaires

Commentaire de Pat'jambes posté le 06-12-2010 à 22:41:00

Merci à toi pour le CR et bravo pour la sagesse, le courage même d'avoir su t'arrêter. A te lire on sent bien que ça risquait de mal finir (fatigue, démotivation, crainte de la gamelle).

Une vraie savonnette se parcours!
Tu sembles t'être bien fait plaisir malgré tout :-)

Bonne récup'

Commentaire de JLW posté le 06-12-2010 à 23:32:00

Prend des "YAKTRAX", sur du verglas c'est bluffant.
Je n'ai pas senti le verglas grâce à eux et au fur et à mesure de la course je me sentais de plus en plus à l'aise dans les parties glissantes et j'ai pu doubler énormément de coureurs grâce à ces "chaînes".

Merci pour ton témoignage.

PS: non je n'ai pas d'intérêts dans cette marque !

Commentaire de Baobab posté le 07-12-2010 à 11:21:00

Salut man !
Je pense aussi que tu as fait le bon choix, comme tu dis il faut savoir ce qu'on veut vraiment. Ta récup sera beaucoup plus courte, et tu as pu éviter bon nombre de difficultés sur la suite du parcours. En passant, la descente c'est ce qu'il y a de pire, avec ou sans verglas d'ailleurs.
Alors comment ont fait les premiers? et les derniers pourrait-on dire? Je ne sais pas non plus, j'attends de lire les récits, mais à vue de nez 1) tu glisses moins quand tu cours que quand tu marches (enfin c'est l'impression que j'ai sur mes sorties hivernales) et 2) je l'apprend aussi : les chaînes pour chaussures existent! Est ce que ça fait des miracles? Peut être aussi que le "pied" des trailers aguerris est bien adapté à ce genre de situations.
Bonne récup, bonne prépa de tes futurs objectifs, et merci pour ton récit (oui, je l'attendais)

Commentaire de yves_cool_runner posté le 07-12-2010 à 21:44:00

Tu as bien fait d'arrêter si tu ne le "sentais plus". C'est dur d'être raisonnable, mais ça paye. Tu n'es pas cassé et tu en tireras des enseignements pour une prochaine fois. Allez rendez-vous en 2011 !

Commentaire de seapen posté le 09-12-2010 à 15:55:00

Bonjour Vazimolo. ça a été un plaisir de te lire jusqu'au bout. De sûr tu as vécu un véritable périple avec ses péripéties cause de beaucoup de réflexion. Ce n'est que partie remise lorsque d'autres dés seront jetés. Bravo et bonne continuation. Salutations sportives.

Commentaire de Le Lutin d'Ecouves posté le 09-12-2010 à 21:22:00

Y'a pas de honte à abandonner. J'ai failli le faire aussi mais le hasard en a décidé autrement.
En tout cas, je te comprend à 100% car j'ai vécu la même galère.

Commentaire de yves_cool_runner posté le 20-12-2010 à 20:23:00

Bonne décision. Tu reviendras plus fort l'an prochain ! Je ne crois pas que les chaînes étaient vraiment utiles, mais ça peut sécuriser "mentalement". J'ai vu très peu de coureurs qui en avaient autour de moi et les passages les plus dangereux étaient les alternances bitume / plaques de glace où on ne peut pas les garder. En tout cas, j'espère lire ton récit de finisher 2011 !

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