Récit de la course : Evergreen 118 2017, par Baboon

L'auteur : Baboon

La course : Evergreen 118

Date : 10/9/2017

Lieu : Chamonix Mont Blanc (Haute-Savoie)

Affichage : 750 vues

Distance : 118km

Objectif : Terminer

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Evergeen 118, aux portes de l'extrême

3h30, j'ai déjà les yeux grands ouverts. Comme chaque nuit de veille d'épreuve, le sommeil a été difficile à trouver. Avec le temps, on s'y fait et je m'énerve moins maintenant à ne plus trouver le sommeil. Je suis donc reposé en ce samedi matin, près à passer une journée difficile car les conditions météo ne s'annoncent pas géniales. On devrait revivre le temps du week-end précèdent sur l'UTMB, génial !

 

Le petit-déj muesli passe bien ce matin. Toutes mes affaires sont déjà préparées. Les sacs de transitions sont prêts. Le vélo a été confié à l'organisation hier, il doit m'attendre sagement au parc à vélo de Montriond où je vais me rendre d'ici quelques minutes. Pas de stress, j'enfile ma trifonction, ma ceinture cardio,  ma puce de chronométrage. Tout est en ordre, un dernier coup d'œil dans le mobile home, je n'oublie rien. En route. 10 minutes de voiture pour rejoindre Chamonix depuis les Bossons. Les parking sont déserts, comme ça j'aurais une place proche de la zone d'arrivée (anneau athlétique/patinoire pour ceux qui connaissent). Je reste au chaud 5 minutes en attendant les premiers participants puis les rejoins dans la fraicheur relative du petit matin (11° à 4h15).

 

Les bus arrivent à 4h30, nous montons et partons pour le lac de Montriond sur la commune de Morzine. 1h30 de voyage durant lequel je papote quelques minutes avec mon voisin de siège. On se confie nos attentes, nos ambitions et nos craintes pour l'épreuve à venir puis tout le bus sombre dans un semi sommeil. Nous arrivons au alentours de 6h10, il fait toujours nuit et dans moins de 20 minutes les concurrents du 228 sont supposés prendre le départ.

Contrôle du dossard et du casque par les arbitres pour entrer dans le parc à vélo. Je cherche l'emplacement de mon spad parmi les 140 vélos des autres concurrents. L'orga qui se chargeait d'amener les vélos la veille à bien fait son boulot. Il est correctement rangé et placé à un endroit facilement reconnaissable (c'est toujours plus pratique dans la précipitation de la transition). Je repère les lieux : la tente de changement, la pose et la dépose des sacs de natation, le parcours entre le lac et la tente, la tente et mon vélo. Bref, je m'imprègne.

 

L'aube pointe le bout de son nez, les concurrents du 228 vont  bientôt prendre le départ. N'étant pas pressé, je regarde cela en bon spectateur et en profite pour analyser la zone de départ. Il faudra partir sur l'extrême gauche pour éviter la machine à laver. Le départ est donné, il vont avoir 2 boucles de 2km à effectuer. Les meilleurs sortiront de l'eau peu après le départ de ma course. Il est temps de me changer. Je remonte vers la tente de changement et y retrouve 6 autres concurrents. Je m'attendais à un peu plus de monde. Méthodiquement je plies mes affaires, enfile ma combi, range mon sac et ressors. Je dépose mon sac d'affaires sèches que je retrouverai (avec joie) à l'arrivée et retourne à mon vélo pour y positionner mon casque et mon dossard. Il me reste mon sac de transition à placer puis je débute mon échauffement. 10 petites minutes de footing et mouvements divers pour réveiller toute la mécanique. Je me fais confirmer par une arbitre la zone où nous pouvons allez nager avant le départ.

 

Hier, lors du briefing d'avant course, la température de l'eau devait avoisiner les 20°. Au final, elle sera à 16,2°. Ça caille un peu au début. Mais après quelques mouvements et une fois que l'eau froide infiltrée sous la combi se réchauffe, ça va mieux. L'eau semble claire et propre (ce qui est souvent le cas dans les lacs de montagne). Ça va être sympa de nager ici. 10 bonnes minutes d'aller retour pour être bien à l'aise et j'entends le speaker nous appeler pour le départ. Je traine un peu afin de me positionner où je le souhaitais. C'est chose faite. Et peu de concurrents se sont amasser sur ce côté gauche. D'ailleurs, peu de concurrents on pris le temps de s'échauffer dans l'eau. Une petite musique pour nous mettre dans l'ambiance, puis le silence et enfin retentie la cloche, signal du départ.

 

L'avantage d'un départ en eau profonde est que l'on ne se fatigue pas à courir. Moi, je préfère. Comme à mon habitude, je ne cherche pas à me cramer sur les premiers mètres mais plutôt à trouver rapidement mon allure de croisière. Etant parti sur la gauche, je vais respirer sur mon bras droit pour avoir un œil sur le peloton de nageur. La boucle de 2 km est simple : un rectangle de 4 bouées nous faisant faire le tour du lac dans le sens des aiguilles d'une montre. La première bouée se passe au bout de 200m, il y a du monde sur ma droite, mais le gros du peloton est déjà derrière. Je rentre dans ma bulle, pose ma nage, m'applique sur la navigation et garde un œil sur les concurrents directs. Peu avant la seconde bouée, je rattrape un concurrent qui me servait de poisson pilote depuis 500m. C'est aussi dans cette portion que je commence à remonter les attardés du 228.  La troisième bouée est le signe du retour, je ne vois plus de bonnets oranges (orange pour le 118, vert pour le 228) mais que des bonnets verts. Les cadors m'ont lâché. Tâchons de ne pas être repris par les autres poursuivants. C'est dans cet état d'esprit que je m'emploie à remonter un maximum de bonnets verts et ce jusqu'à l'arrivée. Pas de coup de fatigue aux 1500m cette fois-ci, je profite vraiment de l'instant. La dernière bouée et la berge sont en vue, je me remémore le parcours et les moments clés de la transition à venir. Pour l'instant je suis bien.

 

Sortie de l'eau, des bonnets vert tout autour de moi. Je suis le tapis bleu qui nous mène à la tente de changement et m'assure de bien prendre mon sac de transition au passage. Evidemment, la tente est devenu "The place to be" du moment. Je me trouve un coin pour poser mon sac et commence à me changer. Dehors il commence à pleuvoir. Il est clair que je ne serais pas sur les mêmes temps que d'habitude. Je retire la combi, me sèche enfile le maillot, les chaussettes, les chaussures, les manchons et même une veste. Je prends le temps de m'hydrater et de m'alimenter. On remet la combi dans le sac et direction le vélo. Au passage je dépose mon sac de transition. J'enfile mon casque et mon dossard, cours avec mon vélo pour sortir du parc et enfourche mon spad pour 96km de bitume. Tout s'est correctement déroulé même si enfiler les gants d'hiver à été un peu laborieux. C'est bien la première fois que je prends le temps de m'habiller comme cela sur une épreuve, mais je crois que j'ai bien fait et ne regrette pas les minutes perdues.

 

La partie vélo débute par une descente sur Morzine puis la traversée de Morzine. Cela fait 5 km faciles avant d'attaquer l'ascension du col de Joue Plane pendant 11,5km, mais déjà la pluie pointe son nez. Les premiers kilomètres me mettent tout de suite dans le bain. Ça attaque d'emblée à 11%. Moi qui suis un diesel à vélo, y a plus qu'à mettre tout à gauche et mouliner. Au fil de cette ascension je réalise qu'être grimpeur ça ne s'improvise pas et que les sorties "bosses" en vallée de Chevreuse ne remplacent pas de longues montées. Mais je m'attendais à cela, alors pas d'affolement, je gère. Dommage que la pluie gâche tout cela car j'aurais vraiment eu le temps de profiter du paysage et faire des photos. J'en profite tout de même pour encourager les concurrents qui me dépassent (118 et 228) et aussi les rares que je double (228). Peu avant le sommet je pose pied à terre pour enfiler ma veste imperméable, elle me coupera du vent dans la descente car je n'ai pas l'intention de trainer malgré cette pluie fine toujours présente. Je passe le sommet et saute le ravito. J'attaque maintenant la descente, partie où je sais ne pas être le plus mauvais. Cela se confirme, je reviens sur quelques concurrents au fil des 13km qui nous amènent à Morillon. Puis c'est une portion plate, jusqu'à Cluses où mes qualités de rouleur peuvent enfin s'exprimer. Kilomètre 42, on reprend de la hauteur et je repasse en mode gestion. Le  parcours nous fait débuter le col de Plaine Joux puis nous bifurquons en direction du plateau des Carroz d'Araches avant de descendre sur Balme. Le scénario est le même que dans Joux Plane. Ah oui, il pleut toujours.

A Balme, les parcours du 118 et 228 se séparent. J'attaquent 10km de plat en direction de Sallanches. Je n'arrive pas à tenir le braquet souhaité sur cette portion. Les efforts consentis dans les ascensions précédentes pèsent sur les cuisses mais je maintiens un bon 32km/h. De Sallanches à Servoz en passant par Passy ce sera 10km de montée et faux plats montants. Un cours répis de plat jusqu'à Montvauthier avant d'attaque la côte de Vaudagne (que j'étais venu reconnaitre la veille). Au moins là, je sais où je mets les roues. Mais le rythme n'est pas celui de la veille. Cette bosse de 4km finie de me convaincre (si toutefois j'en avais encore besoin) que je ne suis pas un grimpeur. Cela fait un petit moment que je n'ai plus croisé grand monde. J'ai bien repris un concurrent vers Passy au détour d'un arrêt pipi mais cela n'a été que de courte durée. C'est dans la descente vers les Houches que 2 camarades de jeu reviennent sur moi et avec lesquels je terminerai ce parcours jusqu'à Chamonix. En entrant dans le parc à vélo je constate qu'il reste pas mal d'emplacement vide. Je n'ai aucune idée de mon classement. Je sais juste que j'ai bouclé le parcours avec une moyenne de 23km/h ce qui est dans la fourchette haute de mon estimation et que je suis trempé. En relativisant, je ne suis pas un grimpeur, mais je ne suis pas le seul dans ce cas.

 

Vélo posé, je récupère mon sac de transition et direction la tente de changement. Même scénario que lors de la première transition avec en plus un arbitre qui contrôle le matériel obligatoire avant de nous laisser partir. Un des concurrents présent se verra arrêter faute de téléphone portable et un autre attendra que sa compagne lui rapporte sa lampe frontale. Bien content d'être en règle sur ce coup. Me voilà provisoirement sec. Passage par le ravito avec thé chaud, tuc salé, orange et barre céréale bio artisanale d'une pâtisserie du coin. Il y avait plein d'autre truc mais je me limite à cela. Jusque là, ma gestion alimentation/hydratation semble correcte. Je m'astreins même à prendre toutes les heures un cachet de Sporténine.  Maintenant c'est "dré dans l'pentu" avec la montée du Plan de l'Aiguille.

 

C'est mon premier trail à proprement parlé en montagne. Je ne sais pas où je mets les pied mais je compte bien tirer profit des récits et conseils de tous les copains qui arpentent régulièrement ces flancs de montagne. Je pars prudemment et profite d'être dans la ville pour jeter un œil à mon portable. Un petit message à ma femme et j'attaque la montée. De suite les cuisses m'alertent. Début de crampe. Pas de panique, je mets ça sur le coup de la transition vélo/course. Je ralenti sans m'arrêter et les mains posées sur les cuisses je masse les points douloureux. Sur ce premier kilomètre je suis repris par 6 ou 8 coureurs, ils me paraissent bien à l'aise mais semblent ne pas savoir ce qui les attend à les entendre discuter. Pour ma part, je sais que j'ai 8km de marche à 22% de pente, mains sur les cuisses (les bâtons je ne maitrise pas) avec dans la tête toutes les montées faites à l'entrainement. Une fois au refuge, le plus dur sera fait, il restera 500m d'ascension, le ravito puis la traversée jusqu'à Signal Forbes et enfin la descente par Montenvers avec vue sur la mer de glace. Je ne suis jamais venu ici et pourtant j'ai l'impression de connaître cette trace. Je vais enfin mettre un "visage" sur tous ces noms. Mais, une fois de plus, la météo ne permet pas d'apprécier le paysage.

 

Je colle aux chaussures d'un concurrents durant 30 bonnes minutes. Il me propose de le dépasser mais je ne m'en sens pas l'audace. Les cuisses vont mieux, c'était bien l'effet transition. J'approche l'heure de course et passe mon camarade d'ascension. Nous avons repris durant cette première heure plusieurs de ceux qui m'avait doublé au bas de la pente. Effectivement, ils ne s'attendaient pas à une telle ascension. Je poursuis à mon rythme et réalise que je prends mes distances sans forcer sur mes poursuivants. La trace serpente dans les bois, je suis maintenant au cœur des nuages. La visibilité est correcte devant mais pas le moindre paysage ni vue sur la vallée.  Je suis repris par la première féminine qui grimpe avec un facilité remarquable. Un peu plus tard, dans la portion minérale (rocher/cailloux) un autre concurrent me doublera avec une aisance tout aussi déconcertante. Alors eux, ils savent ce que c'est que le trail en montagne. Les passages de semi escalade se succèdent et me rappellent les 25 bosses. J'entraperçois enfin le refuge. Encore quelques mètres et m'y voilà. La course n'est pas finie mais j'ai fais le plus dur à en croire les connaisseurs.

 

Je retrouve 2 autres concurrents qui m'avaient dépassé en début d'ascension. Nous finissons ensemble la montée avec une légère erreur de parcours rien de bien méchant, on s'est un peu rallongé. Avec l'altitude, la pluie a laissé place à la neige. Les bénévoles au ravito sont gelés. Mes mains aussi. Il est temps d'enfiler les gants. Le thé chaud est un vrai bonheur. Les tucs et les quartiers d'orange prennent une dimension tout autre dans ces conditions. Petit brin de causette et je repars pour la traversée vers Signal Forbes. Je commence par croiser plusieurs concurrents qui terminent l'ascension. Pas question qu'ils me reprennent, dès que je le peux, je cours ou trottine à minima. Cela me permet de lâcher les 2 compères avec qui j'ai terminé la montée. L'eau coule des rochers, forme des flaques et des petits ruisseaux. Pas question d'y laisser une cheville cette fois-ci. Mais ce n'est pas pour autant que je me freine. Au contraire, je me sens libéré, en confiance dans ces parties roulantes. Je reprends un concurrent qui refaisait ses lacets. Il ne me reverra pas. Arrive la remontée sur Forbes, mains sur les cuisses, les quadriceps et les mollets sont sur le fil. Totale gestion.

 

Forbes passé, place à la descente. D'abord minérale par Montenvers, jusqu'au dernier ravito officiel où je reste sur mon menu thé chaud, orange, tucs, barres céréale artisanale du coin. Puis boisée, la neige redevient de la pluie. Les cailloux, redeviennent des racines. Je suis bien. Pas de douleur. Je m'amuse dans cette descente. Quel pied. Je ne pense même pas à ma cheville. Mes yeux ne quittent pas le sol et les 2-3 appuis suivants. De toute façon, côté paysage c'est mort. Je poursuis cette descente qui n'en fini pas où j'ai l'impression de voler. Mais tout à une fin et ce moment de plénitude aussi. J'arrive sur le chemin des Carrières où débutent les 3 derniers kilomètres de plat. Les sensations ne sont plus les mêmes. Même si l'allure est bonne, je n'ai plus cette impression de facilité. Je me fais reprendre dès le début ce plat par un concurrent sortit d'on ne sait où qui tourne ses grands compas sans aucun effort. Il me dépose comme une merde, j'ai l'impression d'être à l'arrêt. J'arrive sur la promenade des Crèmeries, j'aperçois les toboggans de la piscine et voilà les  premiers spectateurs/promeneurs qui nous encourage. "Courage, l'arrivée est proche". Un sourire, un pouce en remerciement, une tape dans une main tendue. Je passe la Maison Nordique et du Trail et me voilà sur le stade. Un tour de piste et je franchis la ligne d'arrivée.

 

Aucune idée de mon classement. Je regarde mon chrono : 8h55. Ok, on analysera ça plus tard. Direction la tente ravito. Je reprends du thé chaud, des tucs et de cette barre maison. Pas de fatigue excessive mais je prends le temps de me poser. J'entends une conversation de personne de l'organisation qui évoque l'arrêt imminent de la course en raison des conditions météo. J'en conclue qu'il y a du monder derrière moi. Direction la douche en mode vestiaire de rugby, puis récupération des sacs et du vélo et enfin retour au mobil home. Avant de partir, j'apprends qu'un itinéraire de replis est mis ne place sur le 228 pour faire rentrer au plus vite les concurrents encore à vélo. Il est désormais question d'interrompre la course à pied pour les épreuves 118 et 228.

 

Au final je suis sorti de l'eau 5ème en moins de 33 minutes. Je perds 4 places durant les 7 minutes de la première transition. Je perds 11 places dans l'ascension de Joux plane et 8 sur le reste du parcours vélo. J'entre donc dans le parc à vélo à Chamonix en 28ème position. Malgré presque 11 minutes de transition je ressors en 24ème position. Je serais toujours 24ème au Plan de l'aiguille et 22ème à l'arrivée. 8h55m10s au chrono officiel contre 8h55m31s d'estimation moyenne sur Facebook. Pas trop mauvais sur ce coup.

 

Une course gérée à la sensation sans préoccupation du chrono. Il faut dire qu'avec de telles conditions, les minutes deviennent très relatives. Je comprends mieux ce que vivent les copains sur les ultras et plus particulièrement lors du dernier UTMB (encore une fois, chapeaux bas). Pour moi, deux enseignements majeurs à retenir : on ne s'improvise pas grimpeur ; le trail en montagne c'est un autre sport. Une grosse satisfaction sur la gestion alimentation/hydratation et sur la logistique dans son ensemble. Avec une météo plus clémente, ce parcours doit être un  vrai régal pour les yeux. Sportivement très satisfait de ma natation et de cette descente depuis Signal Forbes par Montenvers. A bien y réfléchir, la gestion de la montée n'est pas trop mal non plus. Toutefois, je réalise que je ne suis pas encore prêt pour tenter le 228, en tout cas pas dans la tête mais les conditions météo y sont surement pour quelquechose.

C'est une épreuve belle et difficile qu'il faut aborder avec humilité (comme toute épreuve de montagne). La météo a rendu cette course encore plus dure et nous a privé des paysages, mais j'en sors grandis.

9 commentaires

Commentaire de st ar posté le 11-09-2017 à 18:23:59

Super Olivier ! Un grand bravo ! Tu fais une belle place au scratch.
À la lecture de ton récit on ressent bien que tu as pris du plaisir notamment sur la partie en course à pied. Malheureusement la météo n'a pas suivi dommage. Content que tu aies pu t'amuser après Hourtain ;)

Commentaire de Baboon posté le 14-09-2017 à 07:25:59

Merci Soffian. L'adrénaline est maintenant retombée et en repensant calmement à toute cette "aventure", je me dis que je ne vais peut-être pas attendre très longtemps pour faire le 228.

Commentaire de Eddy_87 posté le 12-09-2017 à 11:43:51

Chapeau ! Une course bien gérée de bout en bout.

Commentaire de Baboon posté le 14-09-2017 à 07:23:18

Merci Eddy

Commentaire de mathfdb posté le 13-09-2017 à 21:16:11

Oh ben dis donc je crois bien que c'est moi le "concurrent sortit d'on ne sait où"! J'ai tellement fait le cyclotouriste en vélo que je pétais la forme en course à pied, plus particulièrement une fois les doigts dégelés dans la descente :)
J'ai en tous cas pris beaucoup de plaisir à pied malgré les conditions dantesques sur le haut!

Commentaire de Baboon posté le 14-09-2017 à 07:22:46

Belle course Mathieu. J'ai un instant cru que j'allais pour m'accrocher à toi, mais ça n'a pas duré plus de 5 mètres.

Commentaire de philkikou posté le 13-09-2017 à 22:55:38

Même si les montées en vélo c'est pas ton truc, et le trail une découverte tu as fait une belle perf. et bien profité de cette course, malgré la météo.. D'ailleurs sale tamps en général pour les courses de cette fin d'été :-(

Commentaire de Baboon posté le 14-09-2017 à 07:23:30

Merci Phil

Commentaire de Bikoon posté le 11-03-2019 à 15:00:50

Merci pour ton CR (et grand bravo pour ta course !) qui m'a décidé à m'inscrire pour le 118 en septembre prochain :o))
En espérant avoir meilleure météo pour profiter de ces paysages tellement beaux...

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