Récit de la course : La Foulée de la Trévaresse 2008, par CROCS-MAN

L'auteur : CROCS-MAN

La course : La Foulée de la Trévaresse

Date : 27/4/2008

Lieu : St Cannat (Bouches-du-Rhône)

Affichage : 839 vues

Distance : 13km

Matos : mizuno rider 10

Objectif : Se défoncer

2 commentaires

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Le récit

La foulée de la Trévaresse

Aujourd’hui, destination ST CANNAT, joli petit village au dessus d’Aix en Provence pour un 13 km.

2 week-end sans course,  j’ai  hâte de retrouver  ces sensations de courses, cette effervescence autour d’un même but : arriver au bout dans les meilleures conditions possibles et en  mesure de ses moyens.

8h50, je rentre dans le village (je suis en retard pour un départ à 9h30), le rassemblement est bien balisé et un grand parking à proximité avec des places est là.  Un bon point.

Je me rends dans le gymnase pour récupérer mon dossard,  je suis pré inscrit et une liste avec les noms et numéros de dossard est affichée ; il n’y a plus qu’à l’indiquer à la table et en 2 minutes c’est bouclé.  Magnifique. Un bon point.

Dans de telles conditions, il me reste du temps pour m’échauffer (merci l’organisation)  et je part donc repérer les derniers kms en remontant le parcours ; çà fait toujours du bien dans les dernières minutes de savoir où l’on est et de pouvoir en toute sérénité mettre ce qui reste d’énergie pour grappiller quelques secondes.

L’heure approche, je me rends vers le départ. Un peu moins de 300 coureurs sont là. (Non je ne suis pas un numéro mais pourtant sur cette photo de l’organisation, on ne voit presque que le mien). (photo 1)

9h30: C’est parti. On n’oublie pas de Starter the chrono et notez au passage le port du Buff obligatoire version bandeau (décapotable). (photo 2)

Le départ est rapide et il ne faut pas s’emballer, juste se placer. Le parcours  nous fait sortir rapidement du village et nous attaquons les chemins  entre bois et vignes, il fait beau et bon, que demande le peuple ?

Le peloton commence à s’effiler sur ces faux plats et les kilomètres défilent, déjà le 3ème et premier lap en 13’13. Ça va mais je ne me sens pas très en jambes et je me dis que mon match de hand de la veille y est peut être pour quelque chose……mais je m’accroche.

Pas de grosses difficultés mais des casses pattes que l’on ne voit pas mais l’on ressent.

2 féminines et un gars rondouillet vont bon train devant moi et mon « machisme » s’il en est me pousse à les rattraper (on s’accroche à ce que l’on peut pour se motiver) mais mon cardio me rappelle à l’ordre quand j’atteins les 175 (pour 182 maxi) et mon expérience me dit de profiter du ravito pour récupérer alors que nous arrivons à mi course (de 3 à 6 km en 14’32).

Je marche quelques mètres avant, je sors une pate de fruit et j’avale 2 bons verres d’eau pour faire descendre (la pate de fruit et le compte tours qui retombe à 140).

Une petite dizaine de coureurs m’ont passé durant ma pause en faisant l’impasse mais je ne tarde pas à les retrouver au sommet de la petite côte qui suivait le point de ravito et j’en profite, frais comme un gardon, pour les reprendre les uns après les autres sur les kms qui suivent.

J’ai passé le petit rond, un géant, et je retrouve une des 2 miss alors que j’aperçois sa copine bien plus loin ; Le plus dur et fait puisque le profil indiquait du + jusqu’au 8 ème et il faut à présent descendre jusqu’à l’arrivée. Je parcours le 6 à 9 km en 13’49, il y a du mieux et surtout je suis pour le moment dans mon objectif de 56 à 57 mn total.

Bientôt la fin, ça descend, c’est bon pour le moral mais il faut toutefois être prudent car le sol est plein de pierres et d’ornières, et une blessure peut vite arriver.

Nous sortons enfin des sentiers battus et je reconnais la route sur laquelle je me suis échauffé.

Je passe le 12ème km et ai parcouru le 9 à 12 km en 12’08 (c’est mieux quand ça descend) ;

Allez, encore un peu de jus, l’arrivée est là et je fais le dernier km en 3’02, suivi par la coureuse qui m’a bien fait courir et que je félicite sur la ligne (machiste que pour la motivation)  .

 (Comme pour le départ, on n’oublie pas le chrono. Quelle sérénité) (photo 3).

Au final : 56’47. Pile poil dans l’objectif et 68ème sur 296.

Un copieux ravito attend tous les arrivants préparé par de forts sympathiques bénévoles fieres (à raison) de nous faire gouter leurs gâteaux maison.

Encore une belle course mais je ne traine pas car ma fille (ma poussine la coureuse) dans le même temps participe à un tournoi de hand et je vais essayer d’arriver à temps pour la voir un peu jouer.

 

A bientôt les amis ; Jeudi, 10km super plat à Marseille. L’occasion d’essayer de se rapprocher des 40’.

2 commentaires

Commentaire de NICO73 posté le 28-04-2008 à 17:44:00

Salut JL,

encore une belle course, mais crois moi, depuis que j'ai arrété le hand la veille des courses, j'ai moins mal aux jambes.

A bientôt

Commentaire de DJ Gombert posté le 29-04-2008 à 09:28:00

Salut Le solitaire, belle course, ça déroule, comme ton récit. Cependant, je ne vois pas tes 3 photos. Je pense qu'il y a un pb.

L'an prochain rejoint nous sur Signes, même Nico73 a un peu beaucoup explosé ...

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