Récit de la course : Marathon des Villages 2018, par GlopGlop

L'auteur : GlopGlop

La course : Marathon des Villages

Date : 21/10/2018

Lieu : Lege Cap Ferret (Gironde)

Affichage : 480 vues

Distance : 42.195km

Matos : Aptonia:
Energy Fruit Mix
Ultra Almond Bars

Objectif : Pas d'objectif

4 commentaires

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Marathon des Villages - Lège Cap Ferret - 2018



«Il est des marathons comme des hommes. Certains sont fait pour les meilleurs chronos, d’autres sont citadins et enfin certains ont du goût pour la nature et pour les yeux. Le marathon des Villages de la Presqu’île de lège Cap-Ferret fait partie de ceux là. Son parcours n’est ni facile, ni tranquille. Il se mérite tout comme tout bon marathon et permet de trouver le plaisir de courir en équilibre au sein d’un environnement exceptionnel et préservé par les hommes. »

(Sic les organisateurs. )

A Hélène, Yoann, Tristan, Cloé et tous les autres présents ce jour là…


Préambule

Le marathon des Villages se déroule sur la presqu’île de la commune de Lège-Cap-Ferret. Pourquoi ‘des villages’ ?

Parce que la presqu’île est constituée de ces villages très soudés culturellement aux noms évocateurs : Lège-Le grand Crohot, Claouey-Le Four, Les Jacquets-Petit Piquey, Grand Piquey, le Truc Vert, Piraillan, Le Canon, l’Herbe, la Vigne et le Cap Ferret.

Ici, ce sont les bruits de l’océan à la pointe du Cap-Ferret, les bruits des pins de la forêt littorale et ceux quasiment uniques des chemins des villages où  tout un chacun marche sur un mélange de coquille d’huîtres et de calcaire. A la pointe aux chevaux, on y découvre le Bassin d’Arcachon et l’île aux oiseaux. Dans les villages, on aperçoit entre les cabanes multicolores, un petit quai, une jetée, les pinasses, ces bateaux spécifiques au bassin. A la pointe, c’est la rencontre agitée entre l’océan et le Bassin d’Arcachon avec en arrière-plan, la dune du Pyla. A l’Herbe, après quelques marches, c’est une vue magnifique sur l’ensemble des villages et du bassin. Le Marathon des Villages ne peut que ravir les coureurs les plus exigeants et les plus esthètes. Amateur d’iode, bienvenue au Marathon des Villages. La Presqu’île du Cap-Ferret, c’est un parfum particulier qui rappelle à la fois les vacances, le farniente et avant tout le bien-être. Ce mélange entre la gomme des pins et l’iode de l’océan est un ravissement pour les nez, même les moins sensibles. L’image du Bassin d’Arcachon est intimement liée à l’ostréiculture. Aussi, on découvrira  sur le parcours du marathon des stands de dégustation d’huîtres. Les délicieuses « crassostrea gigas » qui sont aussi offertes avec un petit verre de vin à l’arrivée. L’organisation a d’ailleurs conçu une cuvée spéciale marathon, un tendre « rosé » que nous apprécieront  après l’ effort.

Perso, le panégyrique dithyrambique ci-dessus  m’a conquis et sur une proposition de Yoann, mon fils ainé à moua, c’est avec un  kif royal  annoncé par une douce météo de fin d’été et les promises  effluves iodées saturées de gomme de pins que je m’ en vais vivre cette charmante parenthèse sportive.

Et, Il n’y a pas de plan pour courir après un temps !

Le dénivelé de plus de 250 mètres n’est pas énorme en soi  mais les relances d’après virages sont plus difficiles à gérer. Ça monte et descend régulièrement sur les 10 premiers kilomètres. Les appuis sont en constante modification et les virages nombreux. Avec quelques petits casse-pattes, son meilleur temps est aujourd’hui de 2h33’42. Le parcours est en huit avec une première boucle de 16 km et une deuxième boucle de 26 km. Idéal pour être suivi et encouragé.Sans vraiment affoler les radars médiatiques , cette manifestation en est quand même à sa 12eme saison et va drainer jusqu’à 1500 coureurs .


Sans ambitions démesurées mais avec envie de bien faire en tant que tout jeune V3, c’est une préparation correcte à laquelle je me suis astreint ces 8 dernières semaines. 3 Sorties Hebdo, une longue, 1 courte, 1 fractionnée longue avec au plus fort 60km hebdo les semaines 4,5,6 et 7 avant relâche progressive.


Je suis donc prêt, Yoann est prêt, nous sommes prêts


Notre aire de jeu !

Pré-course – la veille

La veille de la course est dédiée à la découverte de cette langue de terre. Cela doit être bien puisque cette région peoplelisée depuis le film « les ptits mouchoirs » abrite un certain gratin de l’univers du showbiz-médiatique. Il sera difficile de les  croiser tant les habitations aux caractères et aux coûts prononcés sont nichées dans des pinèdes denses aux sommets ou à flanc de coteaux protecteurs. L'ambiance y est totalement différente de celle d'Arcachon: plus sauvage, le Cap a peut-être mieux résisté à la folie immobilière qui a sévi en face  il y a une vingtaine d'années et qui est heureusement aujourd'hui sinon endiguée, du moins largement règlementée !

D’abord, ne procrastinons pas ! Les dossards  first !

 Pas de foule ni d’agitation. La place du marché avec le calme d'une veille nous accueille avec bienveillance. Prendre le temps de parler semble de mise et notre tour arrive lors de la remise du lot. Lot de bienvenu sympathique avec plaquette de la course, bouteille blanc ou rouge de Marsan au choix  SVP!  Et maillot technique à sa taille.

Pause méridienne dans un chai à huitres dégustation de fruits de mer, les pieds dans le sable et vue sur l’ile aux oiseaux et le rivage lointain d’Arcachon. Ici, quelques bateaux vont et viennent à train de sénateurs survolés par des oiseaux en marge de la réserve ornithologique du Teich. Là ce sont des enfants, les pieds dans l’eau telle Martine à la plage ou encore cette plate en partance pour les bancs d’huitres pour recharger le stock de la cabane que nous épuisons depuis quelques temps déjà à l’aide de bons blancs.


Ciel bleu, quelques clapotis épars, on est bien ! Hein Tintin on est bien ?

 Demain la course, là une préparation taillée aux petits oignons, c’est le top !

Puis la découverte de la pointe symbolisée par ce cadran solaire au sol nous offre une vue somptueuse sur la dune de Pyla. On y distingue là-bas  tel de petits points noirs, les touristes essoufflés suite à leur grimpette, parcourir le sommet et croiser notre regard , nous là en face.


A la croisée des eaux entre celles du bassin et celles de la côte d’argent, la houle déverse ses gros rouleaux sur le banc d’Arguin. Il nous est impossible d’approcher le rivage, celui-ci protégé par une réglementation et une barrière en bois résiste tant bien que mal à l’érosion programmé et aux quelques touristes réfractaires aux interdits.

Un passage par les villages ostréicoles de l’Herbe et du Canon. Lieux incontournables de la presqu'île du Cap Ferret où il fait bon flâner en toute tranquillité. Apprécié pour leur authenticité, ces Villages  ont su garder et conserver leurs traditions, avec ces jolies petites maisons en bois colorées qui font également office de lieu de travail aux pêcheurs et aux ostréiculteurs et son dédale de ruelles étroites qui mènent pour la plupart à la plage. Idéal pour tous ceux désirant découvrir l'ambiance et l'architecture de ce que furent jadis les petits villages de pêcheurs qui s'égrenaient le long du Bassin d'Arcachon.

Le soleil vespéral darde encore quelques rayons dans les rues du cap où les vélos rois vont retrouver leurs attaches. La fraicheur naissante annonce l’heure de retrouver notre camp de base, le VVF Villages Lège-Cap-Ferret.

Petite pub en passant : cottages soignés et silencieux dans une pinède propre au farniente où les petits et gros ‘plus’ sont proportionnels à la douloureuse de fin de séjour.

Mais un délice de tranquillité et de fraicheur en ce bout du monde.

Le petit déjeuner en accord avec mes propos ci-dessus propose un choix gargantuesque dans un cadre apaisant. Seuls 3 tables sont occupées. Ici, un groupe reconnaissable à sa tenue sportive que l’on retrouvera au départ et là plus loin, un couple au réveil, les yeux dans les yeux  après certainement une nuit… inoubliable. Bon là j’imagine un peu mais la quiétude et l’harmonie matinales m’autorisent  quelques égarements.  Aucune trace d’éléments extérieurs propres à nous polluer la tête, les lueurs de l’aurore dessinent les arêtes des pins… tout est tranquille… La course est devant nous...


 La Course :

 Trouver une place fut chose aisée. D’ailleurs tout est aisé depuis le début. Les bénévoles et les organisateurs ont annoncé la couleur. Tout sera fait pour que ce soit réussi.

 

Nous rejoignons le marché du village de Piraillan, lieu du départ et d’arrivée. En ajoutant la course duo au seul marathon de la journée, ce ne sont pas moins de 1500 coureurs sur la ligne. Ajoutons les proches à l’ambiance générale et nous voilà plongés dans notre course. Le ciel bleu a tenu parole, une douceur propice s’installe, nous allons courir ensemble Yoann et moi, la famille va nous suivre au  gré du parcours, l’alignement des planètes est réalisé.

Ce matin je me sens envahi de félicité !Clin d'œil

 

 

Yoann courra à mon rythme soit une base de 5’40, longue par rapport à la sienne et à son âge. Son entrainement préalable léger lui permettra de papillonner autour de moi, de prendre des photos et de gérer les géolocalisations. Positionnés au 2/3 sur la ligne de départ, nous sommes à l’écoute de toutes les sensations existantes à l’approche du top. Ici on se referme dans sa bulle et relit son programme, là on est tout excités comme de jeunes lycéens Américains venant de recevoir en cadeau, leur premiers fusils d’assaut. Ici blasés, on court un nième marathon, alors… Après les sensations reprendront le relais et la suite se fera au feeling.  N’ayant jamais arpenté le tracé, chaque virage sera sujet à découverte et adaptation.

 Et c'est....partiiiii !

J’ai compté une trentaine de seconde après le top et avant le passage de la ligne. Ça fait du monde devant , tout ça ! On pourra Pacmaniser , enfin c’est prévu…

 

Cette première boucle de 12km se fera  en  zones résidentielles et pistes cyclables exclusivement boisées.

 Cette partie fut une ballade ! Frais dans le corps, tout ouvert aux stimulis extérieurs, la découverte quoi ! On reconnaît le bonheur au bruit qu’il fait en partant dit-on mais là il est là, faut le vivre …

 Petite boucle dans  les vallons du Canon entre virages orthogonaux et montées-descentes  avant d’atteindre la forêt de pins. Difficile de respecter les consignes, la masse des coureurs  nous attire, nous entrainant vers du 5’10 accessible avec la fraicheur du début mais la gestion de la fin de course nous raisonne rapidement à réduire notre allure. A plusieurs reprises,  un lever de pied sera nécessaire. La piste cyclable, longue bande bitumée serpente au travers de la foret et permet de nous étirer.


Plus besoin de gérer les jambes concurrentes et de slalomer.

Allez,  zou, déglutissons une petite compote, ça passe bien et je me dis que c’est bon pour prévenir les coups de moins bien… Au 9e km, la traversée du centre équestre piqué dans la forêt telle une étoile au firmament nous rappelle que la nature ici-bas peut-être belle. Au 10e km, c’est le village de Piquey et un peu plus loin au 12e km la première longue côte, celle de la Pointe aux Chevaux longue de 450 m. Tout va bien (Tintin est toujours d'accord !), le soleil perce péniblement  la canopée en ce début de matinée, quelques portions de ciel bleu sont visibles, les pins, les pins que des pins, nous sommes loin des zones industrielles ou citadines de certaines courses. 16e km, l’arche de départ sous les encouragements de la foule bigarrée nous annonce la fin de cette boucle et la relance pour la grande, celle qui doit nous emmener à la pointe du Cap et puis le retour.

 
 

 Au 17e km, le parcours se dirige alors plein sud vers la pointe de la Presqu’île.  Grâce à la géolocalisation, et une rencontre que l’on ne peut donc pas qualifier de fortuite, un bisou rapidement échangé auprès de nos dames (Hélène et Chloé se reconnaitrons !) nous relance gaillardement vers la longue ligne droite  de la D106  jusqu’au 24e km. Ce ruban exclusivement à nous le temps de la course  longe la forêt domaniale où 150m à droite l’océan se jette sur les plages de la côte sauvage. Cette route pourrait plomber à certains le moral par son infinitude. N’est ce pas Yoann ? il ne répond pas, il résiste…

 

Pour couper cette impression, une arche plantée là comme un palmier dans son oasis annonce la mi-parcours et 2h00 de course.

Honnêtement je crois que c'est cuit pour rester sous les 4h00 !



A ses pieds l’orchestre "Melting Pot" propose son « Show Tropical »: Salsa, Chachacha, Merengue, Cumbia, Mambo et Bachata à volonté…

 

J’esquisse quelques pas, c’est bon signe, je suis encore dans le plaisir, la découverte … (Spoil- ça va pas durer !)

 

Tiens attaquons une barre à la nougatine… Alors là ce n’est pas ce que j’ai fais de mieux. Les morceaux solides descendent très mal et gênent  la respiration. Constaté à l’entraînement et confirmé ici, je vais rester à l’avenir sur mes compotes, un régal !

Nous rentrons dans le village du Cap-Ferret  à la recherche de son célèbre  phare au style art-déco. Détruit par les Allemands au sortir de la guerre, le nouveau monument culmine à 57 m pour embrasser tout le Bassin: les parcs à huîtres, l’Île aux Oiseaux, les passes, la Dune du Pilat, l’océan… Nous le contournons au 25eme pour rentrer dans les fameux « 44 hectares » secteur préservé.


 

Ici pas de béton, pas de mur de l’atlantique (quoique si l’on considère les vestiges bétonnés enlisés dans les dunes…), on dénote une volonté de préserver le cadre . D’autre part, on pacmanise pas beaucoup en fait !

 Les écarts semblent stabilisés. De temps à autres, quelques fusées nous dépassent reconnaissables à leurs dossards roses. Ce sont les relais du duo!

 

Le parcours atteint la pointe du Cap Ferret au 28e km en empruntant de petites routes et chemins du bout du monde caillouteux par endroits. En contournant le cercle dessiné au sol symbolisant le bout du Cap, j’arrache un regard furtif à la dune du Pyla là-bas emmaillotée dans une petite brume fugace. Mais là,  force est de constater que l’état d’esprit n’est plus le même.  S’installe un couple non désiré dans mon monde. Je ressens alors une douleur sous la plante du pied droit ainsi qu’un début de raidissement à la base du mollet gauche. Pas bon c’t’affaire ! Ce s’rait ballot de devoir en rester là sur blessure alors que ça tient par ailleurs ! Je modifie la tenue, je compense, teste l’amble et déroule au mieux la foulée pour l’amorti. Yoann ressent aussi  des prémices aux genoux, il maudit le bitume et la monotonie des Marathons, lui plus habitué aux tracés de trail.

 

 Au 31e km, voici la plage du Mimbeau le long du village ostréicole du Cap Ferret.


Nous retrouvons la famille juchée sur des vélos de location. La pointe est propice à cette activité où la nature est omniprésente. Leur présence à nos côtés est un réconfort même si l’heure n’est pas aux échanges. Le dur arrive, la douleur  s’installe… Difficile ne l’ignorer.

 

 Puis le parcours abandonne le littoral et retourne le long de la forêt par la piste cyclable. Elle déroule son long ruban sous des plafonds de verdure. Yoann maudissant ces infinitudes cherche alors une corde pour se pendre !

Au 38e km, c’est la chapelle de la villa algérienne (édifice de style néo- mauresque, destiné au culte catholique) et surtout les bords du bassin d’Arcachon qui attendent les coureurs. S’enchaînent alors les merveilleux petits villages ostréicoles visités la veille et si typiques de la presqu’île. A l’Herbe au 39eme, le parcours se transforme en petit « Alpes d’Huez » avec la quarantaine de marches qui permettent d’embrasser tout le bassin d’Arcachon. Redoutées par certains, en fait se faisant les mains sur les cuisses, elles sont l’excuse d’un petit réconfort en changeant d’allure .

 

Relance au sommet parmi les rues résidentielles et voilà le village du Canon, pendant de l’herbe et de ses cabanons.

 

Comme souvent les 2 derniers kilomètres sont intenses, nous voilà reparti dans des dédales de jolies rues, de ci de là, quelques passe-câbles raz le bitume nous obligent à un effort hors de propos en temps normal et qui nous tirent là, quelques éclats de rire ! En effet l’effort  est derrière nous, la joie de l’arrivée nous tend la main.

 

Le marché de Piraillan plus noir que noir de monde montre encore à quel point cette manifestation est ancrée dans les us et coutumes depuis 11 ans.  Une petite boucle pernicieuse placée là,  histoire de prolonger ces instants nous permet d’entrevoir ceux qui vont arriver 5 mn avant nous. Bon faut l’intégrer après tout, et puis c’est comme pour la retraite, nous n’avons jamais été aussi proches du but !

 

Pour figer cette arrivée et la photo que l’on imagine, je prends la main de Yoann et symbolise ainsi cette course faite ensemble.

L’arche franchie, la médaille autour du cou, c’est dans l’affluence que nous rejoignons les zones de ravitaillement  où chacun tente de se reconstruire à sa façon. Là encore bravo à l'organisation !

L’après - Debreif

 

Bon fallait aller la chercher! Cette médaille ! Mais si l’on veut l’exotisme, la distance est souvent de mise.

 

"Tout bonheur que la main n’atteint pas est un rêve"  disait JoséphinSoulary, alors pour pouvoir toucher, c’est un investissement certain mais récompensé par les souvenirs amassés.

 

La traversée des villages ont participé à la désorientation manifeste de ma boussole interne avec l’emploi massif de routes résidentielles tortueuses sous ombrage. Perdre ses repères parfois dans ce monde cartésien ne fait pas de mal. On oublie de calculer et se laisser pousser peut reposer l’âme.

 

 

Les ravitaillements… je cherche du négatif, je n’en trouve pas !  Complet et nombreux (tous les 4kms puis tous les 2kms sur la fin ), du choix, sucré, salé, des verres, des bouteilles, de l’eau, du coca et un service irréprochable chapeauté par une bonne humeur. Des bénévoles à foison, l’organisation au sommet doit être félicitée.

Je m’emploie donc à le faire ici ! 

 

Le résultat maintenant: 4h17 ma foi, vu les difficultés du début et les pépins finaux nous accceptons la sentence ! ... et puis 12eme V3 sur 28, ça requincaille un bonhomme !

Mais cette très belle journée est  passé vite, très vite, aussi vite qu’une tonne de Cannabis à la frontière du Perthuis.  Aussi, loin d’afficher un Bovarisme de mauvais aloi en cette circonstance, je vais faire moi cette phrase de Baruch Spinoza :

 

Si vous voulez que la vie vous sourie, apportez-lui votre bonne humeur. »

 

 

 



https://www.relive.cc/view/g25994506312 



4 commentaires

Commentaire de marathon-Yann posté le 04-11-2018 à 08:56:56

Bravo pour la course et merci pour ce récit, magnifique.
Un marathon de plus à rajouter sur ma Whish List !

Commentaire de GlopGlop posté le 04-11-2018 à 09:28:45

Merci Yann. Ce type de course est celui que je préfère. Pas trop confidentiel ni trop bling bling et surtout hors citées. Et comme je l'ai écris, les planètes étaient alignée et le temps la cerise sur le gâteau! Tous les ingrédients étaient dans la soupe !
Oui à faire ne serait-ce qu'une fois car au début on a l'impression de faire de l'urbanTrail mais dans les pinèdes !

Commentaire de philibert69 posté le 04-11-2018 à 18:59:07

Ah ça donne envie ce cr...et la vidéo avec les photos très sympa.
Une belle course en famille, le rêve !! Merci pour ce partage

Commentaire de GlopGlop posté le 04-11-2018 à 20:48:31

Merci philibert !
Oui, j'essaie de montrer qu'il n'y a pas que la course !Ces à-côtés sont aussi essentiels !
Je viens de voir ton CR "Saint-Lary Patou Trail - Marathon"
Le coin m'attire, nous avons randonnés au pied du pic de Bastan il y a quelques années et la nuit fut extraordinaire au dessus du lac de l'Oule. De là à y revenir ...
Le Luchon Aneto Trail aussi pourrait être bien aussi...
Rhooo pinaise, il y en a des choses à faire ...

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