Récit de la course : La Légende du Graoully - 35 km 2018, par GlopGlop

L'auteur : GlopGlop

La course : La Légende du Graoully - 35 km

Date : 8/4/2018

Lieu : Woippy (Moselle)

Affichage : 745 vues

Distance : 35km

Matos : Bâtons monobrin

Objectif : Terminer

5 commentaires

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La Légende du Graoully - 34k - 2018


 

D'abord, le Graouly, Mais ke cé cé ke ça ?

  Il y a bien longtemps de cela, dans la cité messine, un dragon effroyable semait la terreur, l'épouvante et la mort.

On le voyait planer au crépuscule par delà les contrées mosellanes, rasant les toits des bourgades, ses ailes dentelées déployées, l'œil vif, rouge et brillant, prêt à fondre sur sa proie. (Cela fait un peu, « la belle au bois dormant »  de Disney ! ) Les habitants le nommèrent le Graoully, de l'allemand 'graulich', qui signifie terrifiant. Un reptile gigantesque incapable de se déplacer sur terre tant ses pattes étaient courtes, mais non dépourvues de griffes, un corps recouvert d'écailles vert-brun que nulle flèche et nul javelot ne pouvait transpercer. Ce monstre hideux s'offrait chaque soir en festin quelques habitants imprudents. Il survolait la cité, faisant claquer au vent ses larges ailes ciselées, la gueule ouverte, prêt à saisir, entre ses puissantes mâchoires pourvues de deux rangées de crocs acérés, la chair d'un innocent promeneur. Voilà pour l’ambiance.

 Au IIième siècle, Clément arriva de Rome pour apporter la Bonne Parole en ces lieux et places de cultes impies.

Un jour, un légionnaire alla le trouver et lui dit en ces termes :

        " Puisque tu fais des choses si merveilleuses, tu pourrais bien nous débarrasser du Graoully. "  Saint Clément, sensible aux désastres du monstre et au désarroi de la population, se rendit seul dès le lendemain matin auprès de la tanière du Graoully. Le Graoully, immense, hideux, surgit de son trou, se dressant de toute sa hauteur devant Saint Clément, prêt à frapper.

    Serein, Clément ne recula pas. Fixant froidement le Graoully dans les yeux, il tendit alors la main vers le monstre qui, surpris, parut hésiter longuement. Saint Clément jeta alors son étole au cou du dragon. L’étole s’accrocha aux écailles, et s’enroula autour de la gorge du Graoully. Saint Clément serra très fortement le nœud et traîna le gigantesque reptile jusqu'aux bords de la Seille, avant de le jeter  dans l'eau.

    L'eau bouillonna longuement tandis que le Graoully tentait de se débattre. Il ne pu déployer ses ailes pour s'échapper et disparu dans les profondeurs du fleuve pour toujours.

Ainsi périt le monstre sanguinaire de la cité de Metz.

Voilà pour l'histoire ancienne, il s'agit aujourd'hui d'écrire l'avenir, du moins mon aventure à moua !

 

 

 

 

 La légende du Graouly déclinée dans sa version 34K  s'inscrit parfaitement dans l'objectif de cette année avec la Marathon Race de la Maxi Race d'Annecy fin Mai. Pour y terminer en état, je me dois d'être prêt à affronter le Graouly. Ses 1300D+ seront un bon test pour en découdre 8 semaines +tard avec les 2600D+ d'Annecy. Enfin je l’imagine…

Seulement, si Orléans, cité Ligérienne aux portes de la Sologne et des châteaux Renaissance a su attirer en son temps Jeanne d'Arc, elle n'est pas d'un grand intérêt pour pratiquer le dénivelé. La platitude y sied comme l'ennui dans une unité carcérale en Novembre et son point haut culmine à 125m en forêt d'Orléans au lieu-dit « Belvédère des Caillettes » .

C'est donc là au rythme régulier d'un circuit de 1km et 90D+/D- que j'ai répété mes gammes, les semaines précédentes. Les monotraces en sous-bois gentiment égayés de racines rampantes annonçaient les 140 marches du Belvédère. Ainsi 11 AR me garantissaient l'équivalent d'une sortie correcte avec 1K de dénivelé.

De mes différents essais, j'en ai retiré une constante. Ne . pas. démarrer. trop . vite !

Je plussois donc pour un départ en douceur …

Ce matin du 8 Avril, je suis envahi de félicité ! Un peu d’anxiété quand même et beaucoup de curiosité pour un format jamais couru. Dame Météo nous a fait grâce d’un joli Dimanche de printemps. La cité Messine devrait s’ouvrir à nous, des hauteurs environnantes puisque le circuit a été tracé au travers de jolis vallons boisés à l’Ouest de la ville.

Si le 21 kms a attiré les foules, le 34kms ne s’est peuplé que de 190 audacieux participants ce qui peut paraitre critique quand on n’envisage pas les premières places, la queue de peloton étant vite arrivée. Bon on verra bien…

Le Graouly se plaçant dans les Trails à thème, le départ fut original.

Serrés dans le sas, haranguant la troupe par ses incantations , le speaker croix de l’ordre des Templiers sur le torse, implore la mansuétude du monstre, remonte nos promesses de ne point défaillir et l’exulte à nous épargner. Notre dévotion un genou à terre, glorifiée par l’Hymne à la joie à fond les ballons dans la sono ne pouvait qu’émouvoir ce monstre à la sensibilité réfrénée.

 

 

 Yoann mon fils à moua m’accompagnera, abandonnant de facto, l’envie d’en découdre aux avant-postes. La vigueur de ses 30 ans seront  pour lui comme les 500 cv d’une Lamborghini à la traine sur le périphérique. Le futur boulet qu’il va pousser, relancer et conseiller, ben ce sera moi! La pression sous sa marmite sera forte. Je lui en saurais gré.

Alors Bâtons or not bâtons. Ben on va tester, il parait que ça aide. Cela tombe bien, une paire en carbone monobrin s’ennuyait dans le garage. On va voir…

8h00, c’est parti! Un tour de stade, on se place au 2/3, laissant passer les premiers hectomètres plats histoire d’étirer le peloton. Ne pas forcer, rester dans le rythme d’entrainement, ce mantra va m’accompagner en ce début de course avant que n’arrivent les séries de montées descentes qui ne cesseront que 33 kms plus loin. 

Averti par l’expérience de Yoann dont c’était la seconde fois, aucune euphorie à prévoir, le dur allait venir…

« Pas d’emportement, Il y a ce qu’il faut après » entends-je.

C’est effectivement la première fois que j’aborde cette distance sur du monotrace pigmenté d’autant de dénivelé. Les sentes se suivent et présentent une configuration différente à chaque virage. Ça monte, descend, tourne en biais, en devers, sur des pierres mouvantes ou non, quelques racines s’invitent en serpentant de ci de là quand ce n’est pas un piton sortant de terre prêt à arrêter tout pied passant en mode rasant. C’est ce qui arriva d’ailleurs au début, l’atterrissage bras en avant dans de la terre sableuse n'eut aucune conséquence si ce n’est augmenter ma défiante vis-à-vis de ce sol si différent du chemin de halage cher à mon canal d’Orléans et à mes sorties ‘tranquilles’ de semaine.

Je tape régulièrement dans mes deux flasques où se mélangent au gré des secousses, miel, Rozana et poudre d’effort Hydrixir… Quand j’y pense, c’est là que j’aurais dû commencer à taper dans mes barres de pâtes de fruits, argh !

45mn déjà, je n’écoute pas le conseil de Yoann de prendre un gel malgré son avertissement- Pas bien ( !)

Pourtant ce qu’il dit est frappé du coin du bon sens !

Pour l’instant, montée raisonnable en chemin forestier, traversée de Lorry-lès-Metz, sa zone pavillonnaire, remontée en sous- bois et traversée d’un vestige d’une fortification de la ligne Maginot où je me plais à enjamber une cloche d’observation blindée d’époque. Tourisme et Trail font bon ménage !


Ha, là Stop ! Digression !

Comment aurait-pu s’appeler la ligne Maginot ?

La ligne Painlevée du nom du ministre de la Guerre de nov1925 à oct 1929 .

Maginot son successeur poursuivit les fortifications à l'Est.Il redynamisa le projet expérimental de Painlevé. Son activisme permet de boucler le financement de la ligne: 3,3 milliards de francs. Bien que la ligne défensive appelée « ligne Maginot  soit principalement due à Paul Painlevé, son édification n'aurait pu être possible sans les démarches et la volonté de Maginot

Comme quoi, le destin d’un nom tient à peu de chose !

Reprenons le cours des choses…


Col de Lessy 7k-50mn,  proche de la tour Bismark  au sommet du mont St Quentin surplombant Metz. le ciel laiteux vire au bleu, la douceur s’installe … La machine ronronne encore…

1er Ravitaillement sur un promontoire dominant Metz. La vue est belle. Km 11.4 - 1h20 et 380D+

 

 

  Remise à niveau des flasques, quelques morceaux de fruits et …. Zut, halte stoppée net !

Mon coach me pousse à la relance. 2 mn c’est court ! Même pas de photos ! p’tête qu’on n'est pas v’nus pour ça aussi !

Nous aurions perdu quelques dizaines de places. Peut-être allions nous les reprendre à l’aulne de ce repos salutaire… enfin je le pensais…c'est beau la candeur !

Seulement la souplesse du début montre ses limites et laisse s’immiscer une sournoise fatigue. La gredine ! Les descentes encore fringantes perdent en rapidité même si les bâtons sont d’une aide précieuse  dans les virages en descente mais surtout dans les montées.

La descente vers Châtel St Germain au travers d’une sente étroite rongée par les buissons nous éloigne encore plus des grandes avenues bitumées rencontrées au hasard des courses classiques.

 

 

 

 C’est agréable mais nom d’un chien, un kilomètre de trail ne ressemble pas à un kilomètre normal sur route! Le corps est constamment en éveil. La proprioception dans ce milieu varié est sollicitée au maximum.

Au sortir de la bourgade et à l’approche de l’inévitable montée qui se profile parce qu’ici quand ça ne monte pas, ça descend et l’inverse tient des mêmes probabilités, je décide d’accrocher un couple qui me semble accessible. Et en plus, ça papote… tranquille!

Mais, au fil du temps, je raccroche de plus en plus difficilement ma cible. La distance s’étire. Je reviens profitant d’une descente.  Yoann  me relance quand il le faut. C’est-à-dire souvent ! Mais le couple s’éloigne. S’il faut chercher une satisfaction, c’est que  personne ne nous double !

Faut dire aussi qu’il y a plus de monde devant que derrière et 190 concurrents étirés sur 34kms, cela laisse des trous !

En fond de vallée, au point le plus éloigné de la boucle, la montre indique 2h15 pour ces 17k. Le contexte est si prenant que le temps file sans s’en rendre compte. Malheureusement si  ce dernier  semble correspondre à mon attente, les 680m D+/- ajoutés  alourdissent  mon allure. Je prends un gel sur recommandation. Nous remontons vers le Nord et puis quand tu cours vers le nord, tu as le Sudoku.

(Petit jeu de mot facile rajouté qui ne m’avait alors pas traversé l’esprit)

 

Au fond de la vallée, des bruits viennent rompre l’ambiance forestière feutrée qui nous entoure. 2 quads à la cylindrée importante arrivent à notre encontre, hésitent  puis, sur la directive du premier qui semble être le leader décide de monter sec, le flanc de la vallée. Le premier, tous chevaux dehors arrive entre hêtres et chênes, à dompter les 30 m de D+. Voulant imiter son camarade, le second se lance alors ... Les roues crachent terre, feuilles et bois divers, le moteur au max puis imperceptiblement, la machine vire sur la droite et au derrière d’un salutaire et solide tronc, se retourne sous son pilote. Maintenu par l’arbre, la machine ne dévale pas la pente et bloque le pilote dont n’apparait plus que le casque.

A la question : " heu ça va ?" répond un timide "Je suis coincé!"

Appliquant les règles du Trail, nous abandonnons la course et montons porter assistance. Le retournement de la machine toute honteuse, les 4 fers (ou roues) en l’air libère l’impétrant téméraire que la honte d’avoir failli devant nous va certainement faire réfléchir à l’avenir. Plus de peur que de mal donc et c’est tant mieux !

Un sentiment de plénitude nous envahit. Notre BA du jour est faite ! Retournons à nos affaires. Nous avons perdu quelques places, au diable la perf, d’ailleurs celle-ci ne s’est jamais invitée, on ne lui en veut pas.

L’atteinte de l’objectif suivant, à savoir le second ravitaillement devient mon obsession. Y arriver laissera entrevoir une dernière partie synonyme d’arrivée imminente … Le gel fait son effet, c’est de bonne augure… Pourquoi ne pas en avoir pris plus tôt ?

En attendant il faut maintenir une cadence somme toute relative. Il m’arrive de préférer la marche rapide que trottiner, le différentiel me semble minime et l’effort moindre. Malgré quelques arbres aux feuilles marcescentes, les sous-bois en ce printemps laissent passer de paisibles rayons solaires sur les sols recouverts de feuilles. Pressentant une réaction de Yoann toujours en serre file, je m’abstiens de m’arrêter pour contempler les belles et délicates petites fleurs qui sortent avec les beaux jours.


Digression N°2 !

l’Anémone de printemps resplendit.

  

 

C’est d’elle dont il s’agit là ! Elle capte tant qu’elle le peut, c’est-à-dire tant que les feuillus n’auront pas leurs feuilles, la lumière qui arrive au sol, lui permettant ainsi de réaliser la photosynthèse. Fort des réserves de sucres ainsi constituées et stockées dans son système racinaire, elle pourra tenir le reste de l’année dans la pénombre qui ne manquera pas de s’installer. Je viens de lire l’excellent livre « La vie secrète des arbres ». Je vous le recommande mais je crois que je m’égare encore une fois dans les méandres de la sylviliculture.

Reprenons la route!


Prochain Objectif, le deuxième et dernier ravitaillement. Vers le 26 ème Km !

Cela fait encore un nombre conséquent de montées-descentes. Avec l’intrépidité du marin qui fuit Charybde pour aborder Scylla, j’envisage cette dernière de 100m sagement au désespoir de Yoann qui demande de lâcher les chevaux à l'approche de l'écurie. La souplesse et l’amplitude de mes enjambées ayant disparues, la prudence l’emporte sur la témérité. Les descentes sont retenues, mes pas rasants ne pouvant s’accommoder d’un sol si irrégulier. J’envoie par  là même, balader Le cardinal Mercier et sa citation « Quand la prudence est partout, le courage n’est nulle part !» Ben oui quand on en peut plus, on en peut plus !

Yoann sort alors le Joker ! Johnny le retour !

 « Allumer le feu » et  «Ça n’en finira jamais » tente à leur tour de stimuler mes ardeurs. Il est sûr qu’au moins un sourire aura point, la vigueur reste à la traine…  

 

Une section en faut plat en mode marche rapide me permet de remonter 2 participants au ralenti.

 Et voici qu’apparaît au prolongement d’une longue descente à l’ombre, le salutaire ravitaillement, synonyme de 2 petites minutes de pause.

Un indice de notre positionnement est donné par les rampes à eau, largement dans la réserve pour celles encore valides. Le plein néanmoins refait, le peu de fraicheur récupérée est rapidement annihilé par le mur volontairement posé au sortir du ravitaillement. Encore 70m à grimper !

 

Puis Saulny dans la vallée et au-dessus, la crête annonce la fameuse Arche typique de ce trail  et derrière, la descente salvatrice vers l’arrivée et le stade.

Mais qui dit crête dit remontée. C’est la dernière, m’annonce Yoann en guise d’encouragement.

N’empêche c’est encore 120mD+, la tête dans le guidon ou plutôt les bâtons et voici…l’Arche!

 

Mais point de photographes ! Surprise ! Cette désertion des photographes s’oppose à la foultitude d’images prises à cet endroit lors des éditions précédentes et qui reviennent dans ma mémoire. Mais la déception est remplacée par le plaisir de retrouver Axelle terminant quant à elle son 21 kms. Nous attendant et faisant fi de son temps, elle privilégie l’arrivée groupée et cette idée altruiste nous réconforte d'autant plus que la photo est d'elle.

 

Ne vous-ai-je point parler de boue ? C’est normal, le terrain souple jusqu’alors nous a épargnés  cet  handicap. Dispensés totalement par la boue, nous aurions pu être. Ben non !

L’unique chemin de vachers menant au stade et bordés d’épineux nous oblige à emprunter ce qui aurait pu être une épreuve digne d’Intervilles. 300m d’un lit de boue ne demandant qu’à avaler nos chaussures.

Les bienfaits de cette boue éventuellement thérapeutique n’effleure pas nos esprits. Seule la fin de cette pataugeoire nous importe. Motivés par l’approche du stade du Patis, distillant ses derniers décibels, notre arrivée est immortalisée par Tristan mon second resté en spectateur avec sa Maman bien patiente.

 

 

 

 

 

 

 C’est vrai on a trainé un peu en chemin, plus de 5h déjà depuis le départ ce matin !

L’arche d’arrivée passée dans l’anonymat sans vraiment affoler les radars médiatiques de l’organisation, une bouteille de bière nous est tendue sur un tapis de paillettes dorées synonyme de festivités passées .

L’heure étant aux podiums, là aussi, les photographes ont détourné leurs objectifs. Pourtant 45mn avant la barrière horaire des 6H, nous déambulons dans les arcanes de l’organisation occupée par ailleurs, pour rejoindre nos véhicules…

Conclusions et  remarques

La Course. Là, ce n’était pas une initiation. Un tracé exigeant faisant la part belle aux monotraces dans une nature belle et en pleine renaissance en cette période de l’année. Loin de l’agitation de la ville, ce fut un régal. Le balisage excellent interdisait toute erreur. Les intersections urbaines parfaitement sécurisées par les bénévoles et policiers municipaux toujours souriants.

-Et puis, tout ça est passé vite, aussi vite qu’une tonne de Cannabis à la frontière du Perthuis ! Peut-être reviendrais-je ?...

-Et puis,  une mention toute spéciale à mon coach Yoann dont l’esprit de sacrifice et d’abnégation force le respect. Mon temps n’est point le sien et sa crédibilité sur ce domaine ne doit pas être remise en cause !

-Et puis, seul bémol sur cette gamme majeure. L’absence de photographes sur la queue du peloton. Puis au regard  de l’album photos mis à disposition, le départ du 34kms n’est pas intégralement couvert et le 21kms absent dans son intégralité.

Les bâtons

C’est encombrant sur les parties roulantes mais ça aide par ailleurs. Sur les montées sévères, s’appuyer dessus apporte une aide précieuse. C’est à l’usage que la vérité apparaîtra…

Et Annecy dans 8 semaines?

De l’appréhension plus que de la sérénité. 2600D+ à ingurgiter laisse quelque part pantois à la vue de cette aventure.

 

Après, le profil du tracé sera différent, la durée aussi et surtout, surtout appliquer les préceptes d’une bonne gestion du carburant adaptée à une vitesse optimisée. Comme pour ma voiture !

 


 

Et puis comme toujours, relativisons. J’en appelle à ce moment à  Mandela (un ami) qui fort à propos me sort de l’ornière par cette citation :

« Je ne perds jamais, soit je gagne, soit j’apprends ! »  merci Nelson !

5 commentaires

Commentaire de Jean-Phi posté le 18-04-2018 à 15:58:29

Superbe récit, belles lettres, belle plume, bonnes jambes, bon coach ! Bref, tout bénèf.

Commentaire de GlopGlop posté le 19-04-2018 à 20:00:15

Merci à toi, j'y vais piano, j'ai la chance de ne pas avoir de blessure malgré mon nouveau statut de V3. J'ai lu que tu as dégusté par contre ! L'envie est partie?

Commentaire de Jean-Phi posté le 20-04-2018 à 11:51:27

Oui l'envie est partie un grand moment et j'essaie de me relancer. Pas facile quand même.

Commentaire de marathon-Yann posté le 19-04-2018 à 07:16:47

Merci pour ce magnifique récit, qui m'a donné envie de découvrir ce trail (qui passe à côté de chez mes parents).
Bonne chance pour Annecy !

Commentaire de GlopGlop posté le 19-04-2018 à 20:08:02

Le printemps est une superbe saison pour s'intégrer dans la nature. Tout s'ouvre et la douceur de la météo est souvent présente. J'écris afin qu'on y retrouve les sensations vécues, les anecdotes et autres péripéties. Les communiquer est mon objectif. A l'inverse je lis les récits des autres kikourous afin d'avoir une idée de ce que le tracé leur a apporté et si ça vaut le coup un jour d'y aller. Evidemment, ces derniers temps je suis un peu porté sur les récits autour d'Annecy :)!

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