Récit de la course : La Montée du Crêt de Chalam 2010, par les machine-gônes

L'auteur : les machine-gônes

La course : La Montée du Crêt de Chalam

Date : 14/8/2010

Lieu : La Pesse (Jura)

Affichage : 1734 vues

Distance : 8.5km

Matos : Tout le nécessaire, voire plus !

Objectif : Objectif majeur

10 commentaires

Faire connaître ce récit sur Twitter :

Faire connaître ce récit sur Facebook : Partager

In'challahm la pesse !

 

 

Voici donc la toute dernière acquisition du zoo : un couple de supposés rongeurs ! Jugés tellement inoffensifs, qu'à l'instar du bouc Mardouk d'autrefois, on ne leur a pas attribué une cage. Ils vont et viennent librement dans le parc. Les zautres zanimaux dans leur distraction - et pour faire simple parce qu'ils les croyaient de tout bêtes écureuils - les ont prénommés : Tic et tac ! Une référence amusée à ce maudit chrono qui préoccupe tant les 2 petites bestioles. Mais, "Tic", le Muscardin Géant et "Tac", la "Musaraigne Grimpante"savent bien qu'ils sont confondus à tort avec des écureuils. Aussi, ils clament partout à qui veut bien les entendre qu'ils sont les terribles "Machine-Gônes", de redoutables guerriers auxquels le destin a fixé rendez-vous.

Or, ce samedi 14 août, non loin de La Pesse engourdie, un crêt dépassant des monts alentour, se prépare à leur venue. In'châlam ce matin, le duo magique qui cavale et qui grimpe va affoler tous les chronos !!!

 Ici, on est juste à mi chemin... un simple repérage pour vérifier que tout va bien (à part la météo). Qu'on va pas nous faire gravir le mauvais crêt. "Il a l'air tout minus", déclare le MG en rigolant.

 

Faut dire que ce coup-ci, on est là plus d'une heure à l'avance ! Même en s'échauffant et en profitant outrageusement des toilettes publiques, on a tout le temps qu'il nous faut pour échaffauder un plan de bataille imparable !!!

 

On s'assure que, contrairement à d'autres courses qu'on a vécues par le passé, il y a des chemins où on peut courir pour de vrai !

 

 On révise et on s'accorde sur les points stratégiques du parcours (en l'occurence le départ et l'arrivée).

 

En fait, on était même venus une semaine plus tôt pour préparer la course. Et même sur le carnet d'entraînement de kikourou, on avait gardé le lieu secret afin de préserver toutes nos chances de la concurrence.

 

Il faisait meilleur ce jour-là et il n'y avait personne pour nous empêcher de tracer à bloc sur les mono-traces grimpants !

 

 

On avait bien noté tous les coins d'ombre où il y avait des possibilités de dépasser sans être vus (pour ne pas être rattrapés ensuite par les autres compétiteurs qui ignorent qu'en fait on est devant, ah, ah, ah).

 

On avait scrupuleusement dressé la liste des pièges et des embûches, comme ces rondins pouvant devenir glissants avec l'humidité...

 

 Ou les canassons du Berbois susceptibles d'obstruer le passage si on a pas une petite pate d'amande prévue à leur intention...

 

 On a scrupuleusement re-mesuré les dimensions du portique de départ avec un mètre ruban. Rien à dire, tout est parfait !

 

Mais alors, pourquoi cette petite reflexion de la machine-gône dans la voiture en arrivant près de la fragile église blanche de la Pesse ? Devant la table, à l'extérieur, on distingue dans la file quelques casquettes distribuées à Vouglans, modèle "guerrillero". Du coup, celui qui n'est pas attentif, peut croire à un poste d'enrôlement pour coureurs che guevaristes. Mais si on est un tant soit peu vigilants, on s'aperçoit qu'il y a aussi des couvre-chefs locaux. La musaraigne remarque ingénument : "On se croirait un peu à l'étranger, non ? c'est vrai, hein, ils ont quand même un truc un peu particulier dans le Jura".

 

 Le machine-gône se surprend à espérer que personne n'ait entendu ces deux phrases... et tente de faire diversion :

" Tu as vu les feutres qu'ils portent les VIP ? C'est les "Very Important Paysans" ! Enfin, c'est eux qui le disent ! ", mais il sent bien qu'il s'enfonce tout seul.

Déjà que du côté d'Oyonnax, c'est bourré  de spiridons qui pensent qu'à nous scalper, on redoute que nos maladresses langagières ne vont encore pas nous valoir que des amis...

 

En tous cas, comme dirait Bonaparte : "Chapeau Léon !" (Il est de dos sur la photo ! NB : Oui, tout ça pour ça ! Et alors ?)

A part ça, à la caisse, ils ont perdu notre chèque. C'est vrai que le "Chalam" est notre objectif majeur depuis avant même qu'on débute la course à pied et que ce n'est pas humain de garder un titre de paiement aussi longtemps à l'avance sans savoir si son émetteur sera encore en vie au moment des évènements futurs. On en veut pas à Fabrice Bouvier, entraîneur émérite de fondeurs dont la notoriété n'est plus à faire - ici, c'est lui qui organise. Et souvent Maurice Manificat, son ami, son ancien disciple, vient par ici pour la gagne. D'ailleurs c'est aussi pour ça qu'on est là...

!

Enfin pour la gagne et pour "Momo" justement ! Même si ce n'est pas dans notre nature de jouer les groupies !  Ceci dit, Maurice n'a pas été immortalisé lors de ses victoires aux éditions précédentes (au dessus, ce n'est que le podium de Mégève, reconnaissable à la petite montagne blanche autour du 1)...

 

Et puis nous, la photo avec "Momo" en mars dernier aux Saisies, elle était à moitié loupée. Le photographe n'avait même pas fait attention de bien cadrer le machine-gône. Du coup, il n'y est pas du tout. Bonjour la dégoûtade !

Alors, cette fois, accompagner à deux Maurice sur le podium, ça serait l'occasion de tout réparer. Pour ne prendre aucun risque, on s'est inscrit en "duo" (Il ne s'agit pas que la Musaraigne se retrouve seule à musarder avec Momo non plus !!!).

Pour l'anecdote, à la fin de la course, Fabrice Bouvier est venu voir le muscardin en lui disant qu'il croyait le reconnaître de quelque part. Tic était tout content puis Fabrice s'est souvenu : " Ah oui, je sais : c'est vous l'histoire du chèque égaré". Bravo au jurassien : il se rappelle même des trucs qui lui sont arrivés 2 heures plus tôt !

Mais pardonne-nous, lecteur, tu veux savoir comment s'est passé la course et ta requête est bien légitime. Tic-tac, tic-tac, voici que le départ est donné !

 

Le muscardin mène le train pour la musaraigne qui a besoin d'être lancée (dans la course, on veut dire). Sur les 500m de bitûme initiaux, ça attaque directement dans la montée. Du reste, le choix de participer à une "montée" n'est pas neutre : on avait intuité d'après cette indication que ça devait davantage grimper que descendre - or, est-il besoin de le rappeler, Tac est nettement plus à l'aise quand c'est comme ça.  En attendant, elle souffle bruyamment. Un petit groupe d'une quarantaine de personnes se détache devant nous. On laisse filer ceux-là pour ne pas se brûler d'entrée. D'autant que plus personne ne nous double. Apparemment, derrière, le trou est fait. Concentrés comme jamais, on ne s'est surtout pas retournés. D'où nos avis divergents : Pour Tic le MG, "on est pile au milieu, c'est parti trop dur pour la moitié des concurrents". D'après Tac, la MG : "si plus personne ne nous reprend, c'est précisément parce qu'il n'y a plus personne qui pourrait nous rattraper à moins d'être arrivé très en retard au départ".

Qu'importe, "on est dans le match", il n'y a que 4 féminines devant. Donc, on est au pire 5ème duo mixte. Mais notre rythme est bon. Raidillons et faux plats s'enchaînent en sous-bois. Comme il a plu, quelques personnes s'embourbent ici et là. Nous, on contourne deux ou trois englué(e)s et nos positions s'améliorent. On commence doucement à attaquer, car cette année le Chalam fait 2,5 km de moins que les années précédentes (lorsqu'il partait des Bouchoux). Donc, il va falloir aller jusqu'au bout sans souffler. Heureusement, on passe les buttes sans sourciller.

Bientôt, la 2e et 3e féminines sont dans notre ligne de mire. Moins de 100m nous séparent et nous en sommes à peine au premier tiers.

L'écart se stabilise, mais quand la déclivité s'accentue, la plus jeune des deux semble en difficulté. Elle est en duo avec un autre jeune. Deux fondeurs de niveau national (cadets, on reconnaît, mais vos sarcasmes cesseront dans 4 ans quand ils seront médaillés olympiques).

Au Berbois, nous ne sommes pas arrêtés par les chevaux du haras et la 3e place enfin nous tend les bras. Malgré l'ordre formel du Muscardin Géant, la Musaraigne Grimpante ne peut s'empêcher de passer sa rivale sans manifester quelques amabilités. Tout juste, si elles ne s'échangent pas leurs numéros pour se proposer de boire un thé.

Malgré cela, le 2e et dernier et rapide passage sur l'asphalte est l'occasion de distancer cette concurrente trop bavarde et de se rapprocher encore du duo mixte aussi juvénile qu'efficace. On observe que le jeune garçon a une attitude à la limite de la sportivité. Tantôt il pousse sa compagne devant lui, tantôt il la tracte. Pourquoi ne la porte-t-il pas sur les épaules pendant qu'il y est ! Et la Musaraigne qui les trouvent adorables !!!

 

LA BORNE AU LION ENFIN !

Un  ravito à pas louper. Puis le dernier quart de la course.

 

 

Anthony Barbe vient tout juste de passer, talonné par Aurélien Petit Jean sous les yeux médusés de Pascal Bruley le photographe du Progrès (Cf. ci-dessus). A peine un quart d'heure plus tôt, pour être précis. (Remarque : En fait, Momo est actuellement en Norvège pour du ski-roues, ce qui explique qu'il ne figure pas dans les 2 premiers pour cette fois).

Mais pour nous, le temps est venu de passer à l'offensive et d'en finir avec ces cadets qui nous narguent. Pan, sprint du MG qui entend embarquer la MG dans son sillage : "On zappe le ravito !", déclare-t-il en patron. La musaraigne s'arrête : "Un ptit verre d'eau !" et la voici qui remercie les bénévoles un par un, répondant à chaque encouragement par une parole reconnaissante ou frivole.

Elle recolle néanmoins au Muscardin bouillonnant et comme sous un effet d'aspiration, le duo MG tout d'un bloc devient premier duo mixte et la Musaraigne première dauphine. Rien ne peut plus nous arrêter.

C'est alors que surgit au milieu du bois ce fameux promontoire qu'on appelle "crêt de Chalam". Ce n'est plus une course, c'est une ascension. Et le Chalam prend des allures d'Iwojima ! Une mitraillette nippone eut elle été installée en cet endroit, soixante ans plus tôt, que la France serait aujourd'hui protectorat japonais, tant il paraît peu probable qu'elle eut pu en être délogée.

Wah, il faut quasiment mettre les mains ! C'est ballot mais une semaine plus tôt, à la reco, avec la nuit tombante, on a omis de venir tester la fin du parcours. Négligence anodine ? Qu'importe... On gravit, on relance, petit trot, grandes enjambées, foulées liliputiennes et relances de tout accabit. Tout l'art des Machine-gônes se déploie. Notre technique fait merveille et c'est ainsi que, très logiquement, le couple de cadets jurassiens revient sans peine sur nous à 300m de l'arrivée, nous dépasse et disparaît plus avant dans le dernier mur de cailloux et de boue.

La musaraigne a encore du jus, mais inutile de la lancer en chasse puisqu'on forme un "duo" et que le muscardin est à sec. Conscient de s'être fait déposés alors qu'ils touchaient au but, le MG a le poil nerveux. Il se retourne fréquemment, inquiet d'un dernier coup bas du mauvais sort qu'on lui imputerait à coup sûr. Souvent, quand ça monte vraiment beaucoup comme ici, la plupart des coureurs déclarent avoir rencontrer un fameux "coup de cul" ; ça nous arrive jamais ! Sauf cette fois, car personne d'autre ne revient. Si ? Non. Un coup d'oeil à l'arrière. Puis devant. Et ça y 'est c'est l'arrivée. C'est toute notre joie qui éclate !

 

 

 

(Légende : Les jeunes très admiratifs de voir les MG finir aussi fort. Comme on les comprend mais d'autres exploits les attendent pourtant eux aussi)

 

Laurence Gindre-Moyse, la championne de Lamoura, est arrivée en 49', la jeune Noémie Verguet (et Alex) en 54' et nous en 55'. C'est bête, mais on est ravis !

 

Les organisateurs sont souriants au sommet, les encouragements fusent. On se congratule, on s'émotionne. Il y a même un petit ravito qui est venu à dos de mule (dénommée Motus). Elle aussi, on pense à la féliciter. Tout comme Fabrice Girardot, le photographe, qui a été au top (1550 m au sommet du Châlam).

En fait, on est 3e duo, parce qu'il y a eu un binôme masculin en premier. On leur en veut pas, on sait ce que c'est que d'être prêt(s) à tout pour se retrouver une fois dans sa vie sur la plus haute marche d'un podium !

Qu'importe, on va les y accompagner. Sans plus tarder, car il fait bien frisquet. Et la redescente à la Borne au Lion pour les récompenses tient lieu de footing de récup'. Il y a des repas froids goutus et pas chers, d'autres bénévoles sympas, des cadeaux comme à Noël (casquettes souvenir, tee-shirts souvenir, poignets éponge souvenir).

Le ciel est gris, mais comme les gens du nord, on a dans le coeur le soleil qui n'est pas dans l'azur ! Le podium est constitué de trois rondins de sapins jurassiens de hauteurs inégales qui font comme trois marches pour les lauréats. Petits speechs marrants et on appelle Anthony pour les festivités.

 

Il gagne 2 tabourets authentiques de menuisier : ça tombe bien, il est lui-même menuisier. Du coup, il pourra garder toute son énergie créatrice pour les autres.

 

Puis c'est notre tour ! Enfin, c'est notre tour ! On n'a aucune impatience, juste le sentiment d'une récompense logique après des années de travail accomplies depuis janvier dernier. La Musaraigne n'est pas encore blasée même si elle est habituée. Quant aux MG, c'est le grâale. Oh yeaaaah !

Mauvaise surprise : sur le rondin, on ne tient qu'à un. Le Muscardin se fait encore niquer.

Bonne surprise : on remporte une leçon de ski de fond qui nous permettra de paufiner notre art l'hiver prochain et surtout un gâteau éponyme ("éponyme", ça veut dire que comme le crêt qu'on vient d'escalader, il s'appelle le "Chalam". Tout aussi appétissant, mais sûrement dur à digérer). Thank you Alex & Nono (Message secret).

Mauvaise surprise : le gars qui doit nous photographier sur notre podium foire encore le cliché. Et c'est RE - la dégoûtade pour le MG !

Il voit pas qu'elle est toute petite ?! Merci l'artiste !!!

 

En plus, sur son rondin... la musaraigne est embrassée par son délicieux-muscardin-géant-pas-rasé.

En son for intérieur, elle imagine un tendre chardon bleu éfleurant sensuellement sa joue...

 

Mais, on ne vous a pas encore montré le trophée...

 Et, euh, oui, ok, on veut bien partager. Mais on n'est pas des écureuils. Alors, si vous voulez noter :

"Les musaraignes sont de petits mammifères, dont l'apparence est celle d'une souris à long museau, mais elles ne sont pas apparentées aux souris, et par extension, aux rongeurs : elles appartiennent à l'orde des insectivoras. Ells ne doivent pas non plus être confondues avec les tupaiides (parfois nommées musaraignes arboricoles), qui constituent un ordre particulier, les scandentiens, sans rapport avec elles."

"Le muscardin est, lui, une sorte de petite souris (sauf quand il est géant, bien sûr). Il mesure de 6 à 9 cm de long et sa queue de xxx à xxx cm (NB : xxx désigne des informations qui n'intéressent personne et sur lesquelles on préfère donc passer). Le dos du muscardin est de couleur marron clair, sur son ventre le pelage est blanc-jaune et sa gorge est blanche. Il a de petites oreilles arrondies et nues. Il a une queue assez longue aux poils courts et serrés. Il a de petites griffes et ses pattes antérieures, composées de 4 doigts, sont plus courtes que ses pattes postérieures à 5 doigts (ce qui explique les difficultés relatives en descente)."

 

Enfin, sur le chemin du retour, en passant à St Germain de Joux, on a cru voir le zoo de l'Isère en train de s'attrouper dans une sorte de bocal géant. C'était peut être l'odeur de la crème pâtissière qui les avait alléchés, mais ça faisait tout drôle parce que c'est quand même très loin pour eux, c'est pas vrai ?

 

 

 

 

 

 

 

10 commentaires

Commentaire de BOUK honte-du-sport posté le 17-08-2010 à 12:10:00

Les machins-gones-musaraignes-tic&tac sont en train de rentrer dans le cercle des auteurs de récits qu'on ajoute dans nos "favoris" pour les lire attentivement sans pleurer de rire...

Bravo Merci Bravo Merci mais attention ce gâteau c'est tout dans les fesses.

Et comme dirait Ross "quelle idée d'aller courir dans le Jura" ??

Commentaire de fk_isere posté le 17-08-2010 à 12:29:00

Bravo les MG, l'ensemble du Zoo vous félicite pour votre performance. Les p'tits jeunes n'ont pas résisté aux quatre pattes motrices du Muscardin Géant et de la Musaraigne Grimpante, ils s'en souviendront longtemps ^^

Commentaire de l ignoble posté le 17-08-2010 à 13:02:00

c'est en lisant un récit aussi haletant et bien écrit,que l on se dit que l'on a tout a apprendre du monde animal,un délice cette histoire.......par contre faudra aussi acheter une debroussailleuse et te raser pour la photo la prochaine fois,compris le mulot?

Commentaire de Eponyme posté le 17-08-2010 à 15:05:00

Au voleur !!! Ils ont piqués mon gateau !!!
Ok, je sors ! :)

super course, le récit est tordant, pile poil dans ce que je voulais après ma petite séance de ce midi... Bravo à vous deux !

Eponyme

Commentaire de the dude posté le 17-08-2010 à 16:53:00

Ils écrivent toujours aussi bien, font des podiums et, comble de la générosité, laissent passer les enfants devant eux juste avant la ligne!!!
Quel(s) talent(s)!!!

Commentaire de domi81 posté le 17-08-2010 à 17:19:00

félicitations pour la course et le CR !
hum.....une petite part de gâteau...!
au plaisir..;-)

Commentaire de CROCS-MAN posté le 17-08-2010 à 19:36:00

Super récit, Merci et Bravo

Commentaire de raspoutine 05 posté le 18-08-2010 à 09:13:00

Avec tous vos petits noms, on ne va plus savoir à combien vous courez ! En tout cas, ça court vite et dans la bonne humeur ! Merci pour votre récit, la journée s'annonce bien !
Encore bravo !

Commentaire de les machine-gônes posté le 18-08-2010 à 10:53:00

Gratitude : Merci pour tous ces gentils messages. En particulier aux becs jaunes : nous aussi on a pris goût à vos plumes.
Persifflage : Curieux que le seul qui médit sur notre trophée, c'est justement celui qui n'y a jamais goûté...
Conjecture : Une hypothèse pas dénuée de fondement suggère que le dernier cliché c'est : soit le zoo de l'Isère, soit Jura-Sick-Park. La question reste entière.
Persifflage 2 : Celui qui critique notre bilan énergétique ne devrait-il pas commencer lui-même par améliorer son bilan carbonne ?
Inquiétude : Le Kéké est parti s'entraîner au Népal ou il s'est fait boulloter par un dindon sur un sentier du Dauphiné ? Si c'est ça, c'est flippant sur le niveau de sécurité dans la région.

Commentaire de Le Lutin d'Ecouves posté le 03-12-2011 à 11:27:21

Je continue à découvrir : c'est toujours aussi frais et en plus vous êtes aussi jolis l'un que l'autre. Le premier CR placé sur la mauvaise date, c'était top, le côté amateurs vous rend encore plus sympas.

Il faut être connecté pour pouvoir poster un message.

Accueil - Haut de page - Version grand écran