Récit de la course : Trail des Passerelles du Monteynard - La Grande course - 65 km 2019, par cyril_blvg

L'auteur : cyril_blvg

La course : Trail des Passerelles du Monteynard - La Grande course - 65 km

Date : 14/7/2019

Lieu : Treffort (Isère)

Affichage : 382 vues

Distance : 65km

Matos : New balance V5, camelbag Salomon et batton Black diamond

Objectif : Terminer

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TPM 65 km 2019 : Cuvée exceptionnelle

Les vacances sportives sont là !

Elles arrivent après un magnifique Trail des Passerelles de Monteynard cuvée 2019 excellent.

 

Encore une fois les organisateurs avaient mis le paquet et les moyens dans tous les domaines : Marqueting, Logistique, … et surtout pour nous trailers des infrastructures au top Ravito, Balisages, Bénévoles, douches, WC, masseurs.

 

Encore une fois une mention SPECIALE pour tous les bénévoles qui nous, qui m’ont permis de courir dans d’excellentes conditions.

 

D’un point de vue plus personnel et ego centré, ce trail : La grande course, « MA GRANDE COURSE » était l’objectif fixé pour la mi saison et partir en vacances.

Objectif sans grosse prétention puisque c’était de finir et d’arriver pas trop mal au terme de ces 65 km une première pour moi sur ces distances.

Mais objectif atteint en 8H38’ une 72 ème place au scratch et une 16ème en V1 et dans un état plutôt pas mal ou pas trop mal ….

 

Le plus important dans cette aventure : ce sont les paysages traversés dans des conditions exceptionnelles…

Imaginer un départ de la Mure à 5H30 au crépuscule à une température de 12°C avec une légère brise qui vient vous caresser les paupières juste pour leurs permettre de rester ouvertes.

Première cote et difficulté, histoire de vous réveiller les jambes, qui nous amène au sommet des Signaraux, petite station du même nom et premier instant magique : au sommet une vue extraordinaire sur le Vercors et le mythique Mont Aiguille mis en valeur (si besoin, il y avait) par les rayons orangés du soleil levant.

Une pause poétique aurait été appréciée, mais on est pas là pour enfiler des perles non plus. Surtout que le premier ravito est à 200 mètres et nous attend pour un petit déjeuner express.

 

La première descente est là, il faut pas trop envoyer … la route est encore longue, arrivée à La Motte d’Aveillans pour un passage furtif dans la mine à l’ombre puis le long de la voie ferrée.

Il est encore tôt et il y a déjà des spectateurs qui sont là pour nous encourager et nous donner un peu plus de courage.

 

Seconde grimpette, assez courte qui nous emmène jusqu’à la gracieuse Pierre Percée, merveille du Dauphiné.

Enchainement, de petites descentes et bosses pour atteindre la seconde mais la plus grosse difficulté de la journée, la montée au Sénépi, 1300 mD+ sur presque 10 km avec des passages de 20 à 30%....1H50 d’ascension..

« Tout col se mérite », adage encore une fois vérifié. L’arrivée au sommet est très attendue et appréciée. Encore quelques mètres à courir sur les crêtes le temps de récupérer et surtout d’apprécier la vue à 360°C à 1769 m d’altitude.

« Plus grand alpage organisé de France, le Senépi offre à son sommet un des plus beaux panoramas de l'Isère » Toursime Isère.

 

La descente est là et la barrière des 40 km est franchie, coté forme ça va, les bonnes sensations sont encore là mais, n’ayant pas de repère sur des trails de 65 km, j’aborde la longue, roulante et peu technique descente avec retenue.

Nous rejoignons l’itinéraire du 40 km juste avant le ravito de Mayres-Savel où un large public nous encourage, le moral qui est bon se renforce encore plus. Comme depuis le départ, je continue à m’alimenter de raisins secs, de morceaux de bananes et d’un peu de pain d’épices, le tout arrosé de Vichy St Yorre.

Le trafic est désormais beaucoup plus dense et la courte pente mais assez technique jusqu’à la première passerelle s’annonce un peu délicate. La traversée de la passerelle du Drac se fait en marchant.

Récupe et panorama …

On prend le même profil : petite bosse, petite descente pour arriver jusqu’à la seconde passerelle, celle de l’Ebron.

Je profite du dernier ravito pour prendre un peu plus le temps pour récupérer : alimentation, hydratation, rafraichissement avent d’attaque la dernière difficulté de ce magnifique parcours tant redouté et qui m’a tant fait mal l’année dernière sur le 40 km.

Une montée courte mais raide à plus de 30% avec 54 km dans les jambes et du trafic….

Avant cela, c’est les retrouvailles avec des connaissances J4Nel, Marco, Gilles..

 

C’est parti, je pars prudent mais remonté à bloc, décidé de franchir cette ascension sans stopper mon rythme comme l’année dernière, le trafic est là, embouteillage…. Mais le sommet est franchi sans stopper.

YEESS. Pied de nez

 

Maintenant, faut gérer, rester attentif pour ne pas trébucher sur les racines qui ressortent, synonyme de chute ou de crampes.

La fin du parcours est connue, pas trop risquée mais il ne m’est plus possible d’accélérer mon allure et les dernières descentes mais pentues font mal en quadri…

 

La couleur verte, bleue turquoise apparait la plage de Treffort est là, le public aussi.

C’est LA plus belle plage que j’ai vu…. (Heuuuu non quand même pas mais quel plaisir….

 

Passage de ligne 8H38 après être parti de la Mure…

 

Ravito de fin avec des visages connus, voire très connus échanges rapides avec N. Martin traileur international local.

Débrief, de fin de courses avec Ivan C., J4Nel et Marco, encouragement des arrivants avec une bonne bière bien fraiche.

 

Super et Bravo encore aux bénévoles et organisateurs et …. A l’année prochaine.Clin d'œil

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