Récit de la course : Sierre - Zinal 2014, par @lex_38

L'auteur : @lex_38

La course : Sierre - Zinal

Date : 10/8/2014

Lieu : Sierre (Suisse)

Affichage : 803 vues

Distance : 31km

Objectif : Faire un temps

3 commentaires

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Quand tout ne se passe pas comme prévu

S’il y a une course de montagne mythique à faire dans sa vie, c’est bien Sierre Zinal ! C’est ce que tout le monde me dit !

Inscrit en 2013, je n’avais pu prendre le départ à cause d’une cheville dans le plâtre et j’avais suivi la course à la TV

 

Mais cette année, hors de question de passer à côté !

 

Après 2 semaines de vacances, dont une semaine du côté de Zinal avec une alimentation très stricte (merci Yannick !!!) et des heures à profiter de la montagne, c’est donc pas très très frais que je me présente au départ, en compagnie de la fine équipe Mathieu, Odile et Steve, ainsi que Karin qui arrive directement de Chaux de Fonds le matin même. Noémie s’occupera des photos et des encouragements, tout comme mes parents qui ont fait le déplacement pour l’occasion

 

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Avec Steve, on se place correctement sur la ligne de départ et c’est parti pour le show ! Après quelques centaines de mètres sur le goudron, déjà en montée, on rentre dans le vif du sujet avec la pente qui augmente dès le début du sentier

 

Je vois aux alentours de moi des coureurs que je connais de mon niveau, je m’étonne par contre que les meilleures féminines soient aussi là. Qu’importe, je fais ma course et il me semble que je monte correctement.

 

Mais je sens pourtant que la forme des grands jours n’est pas là dès qu’il s’agit de recourir sur les faux plats. Et je comprends que rien ne va plus à partir de Ponchette tellement je suis contracté au niveau du dos. Une petite descente se présente juste avant Chandolin et je n’arrive presque pas à courir ! Steve me double, me dit de l’accrocher, mais je n’y arrive même pas sur une seule foulée…

 

Chandolin, c’est déjà 1500m de dénivelé de fait. Et le reste de la course est censé se courir. Aïe…

 

Je commence alors à me faire de plus en plus doubler, mais j’essaye pourtant de continuer. Même si mon objectif de chrono initial n’est plus possible (les différents panneaux avec le % du chrono effectué sont là pour me le rappeler !), je sais que je me dois d’aller au bout.

Malgré la météo clémente, j’ai du mal à profiter du paysage. Je ne vois qu’au loin l’hôtel Weisshorn qui ne se rapproche pas…

 

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Mais tout en trottinant tranquillement, je continue mon bout de chemin, à mon rythme, et me voici au point culminant.

Le sentier doit être magnifique quand on y court avec plaisir, mais là, je n’arrive pas à en prendre…

 

Heureusement, j’ai reconnu les 5 derniers kilomètres en randonnée quelques jours avant, et je sais maintenant ce qu’il me reste : de la descente !

Je croise Alain, venu en spectateur, au moment ou Martial me rattrape. Le podium de la vallée de Joux 2012 est reconstitué un court instant !

 

Malheureusement, c’est pire en descente que sur le plat. Je n’arrive pas à me lâcher et je continue encore et toujours à perdre du temps.

Les encouragements des mes fidèles supporter à 1km de l’arrivée me font oublier un instant mes douleurs. Le plus rapide des québécois m’accompagne quelques hectomètres et je vois enfin le bout de cette aventure

 

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3h36m27s pour boucler cette course de 31km et 2’100m de d+ qui se termine dans le petit village de Zinal, malheureusement presque sans aucun plaisir. Et je suis bien incapable  d’expliquer pourquoi ! Il faudra revenir !

 

Bravo pour les performances du reste de l’équipe et surtout merci à mes supporters !

S’il y a une course de montagne mythique à faire dans sa vie, c’est bien Sierre Zinal ! C’est ce que tout le monde me dit !

Inscrit en 2013, je n’avais pu prendre le départ à cause d’une cheville dans le plâtre et j’avais suivi la course à la TV

 

Mais cette année, hors de question de passer à côté !

 

Après 2 semaines de vacances, dont une semaine du côté de Zinal avec une alimentation très stricte (merci Yannick !!!) et des heures à profiter de la montagne, c’est donc pas très très frais que je me présente au départ, en compagnie de la fine équipe Mathieu, Odile et Steve, ainsi que Karin qui arrive directement de Chaux de Fonds le matin même. Noémie s’occupera des photos et des encouragements, tout comme mes parents qui ont fait le déplacement pour l’occasion

 

Avec Steve, on se place correctement sur la ligne de départ et c’est parti pour le show ! Après quelques centaines de mètres sur le goudron, déjà en montée, on rentre dans le vif du sujet avec la pente qui augmente dès le début du sentier

 

Je vois aux alentours de moi des coureurs que je connais de mon niveau, je m’étonne par contre que les meilleures féminines soient aussi là. Qu’importe, je fais ma course et il me semble que je monte correctement.

 

Mais je sens pourtant que la forme des grands jours n’est pas là dès qu’il s’agit de recourir sur les faux plats. Et je comprends que rien ne va plus à partir de Ponchette tellement je suis contracté au niveau du dos. Une petite descente se présente juste avant Chandolin et je n’arrive presque pas à courir ! Steve me double, me dit de l’accrocher, mais je n’y arrive même pas sur une seule foulée…

 

Chandolin, c’est déjà 1500m de dénivelé de fait. Et le reste de la course est censé se courir. Aïe…

 

Je commence alors à me faire de plus en plus doubler, mais j’essaye pourtant de continuer. Même si mon objectif de chrono initial n’est plus possible (les différents panneaux avec le % du chrono effectué sont là pour me le rappeler !), je sais que je me dois d’aller au bout.

Malgré la météo clémente, j’ai du mal à profiter du paysage. Je ne vois qu’au loin l’hôtel Weisshorn qui ne se rapproche pas…

 

Mais tout en trottinant tranquillement, je continue mon bout de chemin, à mon rythme, et me voici au point culminant.

Le sentier doit être magnifique quand on y court avec plaisir, mais là, je n’arrive pas à en prendre…

 

Heureusement, j’ai reconnu les 5 derniers kilomètres en randonnée quelques jours avant, et je sais maintenant ce qu’il me reste : de la descente !

Je croise Alain, venu en spectateur, au moment ou Martial me rattrape. Le podium de la vallée de Joux 2012 est reconstitué un court instant !

 

Malheureusement, c’est pire en descente que sur le plat. Je n’arrive pas à me lâcher et je continue encore et toujours à perdre du temps.

Les encouragements des mes fidèles supporter à 1km de l’arrivée me font oublier un instant mes douleurs. Le plus rapide des québécois m’accompagne quelques hectomètres et je vois enfin le bout de cette aventure

 

3h36m27s pour boucler cette course de 31km et 2’100m de d+ qui se termine dans le petit village de Zinal, malheureusement presque sans aucun plaisir. Et je suis bien incapable  d’expliquer pourquoi ! Il faudra revenir !

 

Bravo pour les performances du reste de l’équipe et surtout merci à mes supporters !

 

 

 

 

3 commentaires

Commentaire de lalan posté le 03-09-2014 à 20:05:50

Tu feras un meilleur chrono l'année prochaine. Ce n'est que partie remise. Pas facile de finir quand y a pas le plaisirs. Juste pour l'ambiance au départ ca doit valoir le coup. Maintenant place à la saison automne hiver, tu vas bien te rattraper. Good run @lex.

Commentaire de @lex_38 posté le 03-09-2014 à 21:54:37

Merci Alan!
L'ambiance au départ est bien, mais elle est encore plus sympa sur le parcours. C'est vrai que je n'en parle pas dans mon récit, mais tout le long du parcours, on trouve des musiciens et des spectateurs, pour ça, c'est génial!

Commentaire de heidi posté le 04-09-2014 à 10:39:32

Je confirme: le parcours et la vue depuis le Weisshorn sont magnifiques :) Raison de plus pour y retourner. Ceci dit, ton "chrono" est plus qu'honorable dans l'absolu hein! Bravo comme toujours.
Tu fais Chasseral samedi?

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