Récit de la course : La Montée de l'Alpe d'Huez 2009, par raspoutine 05

L'auteur : raspoutine 05

La course : La Montée de l'Alpe d'Huez

Date : 15/8/2009

Lieu : L'Alpe D'Huez (Isère)

Affichage : 2570 vues

Distance : 13.8km

Matos : ...Ce fameux tee shirt blanc qui libère ses capsules de menthol dès que ça chauffe un peu trop... ça marche ! Par temps de forte chaleur, montez avec votre réfrigérateur...

Objectif : Faire un temps

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... Car tel est mon bon plaisir...

La montée de l'Alpe d'Huez 

 

 

 

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 Raspoutine 78 est devenu Raspoutine 05

 

Pour ceux qui considèrent le 15 août comme une date fériée où il convient de se reposer, cette course ne leur est malheureusement pas destinée. Traditionnellement, la montée a lieu le 15 août, indépendamment du week-end. Alors, une fois dans l’année au moins, le nombre des coureurs à pied prend le dessus sur celui des cyclistes et arpentent ce lieu mythique.

Bien sûr, je ne parle pas de la station se trouvant à plus de 1800 mètres d’altitude, mais de la montée entre Bourg l’Oisans et l’Alpe d’Huez ; une montée d’un peu plus de 13 kilomètres 400 et serpentant  à flanc de montagne grâce à ses fameux 21 virages. 

          Alors, que peut-il y avoir de mythique pour un coureur à pied ? La légende de l’endroit s’est construite au fil des années grâce au vélo (ça aussi a contribué à la renommée de la station). Les batailles épiques entre les cyclistes en sont les responsables premières et, tous les ans, j’avoue attendre avec impatience que se dévoile le tracé du Tour de France devant ma TV. Pas de chance ces derniers temps. Reste l’endroit et sa difficulté : près de 14 kilomètres de montée non stop avec un ratio de montée à plus de 10%. La voici, la difficulté.  

 

Plus précisément, pour celui qui s’engage sur les 21 virages, il convient de savoir qu’il ne disposera d’aucun endroit tranquille, ni même un faux plat pour se refaire la santé quelques instants après un effort soutenu. Ainsi, une montée comme celle du col de l’Izoard (aux pentes équivalentes) apparaîtrait-elle moins difficile à pied comme à vélo, en dépit de l’altitude plus élevée car on peut se refaire la santé dans la Casse Déserte, un endroit presque plat sur un peu plus d’un km (ceci n’engage que Raspoutine).

 

Cette montée m’a toujours attiré et je l’ai arpentée à 5 reprises. La première était le résultat d’un défi et s’est achevée de manière assez dramatique, sur les genoux ; c’était il y a quatre ans. La suivante s’est déroulée l’an passé sous des seaux de grêle, lors de l’édition 2008 de la course. J’avais alors été très fier d’être finisher de la course. Depuis, j’en ai un peu fait un terrain d’entraînement. En définitive, cette montée apparaît comme un bon endroit pour le travail de la VME en côte et je l’avais gravie à deux reprises avant la 6000d en juillet dernier.

 

Quand j’évoque un lieu d’entraînement, c’est qu’on ne s’occupe pas trop de savoir où mettre les pieds et on peut se concentrer alors plus librement sur le cardio et son allure.

Transition pertinante, car, tout naturellement, voici le profil de la montée…

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Ne cherchez pas les moments plats, il n’y en a pas ; vous étiez prévenus. Plus grave est le démarrage de la course. Il faut savoir que les pentes les plus raides se trouvent au départ de la course et que pendant près de 3 km le pourcentage dépasse les 11%. Il conviendra donc de s’échauffer préalablement avant de s’engager sur la montée et de garder les yeux rivés sur le cardio pendant toute la montée…

 

Raspoutine commence a s’étouffer de rire dans sa barbe…

Ça doit être qu’il est en train d’écrire son récit un 31 décembre;

il paraît qu’on prend de bonnes résolutions à cette époque de l’année… 

Donc, échauffement, gestion de course, étirements, récupération post course…

                           .... Désolé, je ne suis pas votre mère…

 

 

Mais revenons plutôt à ce jour férié. Pour moi, lever à 4 heures du matin. Le 15 août allait vraiment devenir une journée à part, une journée très remplie. Déjà, je tenais plus que tout à voir le départ d’un ami sur le triathlon d’Embrun, celui-ci ayant lieu à 6 heures du matin dans le noir. (L’Embrunman a aussi lieu le 15 août)

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le départ des triathlètes à 6 heures du mat'  

 

Près de trois heures de voiture plus tard, le Lautaret franchi sous un lever de soleil à la mode Austerlitz, je retirais mon dossard au pied de la montée chez les gentils organisateurs de la course. Toujours  une organisation irréprochable et une course bien huilée du début à la fin de la journée (gros merci à eux, il me tarde de tâter du triathlon par ici un de ces jours…).

 

 

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 la zone de départ au pied de la montée... 

 

Se passe ensuite la période d’échauffement sur les berges de la Romanche

où l’on observe les fusées traditionnelles

qui vont nous laisser sur place dès le départ.

Fichtre !

 

Quelques minutes avant l’heure, les coureurs se dirigent vers la ligne de départ,

ce qui permet à chacun d’assister au départ des marcheurs.

L’épreuve de course à pied se double d’une montée pédestre

qui démarre une demi-heure avant.

 Par la suite nous doublerons des marcheurs mais, qui sait ?

 Peut-être pas tous car certains avaient l’air particulièrement affûtés sur la ligne de départ. Cette épreuve de marche est vraiment intéressante ;

ainsi certains l’ont-ils envisagée en couple,

l’un étant sur l’épreuve « marche », l’autre sur l’épreuve « course ».

  

Quelques instants avant le départ, les coureurs se sont rapprochés dans une atmosphère de concentration. L’épreuve allait durer entre une et deux heures selon la rapidité des coureurs et, dès le départ, comme je le disais, il y avait de nombreuses raisons de se carboniser avant l’heure. Pour ma part, j’avais la tête du côté d’Embrun et, en même temps, désirais-je faire mieux que mes chronos habituels. Pour tout dire, je m’étais promis de terminer sous la barrière des 1h 40’ (en fait, c’était la première fois que je voulais faire un temps, plus exactement, que je dépassais la performance de « terminer » pour me retrouver en dessous d’un chrono).

 

Petite précision :

Si vous parvenez à l’arrivée de l’Alpe d’Huez, vous n’aurez pas une médaille mais un diplôme. Ainsi, cette année, si la montée se passait en moins de 1h12’ gagnait-on le diplôme d’or. Si la montée se passait en moins de 1h24’,  on gagnait le diplôme d’argent. Si l’on gravissait la montée en moins de 1h40’, on avait en poche le diplôme de bronze. Enfin, avait-on la satisfaction d’empocher le diplôme de finisher si l’on terminait la montée.

         Je me lançais donc sur la montée avec l’idée de passer sous les 1h 40’, une performance très relative mais lourde de sens pour moi, même si je ne suis pas collectionneur de timbres poste.

 

        Autre précision :

Si le cadre n'est pas fourni avec le diplôme , il faut savoir cependant que la commune de

l'Alpe d'Huez sait recevoir et chouchouter ses coureurs. Ainsi, en plus du vrai tee shirt de l'épreuve que l'organisation donne à chaque participant (en opposition avec les faux tee shirts que l'on achète dans les boutiques souvenirs), un lot très particulier est également remis aux participants. Ainsi, l'an passé, les grimpeurs avaient-ils reçus chacun deux gourdes de vélo à l'éfigie des 21 virages; un vrai collector que tous les copains m'envient. Cette année, nous avions une paire de chaussettes de coureur marquées "21". Forcément, ainsi habillé, ça court et ça monte plus vite !  

 

Terminer donne également le droit de participer à un tirage au sort doté de très nombreux

lots et des beaux. Si je n'ai pu rester cette année,

l'an passé, j'avais gagné un forfait de ski sur la station.

Trop cool !  

  

         Beaucoup de concentration chez les coureurs,

la plupart s’apprête à déclencher le cardio quelques secondes avant le départ…

 

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            Les mêmes quelques secondes après le départ.

La montée de l’Alpe d’Huez est bien la seule course où, à deux reprises,

je n’ai pas emporté mon appareil-photo

(Les prochaines photos ont été réalisées lors de mes « reconnaissances »).

 

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Les premiers trois-cents mètres parcourus à contourner le camping

et tous les coureurs se retrouvent dans une pente à 11% qui aura le mérite de clairsemer d’office

le groupe des coureurs –nous ne sommes pas tous du même monde…

Les premiers s’échappent et les autres se referment telles des huîtres

afin de conserver un minimum de concentration  durant au moins une heure trente,

beaucoup d’yeux rivés sur le cardio, mais je me répète.

 

 

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Les trois premiers kilomètres seront les plus durs de la montée ;

ceux où les coureurs ne sont en définitive pas suffisamment chauffés,

ceux où l’on peut adopter un rythme trop sévère,

que l’on paiera à plus ou moins moyenne échéance, dans la seconde moitié de la course.

 

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            Ce qui frappera les coureurs découvrant la course et qui ravira à jamais les habitués des lieux est la rapidité avec laquelle chacun peut profiter de la vue qui s’offre dès le premier virage. Il faut dire que les deux premières lignes droites sont les plus longues et, de fait, nous transportent vraiment en altitude. Très vite, considérons-nous la vue de Bourg l’Oisans avec une certaine hauteur. Le phénomène ira en s’amplifiant jusqu’à ce que nous arrivions jusqu’à la commune de Huez, qui nous fera alors regarder plus vers le haut que vers le bas. En définitive, la montagne s’arrondit quelque peu et nous nous mettons à regarder vers le haut car l’Alpe d’Huez devient visible. Mais on n’y est pas encore.

 

Arrivés à la Garde, un hameau de quelques maisons au bout du 6e virage, la pente s’adoucira quelque peu et nous aurons notre premier ravitaillement. L’organisation prévoit en tout trois ravitaillements, un tous les trois km. Rien à redire de ce côté-là. A ma bonne habitude, je préfère embarquer mon ravitaillement, un camel back, bourré de produits illicites, cela va de soi.

 

         Quoi qu’il en soit, j’étais ce matin-là heureux de trouver de l’eau car, plus la matinée avançait, plus il faisait chaud sur la montée de l’Alpe d’Huez. (L’an passé, nous nous étions pris des seaux de grêlons sur la figure !) N’oublions pas que la course nous maintient en dessous de 2000 mètres, même si elle nous fait grimper de près de 1100 mètres. De plus, on ne commence pas franchement aux aurores. Donc, au ravitaillement, une ou deux gorgées et le reste sur la tête ! Et, j’allais oublier, l’exposition est plein sud.

 

Le second tiers de la course se déroulera avec une ombre relative distribuée avec parcimonie par les arbres. On la recherchera en vue de se préserver. Ainsi, assistera-ton au ballet des coureurs peu respectueux du code de la route, allant de gauche à droite, au grand dam des forces de l’ordre pleines de bonne volonté pour nous driver sur la bonne voie, celle de droite. Malheureusement, je n’en faisais pas partie et j’étais du genre pas recommandable à couper dans les tournants. Pas très correct, car la circulation avait été rétablie après notre départ. En fait, seuls les vélos avaient bien compris que ce n’était pas leur jour ; On en aura vu très peu…

 

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Des virages... De la pente...

 

           … Je crois en définitive que, ce 15 août, la montée de l’Alpe d’Huez appartenait vraiment aux coureurs et, bien sûr, aux marcheurs durant ces deux heures de course. A ce sujet, je serais tenté de dire combien il peut être « remoralisant », voire « renarcissisant » que de rattraper des cyclistes sur la montée de l’Alpe d’Huez. Lors de mes deux précédentes montées, à l’entraînement, des cyclistes m’avaient confié combien il était difficile que de tenir la distance face à un coureur à cet endroit. Peut-être est-ce d’ailleurs pour cette raison que je n’ai pas encore osé me lancer, jusqu'à présent, à vélo sur cette montée alors que je découvre aujourd'hui avec beaucoup de plaisir d'autres endroits du même genre…

 

 

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... N'oublions pas les virages numérotés...

Il paraît que les panneaux disparaissent régulièrement !

 

 

            Quoi qu’il en soit, l’endroit reste marqué par l’empreinte du Tour de France, avec les passions qui se déchaînent autour. Du haut de mes 46 ans, je me remémore avec respect la part de rêve de mes aînés pour l’endroit, endroit à part et aujourd’hui, j’y suis. C’est aussi simple que ça. A ce sujet, je regrette que les décors des routes ne tiennent guère d’une année sur l’autre ; cela fait partie du paysage.

 

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Le ravitaillement suivant nous attendra Dans la commune de Huez,

quelques virages plus loin. Alors que nous continuons à prendre de la hauteur,

notre Graal devient visible !

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Le bon sens voudrait que, plus que jamais,

je conserve mon rythme afin de ne pas me carboniser avant l’heure.

Il devait me rester encore plus d’une bonne demi-heure de course.

Seulement, je repensais à mes deux précédentes montées,

pas suffisantes question timing pour passer sous l’heure quarante.

Je pensais également au poteau Embrunman qui devait se trouver

à la même heure proche du sommet de l’Izoard.

En clair, il ne lui manquait plus que huit ou neuf heures de course

pour achever son triathlon.

 

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Alors, il y a des jours où tout devient limpide et,

si je voulais parvenir à mon objectif, somme toute plus modeste,

il allait quand même falloir que j’arrête de m’écouter.

 

 

            Je me suis donc mis à accélérer pour tenir un rythme que je considérais trop élevé, mais bon. Je ne courais pas non plus un marathon. Ainsi, me suis-je étonné, accélérant encore plus alors que j’avais un rythme cardiaque déjà bien trop élevé depuis bien longtemps. Toujours est-il qu’à l’arrivée de l’Alpe d’Huez, quatre kilomètres plus haut, je frisais les 175 et je me sentais proche de l’emballement final sur le plan cardiaque.

 

            Je venais de dépasser un « camarade de souffrance » italien qui s’était mis en mode marche. une marche très efficace au demeurant. Je me suis joint à lui en lui proposant de tenir mon rythme, un peu plus élevé. Un rapide calcul sur le temps restant nous avait fait apparaître notre objectif commun de finir sous la barrière des 1h40. Cette marche m’aura fait redescendre de quelques pulsations (chic !), le temps d’arriver dans l’Alpe d’Huez et de passer sous le tunnel et même de dépasser quelques coureurs épuisés qui avaient perdu de leur efficacité, voire de leur lucidité.

 

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L'entrée de l'Alpe d'Huez...

Arrivé dans la ville, il était temps de se relancer

et je préférais abandonner ma connaissance trans-alpine afin d’assurer

le dernier kilomètre de course à fond, à fond, à fond… alors que la pente s’arrondissait.

 

            Viennent les deux-cents derniers mètres.

Ils sont très particuliers ces derniers mètres, ils sont en descente !

Si !

En considérant ma montre, je passe largement sous l’heure quarante  !!!

et je commence de suite mon travail de récup’ près du bar à disposition des athlètes.

Chic ! des quartiers d’oranges ! Combattons l’acidité dans nos muscles par de l’acidité tout court !

et vive la récup ! Même pas mal !

 

L'heure était venue de reconsidérer cette folle montée

et je serrais intérieurement mes poings rageurs.

(ça s'est peut-être vu, je n'étais d'ailleurs pas le seul à être heureux de terminer)

Mieux que l'an passé, j'avais attrapé le "papier bronze" !

 

 

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La vue depuis l'Alpe d'Huez...

            Il s’avérera, par la suite, que j’avais vraiment bien fait de me relancer au final, car, alors que je pensais me trouver pas mal de minutes au dessous de la barrière de temps, il s’en était fallu de quelques secondes pour que j’échoue. Quand je pense que j’évoquais la lucidité des autres coureurs…

 

 

En définitive, une de mes plus belles courses de l’année.

La course était belle par l’endroit, bien sûr.

Elle l’était également parce que, pour la première fois de mon état de coureur, j’ai eu un groupe de supportrices personnel qui m’aura accompagné sur la montée; merci à elles.

(mauvais pour le cardio qui s’emballait à leur vue mais bon pour le mental).

 

Pour la première fois également, je m’étais fixé un temps,

je l’avais tenu et ce n’était pas gagné d’avance.

Dans le passé je me contentais de « finir en forme »

comme je précise toujours sur le « Kivaoù » des courses de kikoureurs.

 

 

Épilogue :

Une journée loin d'être achevée...

 

Midi; il était temps de reprendre la voiture afin de rejoindre l’Embrunman

pour assister à sa seconde transition. Y’a pas.

Ça roulait un peu moins bien qu’à l’aller et j’arriverai juste au moment que je prévoyais.

(Soit dit en passant, question pagaïe sur la route, le triathlon d’Embrun

vaut largement le Tour de France !)

 

La journée s’achèvera en apothéose car j’assisterai au triomphe de l’Embrunman. J’aurai même le privilège de parcourir quelques mètres avec lui sur la fin de son parcours, me laissant ainsi tout le loisir de considérer un nouveau but. Je n’allais pas tarder à savoir comment occuper le 15 août 2010, du côté d’Embrun, donc.

 

A ce jour, j’ignore totalement si je parviendrai sous les barrières horaires du vélo (mon défi perso). Je me prépare du mieux que je peux pour l’heure, avec des hauts, des bas… Cela reste difficile de se projeter et j’ai besoin d’objectifs à court terme en permanence (pas très compatibles). Une chose est sûre, cependant. Je compte bien considérer le temps nécessaire pour mon trajet vélo et si je sens que je me retrouve à la limite des barrières, ça se jouera peut-être à quelques minutes ou même quelques secondes, je ferai ce que j’ai appris à l’Alpe d’Huez : J’irai m’arracher !

 

Bon courage à tous les futurs grimpeurs.

 

Merci pour cette belle course

et 1140 bravos aux finishers.

 

 

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Jean-Louis l'Embrunman,

ce récit lui est dédié...

Raspoutine allait oublier : Pensez à la récup !

 

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En féfrier 2010, on a remis le couvert !
 
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 Cet hiver m'aura permis de revenir une fois de plus sur la montée.
Plus que jamais, je prends du plaisir à arpenter ces virages...

 
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 ... Ou quand l'Alpe d'Huez vous gagne,
même en hiver !
 
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 A quand la montée de l'Alpe d'Huez en hiver ?

 

4 commentaires

Commentaire de Dom 61 posté le 03-01-2010 à 12:29:00

Merci pour ton C.R, car ça ma donné vraiment envie de faire cette course.
Bravo pour ta perf !

Commentaire de Yannael posté le 05-01-2010 à 13:34:00

Ca donne vraiment envie cette course. 21 bravos à toi.

Commentaire de Mathias posté le 14-08-2015 à 14:43:48

Ah ! Merci pour le récit l'ami ! Demain ce sera à mon tour ;-)

Commentaire de Ironmickey posté le 18-08-2020 à 20:16:26

Assister au départ et à l'arrivée de l'Embrunman en participant à l'Alpe d'Huez 21... Sacrée journée.

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