Récit de la course : La Grande Course des Dragonnades - 56 km 2008, par tatamix1972

L'auteur : tatamix1972

La course : La Grande Course des Dragonnades - 56 km

Date : 19/10/2008

Lieu : Le Cheylard (Ardèche)

Affichage : 682 vues

Distance : 56km

Objectif : Pas d'objectif

1 commentaire

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Le récit

J'aime bien les anniversaires et plus généralement les commémorations... il y a souvent des petits fours et du jus d'abricot. Voila pourquoi je suis retourné faire les Dragonnades : pour deux anniversaires. Certes, certains vont chipoter sur le fait que c'était le 21 et non le 19 octobre. Soit ! Mais ce n'est pas de ma faute si les gens du calendrier (non, pas les pompiers ; ceux qui l'ont inventé) n'ont pas été foutus de calculer pour que le dimanche retombe un 21. Vous me direz, le gouvernement est en train de trouver une solution au problème, c'est de nous faire travailler le dimanche... comme ça, 19 ou 21, il n'y aura plus de question à se poser puisqu'on travaillera tous les jours. Bon, bref ! Revenons à nos moutons... ou plutôt nos commémorations ! Ce 19 octobre... euh, non ! Ce 21 octobre (qui, en fin de compte était le 19 octobre ; mais c'était pour le 21... vous avez compris, j'espère) revêtait pour moi une importance toute particulière parce qu'il était jour anniversaire. De deux anniversaires, même... et ce n'est pas rien, deux anniversaires. Le premier (qui, pour de vrai, est le deuxième puisqu'il est arrivé après le premier... non, pas l'anniversaire mais l'évènement dont c'est l'anniversaire) est affreusement triste. Oui, oui... d'une tristesse incommensurable et c'est pourquoi je vais vous demander une minute de silence à la lecture de ce qui va suivre. Vous pouvez même éteindre la télé des gamins derrière vous ; de toute façon, il n'y a que des conneries à la télé et ils doivent aller faire leurs devoirs ou ranger leur chambre, les mioches. Et qu'ils fassent bien attention de respecter la minute de silence sinon ça va chier ! Oui, messieurs, mesdames, les anniversaires ne sont pas forcément festifs, ne sont pas forcément l'occasion de s'en mettre une toute grosse et de tout gerber ensuite dans le lit conjugal en prétextant après que c'est la faute du pâté de campagne pas frais... Les anniversaires peuvent aussi être tristes et le mien (enfin, le premier qui est arrivé après le deuxième) est particulièrement triste. Il y a un an jour pour jour (à deux jours près, certes, mais c'est la faute des gens... non ! pas des pompiers), ma voiture a rendu l'âme sur une route du fin fond du trou du cul de la... enfin ! une route de la Drôme, quoi ! Oui, oui, c'est triste... je sais ! D'ailleurs je suis allé fleurir la stèle (ou plutôt le talus rocheux) où elle est allée s'écraser et où s'est éteint le dernier souffle du bon vieux moteur essence. Oh ! Vous ne pouvez pas savoir quelle émotion m'envahit en écrivant ces lignes, même plus d'un an après. Tu m'étonnes, j'ai failli y laisser ma peau moi aussi !!! Bon, il y a aussi des anniversaires heureux (ceux où on peut s'en mettre une toute grosse... et exploser la voiture contre un platane sur le chemin du retour pour avoir ensuite un anniversaire triste à fêter... en chaise roulante) et le deuxième anniversaire (enfin, le premier qui est le deuxième) fait parti de ceux-là... des anniversaires heureux. Mais aussi des anniversaires triste puisque j'ai explosé ma bagnole sur le trajet du retour... non, pas de l'anniversaire mais de l'évènement dont c'est l'anniversaire. Bon ! Tout ça pour vous dire que c'est un anniversaire heureux que je fêtais le 21 octobre... ou plutôt le 19 octobre (pour le 21 octobre). Oui, messieurs, mesdames, ce 21 octobre... ce 19 octobre était un grand jour puisque cela faisait un an (oui, je sais, le 21 octobre...) que j'avais débuté ma carrière de trailer. Oui, je dis bien trailer et non traler ; il ne faut pas confondre ! Oui, effectivement, le traler est celui qui, à la bourse, multiplie l'argent (un peu comme Jésus avec les petits pains, ou quelque chose comme ça...), mais pas n'importe quel argent puisque de l'argent fictif qui n'existe pas mais qui pourrait exister. Oui, je sais, c'est assez compliqué et c'est pour ça que je prends le temps d'expliquer. Car même si ça ressemble à un tour de magie, c'est un métier... et pas n'importe lequel. Un métier super stressant, à ce que nous disent les médias depuis le debut de la crise. Tu m'étonnes que ça doit être stressant, un métier où tu n'es plus sûr de multiplier de l'argent qui n'existe pas mais où tu risques de diviser l'argent (le vrai, cette fois-ci). Là, en l'occurence, c'est plus simple et ça n'a rien de magique ; il suffit de le donner à d'autres tralers... Enfin ! Tout ça pour dire que traler, c'est très difficile... Non, ne vous moquez pas ! C'est difficile et stressant de risquer de perdre de l'argent, surtout par ces temps de crise... Ne rigolez pas, parce que cet argent... c'est le votre et non le leur. Heureusement encore parce que, sinon, cela serait encore plus stressant comme métier ! En tout cas, moi, c'est trailer avec un i, la carrière dans laquelle je me suis lancé... depuis un an (moins deux jours)...

1 commentaire

Commentaire de PhilKiKou posté le 29-11-2008 à 14:00:00

En attendant ton compte-rendu des dragonnades 2008, je suis content de voir que tu t'es sorti indemne de ton accident de l'année dernière.....

QUOIQUE !!!! Vu le compte rendu .... ;-)

Bonne continuation dans le monde du trail ..et attention au retour en voiture !!!

J'espère que les dragonnades 2008 t'ont réconcilié avec les routes drômoises....

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