Récit de la course : Les Foulées Pelissannaises - 21.1 km 2008, par CROCS-MAN

L'auteur : CROCS-MAN

La course : Les Foulées Pelissannaises - 21.1 km

Date : 21/9/2008

Lieu : Pelissanne (Bouches-du-Rhône)

Affichage : 2086 vues

Distance : 21.7km

Objectif : Pas d'objectif

2 commentaires

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Le semi des Foulées Pelissannaises

LE SEMI DES FOULEES PELISSANNAISES

 Bonjour les amis,Au programme de  cette matinée du 21 septembre 2008, Le semi des foulées Pelissannaises  pour le 25ème anniversaire de cette course.A vrai dire, je ne suis pas vraiment tout flamme à mon réveil à 6h suite à  mon après midi de la veille à Marseille :http://www.kikourou.net/recits/recit-6163-odyssea_marseille-2008-par-le_solitaire.html Après un bon petit déj,  direction  Pelissanne près de Salon (13) pour une nouvelle course en préparation du Marathon de Nice. La journée commence mal avec mon garmin forunner 305 qui ne veut pas s’allumer (il a 3 mois) alors qu’il a chargé toute la nuit, dommage alors que je comptais travailler mon allure marathon ; je calcule donc rapidement quelques temps de passage pour avoir des repères et prend un vieux cardio pour remplacer.

J’arrive très facilement sur place grâce à un fléchage parfait des l’entrée du village.

Au retrait des dossards, ça roule aussi tout seul, tout est parfaitement rodé et je suis fin prêt pour me dérouiller et faire chauffer la machine, elle en a bien besoin et je prends mon premier comprimé de sporténine.Je retrouve ALEX1970 toujours en pleine forme et nous échangeons quelques mots. Je lui propose de faire les 10 premiers km ensemble vu que je compte partir tranquillement autour de 5,5 mn/km.

C’est l’heure et nous nous installons sur la ligne de départ, il y a du monde et je pensais qu’ils avaient mélangé les partants du 10 et du semi ; il y aura tout de même 309 arrivants, ce qui est très bien pour un semi.

Dès le départ, je perds Alex qui me rattrapera vers le 2ème kilo. Je suis très zen et faute d’assistance technologique (mon gps)  je ne vais pas me pendre la tête et courir au ressenti.Le premier kilo est un peu rapide et je ralentis en recherchant la bonne allure ; les suivants sont dans les clous en un peu plus de 5 mn.On est sur un faux plat montant très progressif mais constant et les muscles ont le temps de s’échauffer. Je perds Alex vers le 6ème alors que nous quittons le bitume pour un sentier bien pierreux où il est difficile de pousser pour avancer. Je dépasse malgré tout pas mal de coureurs et coureuses et continue mon ascension. Je ne m’arrête pas aux ravitos car j’ai tout sur moi : une gourde de boisson énergétique, des pates de fruit, de la sporténine, et je m’alimente très régulièrement.Vers le 10ème, ça redescend enfin et nous retrouvons le bitume, ça va mieux et je me décontracte bien tout en essayant de récupérer des secondes précieuses ; je roule bien et continue de doubler, ma montre m’a lâché et je n’ai plus du tout de repères.Nous retrouvons les sentiers et les cotes qui deviennent plus difficiles avec la fatigue et ce jusqu’au 16ème kilo.Nous retrouvons de nouveau la route et je me rappelle alors ma course de montagne en Corsehttp://www.kikourou.net/calendrier/course-21980-a_marcrisa-2008.html avec  ses cotes et ses descentes interminables entre roche et fossés.Le reste du parcours est plus facile puisqu’il reste 5 km de descente mais les chocs répétés commencent à faire mal aux genoux et aux mollets ; je commence malgré la sporténine a ressentir une douleur très caractéristique de la pré crampe et je modifie la position de mon pied en levant la pointe vers le haut pour étirer le mollet, il reste 2 km et je ne voudrais par revivre ma galère de Manosque. J’accélère en contrôlant ma douleur et grappille encore quelques places ; une longue ligne droite d’une centaine de mètres et c’est l’arche de l’arrivée. J’accélère en levant les bras et passe la ligne, il y a 2 compteurs et il me semble lire sur celui qui tourne encore 1h31 mais j’ai du halluciner car je lirai le lendemain sur le site des foulées pelissannaises  1h46, je pensais pourtant avoir bien couru  mais sans chrono, pas moyen de savoir.Je prends mon beau teeshirt technique, ma bouteille de vin et retourne à ma voiture sans trop trainer car je dois récupérer mes enfants et croise Alex qui va attaquer la dernière ligne droite et semble aussi frais qu’au départ et lui annonce ce que je croyais être mon magnifique chrono, tout fier sur le moment même si j’y croyais moyennement.Verdict final : 125ème sur 309 et 1h46 pour 21,7 km. MOUAIS comme dirait  JOY. 

Voilà les amis, la semaine prochaine sera plus calme avec les 11,5 km de la ronde de CORNILLON CONFOUX, beau programme en perspective.

 A bientôt. 

2 commentaires

Commentaire de RogerRunner13 posté le 23-09-2008 à 11:52:00

Ah! Jean Louis, trahit par la technique!! d'ou l'intérêt quelque fois de courir uniquement aux sensations, mais c'est vrai que l'on a de la difficulté à se passer de cardio surtout sur longue distance. En plus il n'a pas l'air facile ce semi et si tu as pris du plaisir c'est l'essentiel. A+

Commentaire de NICO73 posté le 24-09-2008 à 20:25:00

Je suis d'accord avec Epilobe, il a l'air assez costaud ce semi. En plus ça t'apprendra à toujours compter sur des artifices...L'histoire ne dit pas si tu as tout lacher ou si tu étais tranquille.

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