Récit de la course : Les Foulées des Grenouilles 2008, par Baobab

L'auteur : Baobab

La course : Les Foulées des Grenouilles

Date : 11/7/2008

Lieu : Surat (Puy-de-Dôme)

Affichage : 653 vues

Distance : 10km

Objectif : Pas d'objectif

6 commentaires

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Le récit

Et voila. C’est reparti après une pause indispensable étant donnée la concentration des nouveautés familiales. Sans m’étendre sur le sujet, disons que mon mental est bien entraîné pour des courses…nocturnes.

Le mois de mai m’aura vu reprendre l’entraînement en vue de ce 10km. 6 semaines, ce ne sera pas de trop, d’autant que j’ai toujours « dans les pattes » ma pause post-marathon de Clermont.  Du coup ces Foulées des Grenouilles marqueront mon retour sur les lignes de départ, mais aussi un nouveau cycle ciblé 10km (non je ne prépare pas le tour de France).

Les 6 semaines d’entraînement spécifique se sont passées à merveille. Malgré une certaine fatigue due aux activités 24/24, les séances ont plutôt bien marché, me plaçant dans un état de confiance béate.

 

 Il fallait se rendre à l’évidence : 4minutes au kilomètre sur 1 bornes devenaient forts accessibles.


Ainsi mes 4*1000m, mes 3*2000 mes (préférées) 4*1500 (au parc de la Feyssine), sans parler de mon unique 3000m/2000m/1000m ont été des moments agréables, tant et si bien que j’en ai abusé au point d’en faire deux par semaines. Ma sortie « endurance fondamentale » hebdomadaire a bien manqué de glamour, surtout que pour couronner le tout mon lecteur mp3 est tombé en rade il y a bien longtemps. Je finis mes 6 semaines gonflé à bloc, heureux comme un pape, fier comme Artaban, et sûr de moi à tel point que c’est indécent.

Nous arrivons au mois de juillet, à J-7. C’est les vacances, mais bizarrement je me sens fatigué.

J’ai l’impression de poser les valises et de commencer à en ressentir le poids. Le matin je suis une loque, et le soir je tombe passés les 20h. 

 Pourtant les entraînements continuent à me conforter dans l’idée que pour la course de Surat (les Foulées des Grenouilles), l’objectif pourrait être mieux que simplement s’amuser et reprendre pied : les 40’ me tendent les bras. Je commence même à les toiser, goguenard. Trop facile mon gars, mais bon, c’est un passage obligé alors il ne te reste plus qu’à pointer avant es choses plus sérieuses à la rentrée.

Mes trois dernières séances se font en auvergne. A Aubière je fais de la piste (et j’apprends que les couloirs font 1m22 de large et que chaque 400m est plus long de 4m07 au couloir 2 (et so on). A j-4, le menu c’est 6*30/30 en montée (aux gorges de Ceyrat) pour une sortie de 40mn, et à J-2 6*30/30 sur piste avant 1h30 de sauna/hammam… 


Jour J.
Entre la balade du matin et celle du soir, je m’échauffe en famille par de la marche lestée (11kg de bébé). Je me demande si c’est bien indiqué alors que la course est à 20h30.  Bof, pas grave, pas plus que l’apéro chargé d’hier soir et les agapes depuis une semaine !!!


Surat est à 35km environ de Clermont. J’arrive sur place vers 19h30. Le temps de récupérer le dossard, de traîner, de boire, de dé-boire, de retourner me changer à la bagnole, il est 20h. Comme décidé, je m’échauffe 20mn dans les champs de maïs, face à la chaîne des puys, et sous un ciel de plus en plus menaçant. On nous annonce des orages, et le vent commence à avoir une haleine de taureau. Pourvu qu’on ne se prenne pas la foudre. Je n’ai peur ni de la grêle ni de la pluie ni du vent (on sera tous dans la même galère), mais la foudre m’effraie.


Je reviens vers le centre du village, suis le troupeau vers le départ (à 200m de l’arrivée). Là, ça s’agite et ça ne comprend pas. Il paraît que les organisateurs ont donné des indications concernant la physionomie des trois boucles assorties d’un « faut tourner là et pas là, attention c’est pas comme l’ année dernière surtout ici où il faudra faire attention » ; Les anciens doivent avoir compris. Les nouveaux s’organisent en comités chargés d’interpréter l’oracle.

 

Bilan : on n’y comprends goutte alors on suivra la belle chenille de 274 coureurs… sans trop traîner tout de même.


On parle on parle et je suis surpris par le coup de feu du départ !!!!


Je déclenche le chrono au passage de la ligne de départ et me met en mode « course ».

 

Parenthèse.

Le village de Surat  est situé au nord de Clermont, légèrement à l’est, presque au niveau de Riom (vous ne connaissez pas ? c’est normal). En gros entre Ennezat et Aigueperse, ce village de la plaine de la Limagne (vaste étendue de champs de maïs) compte 400 habitants. Le temps de la course il passera à 700 environ.
Je ne connaissais pas la Limagne auparavant, en dépit de 20 ans passés dans la région. Je ne savais pas que Surat existait. Ce n’est pas que je considérais cette ville comme légendaire, non, mais j’ignorais totalement l’occupation humaine de cette région, presque aussi  reculée que le département de l’Allier (hé hé hé, le beau coup de griffe ; )   )

 

Revenons à nos moutons (274 entre les champs de maïs).

Au coup de feu disais-je, je me suis retrouvé dans une foule en mouvement. Ça fait peur, surtout quand on n’a pas noué ses lacets. Ouf, ce n’était pas le cas, mais à quelques secondes près !!
Comme d’habitude et comme n’importe qui, je cherche mes jambes, mon rythme, et mon chemin. Pour ce dernier le risque semble très limité étant donné la densité de coureurs, même après 2km. Pour le premier on verra plus tard. Pour les jambes, je les trouve au dessus de mes pieds. Elles répondent bien, mais c’est plutôt normal avant le 6ème.

 

Le parcours.

C’était annoncé sur le site Internet : 3 boucles pour 10km. Jusque là, rien de bien malin, si bien sûr les bornes kilométriques sont bien placées (genre pas de compromis pour placer le 2è et le 7è au même endroit à 100m près) . En consultant la carte du village sur openrunner.com, je m’étais demandé comment il était possible de faire une boucle avec une telle configuration. Voyons ça de plus prêt : un plus (+) sans auquel il manquerait la moitié de la barre horizontale. A moins de passer dans les champs je ne voyais pas trop…


Les organisateurs ont du être troublés un moment, mais ils ont vite trouvé la solution.  Je vous la transmets de mémoire c'est-à-dire en gros parce qu’au seuil+ mon cerveau fonctionne en mode pilotage automatique. Ceci est un croquis scientifique, au mètre près.

Le parcours est très cassant d’une part de par les relances imposées par le tracé (3 fois l’épingle à cheveux autour d’une meule de foin surmontée d’une grenouille, plusieurs angles aigus 3 fois chacun), et d’autre part à cause du profil. Ne cherchons pas le D+ cumulé, il est insignifiant. En fait de montée, on n’a que du faux plat, mais il se trouve que là où on cherche la plaine, on ne trouve presque pas de vrai plat. Les champs sont plats dans la Limagne, pas forcément les villages.


En résumé : « un parcours encore plus roulant » pouvait on lire dans le canard local…les auvergnats ont un idéal du dénivelé neutre très particulier et très relatif. Je ne les blâmerais pas, évidemment, mais il faut ici comprendre ma surprise.
 
La météo
J’étais sur de courir un 10km plat sous la pluie et le vent. Ça aura été tout le contraire. Contre toute attente il a fait beau, une légère brise a épongé nos fronts et la température a été idéale pour une course estivale.
Je me souviens aussi que juste avant notre départ en voiture, vers 23h, le ciel était suffisamment dégagé pour nous laisser admirer un ciel constellé comme on ne le voit jamais à Lyon.


L’organisation.
Les bénévoles sont toujours des gens remarquables, qu’ils soient signaleurs, ravitailleurs, organisateurs. Je ne peux que les remercier pour le travail qu’ils ont fourni. Une course, c’est pas rien, entre la sécurité, le financement, la communication, le parcours et j’en passe, le boulot ne manque pas, et pas moyen de gagner plus.


Quelques points négatifs, parce que c’est parfois possible de remédier facilement et à moindre frais à certains détails.
Le ravitaillement d’arrivée était très pauvre, voire inexistant pour les derniers. Je ne parle pas de la flotte, abondante autant sur les 3 boucles (gobelets ou boutanches) que sur le stand à l’arrivée. Le problème c’est la boufffffe. Mes pâtes au fromage de 17h30 étaient bien loin à 22h, et autant dire que j’avais comme un creux en forme de gouffre. Limite il donnait de l’écho. J’ai bien mangé deux quartiers de pomme, mais ça n’a pas suffi.Heureusement que mon aînée avait des biscottes (j’ai pu lui en retirer deux de la bouche) A la maison, à 23h30 je suis tombé dans le pain/fromage/saucisson, histoire de me refaire.


Les rencontres
Sympatoche. Je ne vois pas d’autre mot. L’accueil, à la bonne franquette met dans l’ambiance. Ici c’est une course de village, dans le bon sens du terme. Loin d’être un rendez vous confidentiel, la foulée des grenouilles, qui existe depuis des années, est une véritable institution. Pas la peine de rigoler, ça vient de loin parfois (Bordeaux paraît il). La Limagne et l’Allier fournissent l’essentiel des participants, ainsi une ambiance de kermesse règne sur la soirée, des blagues du commentateur, à la buvette Kronembourg de l’après course, du tablier des mamies qui regardent la course depuis leurs fauteuils de jardins, à la brochette d’élus aux mines bienveillantes.
Ailleurs on parlerait d’accueil froid (pas un regard, « pour le t shirt c’est l’autre file »), mais ici c’est un ton parfois bourru parce que familial, et la soupe n’attend pas, aussi on rouspète un peu sans arrière pensée.  L’accueil n’est pas froid, sauf pour un citadin habitué aux sourires des VRP

.
Sur les 3 boucles je ne me suis pas particulièrement marré. La première fois que j’ai entendu un spectateur bousculer Marcel « Allez bon Dieu Marceeeel, remonte-les !!!! » j’ai cru que c’était du deuxième degré. A la deuxième, puis 3ème fois, j’ai compris que Marcel était un natif, et que le supporter Suratois aime bien ses enfants. Marcel n’était pas dans une situation aussi confortable qu’il n’y paraissait : comment va-t-il pouvoir sortir acheter sa baguette demain et les jours suivants, sans tomber sur un mec qui l’engueule : Marceeeeeel, t’as pas fait honneur au village, retourne t’entraîner nom d’une pipe !!! » L’horreur. Marcel si tu me lis : compassion et solidarité !


 A part les encouragements à Marcel, et un peu à Momo aussi (Momo court plus vite que Marcel, et en plus il est d’un village à côté), le public, tout acquis à ses favoris, ne m’a pas aidé à avancer plus vite. Je le comprends ce brave public, c’est pas marrant d’applaudir 274 organismes déformés par l’effort et apuantis par  une sueur trahissant un manque de révérence envers les « pour votre santé, évitez de manger gras ».


Les autres coureurs étaient très concentrés, et n’aimaient pas beaucoup être doublés. Surtout les djeuns

. Je me suis fait accrocher plusieurs fois par des gars qui ne voulaient pas que je les gratte

. Au départ, j’ai mis bien 3 km à me débarrasser d’un copain qui se tenait dans ma sphère d’intimité. Le collant coureur m’avait apparemment pris pour un lièvre, ce qui ne me gène pas en soi, sauf que je suis toujours troublé par les gens qui respirent comme des forges en grommelant leurs pensées. 

 

A l’arrivée, point de chichis comme ça a été le cas sur le marathon de Clermont. Lors de mon sprint final, j’ai été assez mufle pour doubler la 4ème féminine à 20m de l’arrivée, mais j’ai été une vraie crevure de passer un mec à 1m de la fin sans parler de Marcel que j’avais fumé correct longtemps avant.

 Autant dire que si la course a été relativement monacale, autant la fin m’a permis d’assouvir des pulsions d’individualisme aigu, de libéralisme débridé, dignes des héros d’une émission de télé réalité qu’on regarderait honteusement en  mangeant des chips (en rediffusion à 3h du matin un dimanche soir avant la rentrée).


Après la course était proposée dans le local du « Foyer rural » une assemblée au cours de laquelle ont pu s’exprimer les élus présents, les organisateurs, les représentants d’associations, mais aussi les gagnants du tirage au sort qui a attribué une chaîne Hi Fi, un ensemble de mobilier de jardin, un bon d’achat, et aussi un jambon. Je n’ai pas pu rester jusqu’au bout (et j’ai loupé apparemment un délicieux punch), c’est dommage parce que c’était un moment non pas de franche rigolade mais tout simplement convivial. Les organisateurs de la course se sont assez bien débrouillés sur ce point.

Ma gestion de course. Le chrono.
Je ne le cache pas, je partais pour 40’30, voire 40’. C’était à déterminer passé le 6ème. Je m’étais dit que, l’échéance étant estivale et crépusculaire, il semblait difficile de faire le meilleur chrono possible. Aussi au vu de mes entraînements, 40’30 me semblaient à ma portée. 40’30, mais pas plus.
Or, j’ai déchanté bien vite. Dès le 3ème kilomètre j’ai compris que ce serait dur. Au 5ème, en 20’24 j’étais dans une projection type record perso (40’49). Au 6ème je n’ai pas vu la borne, comme au 8 et 9ème. Au 7ème par contre, en un peu plus de 29, j’ai arrêté de me prendre le chou pour des navets, et je me suis mis la tête dans le guidon pour faire le meilleur chrono possible.
Voici mes relevés, même si j’imagine bien que ça n’intéresse pas la terre entière (les égoïstes, ce sont ceux qui ne pensent pas à moi)

1km  3’49//2km 8’05// 3km 12’20// 4km ?//5km 20’24//6km ?//7km 29’05 à peu près//8 et 9km ???//10km 41’13 (pour le chrono officiel, rajouter 4secondes)

Comme vous pouvez le constater, dès le 2ème je n’étais plus du tout dans les clous. Ou alors c’étaient mes clous qui étaient en avance. Probablement. Mais pourquoi, warum ? Le destin, la fatalité, la conjoncture ??? J’ai eu un mal fou à mobiliser mes gambettes pour garder le rythme. Ni essoufflé, ni dans le rouge, ma course s’est passée tranquillement.

 

 Je ne me suis pas effondré dans les barrières à l’arrivée, je n’ai pas vomi mon 4 heures comme un pro, non mais  c’est parce que j’ai couru pépère. Rien, pas de jus. Ça veut pas. Mes velléités de relance ont été pour ma défense absorbée par la réalité du terrain. Ahhh cette grenouille (en plastique ou en matière de nain de jardin) perchée sur sa botte de foin…. Cette épingle à cheveu mama mia, ça casse dur tout de même : arriver à bloc après avoir négocié une place à la corde, ralentir, ralentir, tourner à 180, sentir ses jambes lourdes et prêtes pour aller dormir, les réveiller, éprouver la torpeur et la force d’inertie, arracher l’ensemble, se sentir très lent, trop lent, et renvoyer tout ça dans les cordes en visant 400m plus loin le début du tour suivant. Tout le monde à souffert il parait. D’ailleurs le premier est arrivé en 32’45 (environ)... seulement (chapeau quand même, c’est un vétéran, et il court plus vite que je fais du vélo)


Après un premier kilo à me placer, j’ai tablé sur la prudence à partir du 2ème. Puis avec le retard accusé au 3ème, j’ai passé le reste de la course à essayer de rallonger…sans succès. Mais ce qui a été trompeur, outre l’absence ou la discrétion de certaines marques kilométriques, ça a été ma position dans le train de la course. Je n’étais pas placé ni pour un 40’ ni pour 41’, mais plutôt pour 41’30 voire 42. c’est vrai que j’ai doublé beaucoup de monde entre le 5ème et la fin, mais pas parce que mon rythme s’est soudainement trouvé plus dynamique, mais plutôt parce que j’étais placé trop « en dedans » dès le début ; D’où une fausse impression de confiance.

 

Vers ce qui devait être le 8ème, je pensais pouvoir rentrer en 40’50, aussi quelle fut ma déception quand j’ai découvert mon chrono ! J’ai embrayé mon rythme incisif entre le 8ème et le 9ème : c’était bien trop tard. Il aurait fallu lever à peine le pied au deuxième, ou au pire redonner un «gros coup de cul » au 3ème. C’est vrai, j’aurais souffert, mais on ne s’aligne pas sur une course pour faire une sortie d’endurance.

J’ai beaucoup chargé la mule sur le parcours : trop de relances, pas assez plat. Mais il faut pour faire justice aux organisateurs signaler que ce parti pris des 3 boucles avec deux passages sur des zones à forte densité de spectateurs (le départ, juste avant l’épingle à cheveu 400m+400m retour où se trouvait le ravitaillement en eau et l’arrivée 200m plus loin avec passage vers l’arche, la buvette, et le gros des troupes des supporters) offrait une occasion rêvée de se motiver fréquemment même si le « public » n’était pas exubérant.


Entre le départ et l’arrivée j’ai pu ainsi faire coucou 8 fois à ma famille !!! Autant de secondes perdues pour se faire beau pour la photo, choisir son profil préféré, se laver les dents, etc… ; )


Manque d’ambition au départ, manque d’énergie, mais aussi manque de niveau, il faut l’assumer. Ma moyenne de 4’07/km me laisse rêveur : et elles sont où mes belles séries de 1000, 1500, 2000, 3000??? La récup’ était elle trop marchée ? Pas assez de recul pour apprécier les progrès ? Fatigué par l’heure tardive ? les balades de la journée, les deux kg de plus qu’à Vénissieux ? le parcours ? … ???

 


Et là je me fais bien rigoler : il faut absolument que je me justifie alors que j’ai passé un très bon moment (ma belle m’a encouragé pour la première fois sur une course ! ma première m’a encouragé : papa, cou’ allez !!! ma deuz a dormi de 20h à 6h30 !!!) et qu’en plus la vie est belle !!!(sauf certains matins) (le Saint Nectaire est délicieux, les fraises sont généreuses)

 

 Je suis dégoûté quand même mais il faut faire contre mauvaise perf bon cœur. Allez, c’est parti pour une semaine de repos, je me lâcherai bien à table : il faut que je sois en forme pour mon anniversaire le 15 !!! Secrètement je rêve d’une revanche. En vrai de vrai j’ai la rage, et je ne pourrai pas me contenir très longtemps. J’attends avec impatience la reprise de l’entraînement. Et là, ça va faire mal de chez mal : boum, le mur du son, enfin la gloire et les honneurs de la presse locale.

 

 Autant vous dire que je suis remonté comme un coucou ; )

 

A la prochaine cher lecteur

 

 

 

 

6 commentaires

Commentaire de Olycos posté le 24-07-2008 à 09:13:00

Arf... Sympatique CR

Commentaire de robin posté le 24-07-2008 à 09:37:00

Ben Marcel, fallait accrocher !
Si en plus les estrangers passent devant !

Bonne recup et au plaisir de lire tes prochaines foulées !

Commentaire de astra wally posté le 24-07-2008 à 13:33:00

Vincent, quand tu referas une incursion en Alsace on se fera un 10km en off et on verra ce que ça donne. On aura l'occasion d'en discuter alors.....dépêche-toi de rappliquer ! Et puis c'est toujours d'excellents temps sous la barre des 45' au 10km. Peut-être que tu a oublié de retirer ta surcharge de 11kg et que tu a couru avec ? lol

Commentaire de JLW posté le 24-07-2008 à 22:29:00

3 tours pour un 10 kils c'est peut-être pas ce qu'il y a de mieux pour une perf. J'ai un souvenir moyen à Sètes pour un parcours similaire. Enfin bravo pour ton récit vivant, très plaisant à lire et je suis convaincu que les 40' ne sont plus très loin ... Si Si

Commentaire de Le Lutin d'Ecouves posté le 25-07-2008 à 09:42:00

Tu n'as pas vomi, ça indique que tu n'es pas allé à fond. Moi, quand je fais une bonne perf, je vomis et quand j'en fais une mauvaise, j'ai la diar.... euh, ce n'est pas le sujet. Tu as encore beaucoup d'années pour faire 39' et moins. Bon anniversaire par avance, je pars en vacances et je ne serai pas en ligne pour te le souhaiter

Commentaire de Mustang posté le 29-07-2008 à 19:09:00

bravo pour ce très complet récit!! Qu'est que ce sera qd tu raconteras un marathon!!!

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