Récit de la course : Le Tour des Glaciers de la Vanoise - parcours de repli 2008, par Bourdonski

L'auteur : Bourdonski

La course : Le Tour des Glaciers de la Vanoise - parcours de repli

Date : 6/7/2008

Lieu : Pralognan La Vanoise (Savoie)

Affichage : 1337 vues

Distance : 46km

Objectif : Pas d'objectif

11 commentaires

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Tour des Glaciers de la Vanoise "light"

Petit TGV 2008 

Après le TGV 2007, je remet ça pour 2008 car trop beau, malheureusement pas de photos mais vous devriez trouver de quoi faire chez Akuna.

 La météo n'est pas très optimiste mais qu'importe, on ne peut pas toujours tout avoir. Ce TGV 2008 est surtout l'occasion de voir en grand la famille Kikourou. Je vais pour la 1ere fois participer aux célèbres AAB : pas moins de 35 Kikous sont attendus !

Petite douche froide au retrait dossards, le TGV sera un petit TGV ! Les organisateurs ne veulent pas prendre de risques : des orages sont annoncés, les torrents ont gonflé (fonte des neiges récentes). Les temps de course riquent d'être allongé à cause de la pluie. On nous propose donc un mini TGV qui va juste flirter avec la haute montagne : pas de grande boucle autour des fameux glaciers. A la place, nous ferons un circuit en 8 passant par Pralognan : une boucle Pralo - Pied du col de Chavière - Pralo puis Pralo - Téléphérique du Bochor - Col de la Vanoise - Pralo. D'après les organisateurs, le TGV est raccourci à 49 km mais avec quand même 2800 m de D+.

 

En fait, je ne suis pas franchement déçu ! Je pense bien entendu à la déception de tous ceux qui rêvaient de ce trail splendide mais j'ai déjà fait le TGV et je connais le massif pour l'avoir parcouru à pied et à skis. A vrai dire, le TGV est mon 1er trail de l'année et j'avoue que j'avais un peu peur de manquer de jus même si j'avais prévu de le faire plus cool qu'en 2007. Mon seul et unique objectif de l'année reste l'UTMB et je n'ai pas envie de laisser des plumes dans un gros trail par mauvaises conditions. Donc un TGV raccourci me va très bien finalement, désolé pour vous tous.

 Heureusement, il y a l'AAB pour nous remonter le moral. Encore bravo et merci à Agnès de s'être démenée pour l'organisation à distance de cette rencontre Kikou. C'est l'occasion de faire la connaissance de beaucoup de forumeurs et forumeuses et de mettre un visage sympathique sur tous ces pseudos. C’est aussi l’occasion de se rendre compte que Kikoureur va bien au-delà de nos frontières ! J'ai été épaté de rencontrer des kikous hollandais et même suédois sans oublier notre belge ! Sympathique soirée donc et qui plus est faite sans remord pour le sommeil avant course car TGV raccourci = départ retardé à 6 h au lieu de 5.

 

Sur la ligne de départ, après la traditionnelle mais sympathique photo des kikous, chacun se demande si les organisateurs n'ont pas été trop pessimistes ! Le temps est au grand beau même si quelques nuages menaçants s'accrochent sur quelques sommets. Par contre en direction du col de Chavière, tout est dégagé ! Ma stratégie est simple pour ce 1er trail 2008, partir tout doucement en queue de peloton et assurer. L'atmosphère est un peu particulière sur le départ car le stress des barrières horaires a été supprimé. De plus, le circuit en 8 autorise facilement un arrêt à Pralognan à mi-parcours. Ce TGV 2008 sera donc une sorte de super off malgré les dossards et un classement final. Tous les kikous sont prêts mais 2 le sont encore plus : Béné qui tente un gros trail pour la 1ere fois et Agnès, malgré son temps canon 2007, en accompagnatrice pour l’aider à réaliser son objectif. Allez les kikoureuses ! 

Départ bon enfant dans les tous derniers, devant ça se bagarre déjà du fait de la course raccourcie. J’ai pris la décision de ne pas prendre de bâtons du fait de la distance plus courte et aussi un peu à cause des orages annoncés. Pégase a prévu la même stratégie, nous ferons donc course commune tout en devisant sur notre passion. Il fait doux ce matin et les jambes démangent mais la course de repli proposée semble un gros morceau, je préfère suivre les conseils de Pégase et assurer. Il sera toujours temps en fin de course de gagner des places. La montée vers le col de Chavière se déroule tranquillement, juste ponctuée des pauses pipi et photos. Pégase a aussi des problèmes de digestion à cause d’une tartiflette et la bière, qu’il n’a pas bu, le fait pisser ! Ces pauses nous font perdre quelques places mais on ne se fait pas de soucis, la 2eme partie est mastoc et on rattrapera certainement les inconscients partis trop vite dixit Pégase.

 

Le temps est vraiment beau et nous avons un aperçu de ce que l’on rate avec ce petit TGV : les glaciers ! Nous avons le plaisir à cause de notre lenteur ou de leur rapidité d’être rattrapés par le binôme Agnès – Béné. Nous avons aussi le plaisir de voir fondre sur nous les 1ers de la course ! Ils ont déjà atteint le point haut de la boucle et dévalent la pente vers Pralognan !  C’est la 1ere fois que j’ai la chance de voir les premiers et en particulier Dawa en action (4eme à ce moment là et futur second) : un des avantages du circuit en boucle aller-retour. Pas de coup au moral car ce sont les meilleurs qui passent devant nous, pour nous c’est plutôt ballade à la montagne à ce moment là. D’ailleurs les marmottes s’invitent à la fête : là dans la pente, il y en a 2 qui s’amusent droites sur leurs pattes arrières à se faire des mamours.

 

La pente, débonnaire jusqu’à présent, se redresse. Je n’accélère pas mais j’ai pris un petit rythme qui me fait lâcher mes compagnons. Il faut dire que Pégase se la joue Arthus Bertrand ce qui le ralentit beaucoup. La boucle s’arrête au pied du col de Chavière et la descente commence avec un petit arrêt à Péclet Polset, 1er ravito à 08h30 : la montée a été vraiment cool ! Pégase arrive peu de temps après et nous repartons ensemble dans la descente jusqu’à Pralognan. Les filles ne sont pas loin derrière.  Le temps clément est en train de changer, le ciel s’assombrit et les premières gouttes de pluie tombent. La pluie fine est rapidement remplacée par une pluie drue qui nous oblige à mettre le Kway. Nous descendons facile alors que l’orage gronde. Une traileuse nous demande de l’accompagner car elle avoue avoir peur sous les coups de tonnerre. Son français impeccable cache en fait une allemande ! On est vraiment nuls en langues étrangères : le suédois kikou, Viktor, nous l’avais déjà prouvé la veille à l’AAB.

 

Nous arrivons à Pralognan sous le soleil à 10h20, on prend quelques nouvelles des kikous, un peu de ravito et nous voila prêt à repartir. Par contre cette halte à Pralognan sera fatale à beaucoup de coureurs : inconvénients des boucles cette fois qui facilite l’arrêt. Il est vrai qu’il peut être dur de repartir dans un mur de 700 m de D+ sous le soleil alors que les terrasses sont si tentantes.

 

La montée est vraiment rude droit dans la pente ! On se croirait à la 6000 D. Pégase me demande de filer sans l’attendre car la montée ce n’est pas son truc. Je continue donc à un petit rythme régulier. Comme promis par Pégase, je rattrape des coureurs dans cette montée terrible même si le pire est à venir !  Je croise un coureur qui s’excuse de vomir devant moi : « t’inquiète, je connais ». Je récupère une équipe de 4 coureurs en orange qui en profite pour me demander de les immortaliser : je les prends en photo. Je continue ma montée et je me prends à regretter parfois les bâtons dans les parties raides mais ça passe quand même. La pente s’adoucit enfin et surtout la vue se dégage vers le sommet, jusqu’à là, nous étions sous les arbres. Et hop, je bascule dans la descente et je peux à nouveau courir. J’ai vraiment fait d’énormes progrès en descente ce qui me permet de descendre relativement vite et relaché. Je rattrape du monde et je file vers l’avant dernier ravito quand j’entends un « Bourdonski ». C’est Kanardho, nous finissons ensemble jusqu’au ravito.

 

Arrivé au ravito, je cale un peu et j’avale difficilement un peu de pain d’épice mais ça ne passe pas. Pourtant j’ai faim ! Je reste assis un moment, Kanardho est déjà reparti. Je me relève avec un regard angoissé vers la dernière pente qui nous attend : 700 m de D+ en direction du col de la Vanoise par une variante que je connais uniquement en descente. Un sacré morceau technique et raide qui sera certainement difficile à négocier. Pourtant l’absence de barrières horaires devrait me permettre de prendre le temps de me poser pour récupérer d’un point digestif. Mais si les organisateurs ne les ont pas prévu, je pense que comme beaucoup de coureurs, on se les ait créé dans la tête. Sans référence de temps moyen sur ce trail car c’est une première, il est difficile de projeter un temps. De plus la météo est de moins en moins engageante et je n’ai pas trop envie de trainer : l’orage en montagne ce n’est pas le top ! Juste avant de repartir d’un pas lourd, Pégase arrive relativement frais. Quelques mots d’encouragement entre nous et je le laisse se ravitailler.

 

La montée est aussi difficile que je l’imaginais. Ma progression est lente car je sens que les réserves sont épuisées. Les jambes répondent pourtant présentes mais je n’ai plus de jus. Je m’octroie 2 pauses mais je n’arrive pas à grignoter quoique ce soit. J’avale un gel mais c’est encore pire après : une hypo réactionnelle ? Heureusement, le terrain technique avec des chemins très étroits, rocailleux, accrochés au-dessus du torrent quelques mètres plus bas n’incite pas au farniente ! Dans ces moments là, le petit coup d’adrénaline fait oublier le reste. Le temps se rafraichit et finalement, pas après pas, le sommet se rapproche dans le brouillard. Je traverse une partie plate sans âme qui vive seul dans le brouillard, pas un bruit ! Pendant quelques secondes, je me demande si je ne mes suis pas égarer avant de distinguer au loin une silhouette salvatrice. L’arrivée vers le refuge se fera guider par les voix des bénévoles : « tirer à droite ». En tous les cas, ça marche car j’arrive pilepoil sur le refuge. Je remercie les bénévoles d’un : « pas besoin de GPS avec vous ».

 

Je me précipite dans le refuge car il commence à faire vraiment froid là-haut. J’avale 1 date et un peu d’eau mais je sens rapidement que ça me travaille ! Vite dehors, un coureur en partance me crie : «pas par là le retour ! ». J’ai juste le temps de répondre que je vais vomir à l’écart et je le fais. Ca va mieux ! Il est 13h30 et je repars tout doucement en marchant pour traverse le névé de départ. J’aurais bien attendu Pégase mais il fait froid et je tiens à profiter de ce retour de forme. Je commence à courir cool puis petit à petit « j’accélère ». Je rattrape des coureurs dont un binôme qui m’a vu à la dérive dans la montée et qui me lance un : « on dirait que ça va mieux ». Oui ça va un tout petit mieux, l’arrivée est proche et je me dis que je n’ai rien à perdre. Même en marchant, il reste 2 h maxi de descente. De plus, même en difficulté, je suis toujours arrivé à courir en descente.

 

Je me lance donc le cœur léger dans cette descente pas trop technique à part la partie jusqu’au lac des vaches. Je traverse celui-ci sur les fameuses dalles plates et hop direction Pralognan. La pluie s’invite à la fête. Mon rythme ne baisse pas et je rattrape du monde : 16 coureurs et coureuses au moins, j’ai pris le temps de les compter ! Il n’y a pas à dire, on peut aller vraiment vite en descente puisque je récupère des coureurs qui m’avait laissé sur place dans la montée. En particulier un couple, elle TS bleu et collant gris ou noir et mignonne qui avaient avalé la montée vers le col d’un pas sûr et rapide. Je les double dans le 1er tiers de la descente qu’ils abordent en marche rapide : c’est rapide mais moins que la course.

 

Quel plaisir ! En trail, dans mon cas, c’est le seul moment où je ressens vraiment le plaisir enfantin de la course : la vitesse. Je vole de pierre en pierre me jouant des difficultés sous les yeux ébahis des randonneurs que je croise. Je profite d’un petit replat pour marcher quelques mêtres et avaler un bonbon. Désolé Agnès, ce n’est pas un Haribo mais un menthise de Lutti. Je teste pour la 1ere fois et ça passe : pas de dégout du sucré. Je redémarre tout aussi vite, je me sens bien mais il faut faire attention quand même. La moindre faute d’inattention se solde par un écart qui pourrait se solder par une entorse. C’est ce qui a du arriver à Laurent05 peu de temps avant avec un Akuna génial qui en plus des belles photos, a pris le temps de secourir un kikou en détresse. La descente rapide nécessite de la concentration surtout sur un terrain humide.

 

Une bénévole signaleuse m’indique arrivée à 25’ en courant : il est 14h05. Je peux donc espérer finir à 14h30 soit 08h30 de course. Pas mal car si au départ, je n’avais pas d’objectif temps, au fil de la course, je tablais plutôt sur 09h30 - 10 h. Je dévale la pente un peu plus raide vers la bas et je m’épate tout seul. Pralognan se dévoile peu à peu, j’enquille la fin de la descente piégeuse dans les hauteurs de la ville et je déboule enfin dans les rues de Pralognan. Un virage à droite et c’est l’arrivée : 14h25 soit 08h25. Je suis content de moi-même si au fond de moi-même, je pense que j’aurais pu faire un peu mieux. En tous cas, j’ai fait la partie refuge – Pralognan en 55 minutes sans difficulté malgré mon hypo et mes troubles digestifs.

 

Les jambes ont répondu présentes malgré le manque de dénivelé à l’entrainement. Par contre, je pense que la qualité a payé car je me suis inspiré d’un plan ultra Esprit Trail allégé. Les séances de vma courte en montée (série de 1’30 à 2’30) et de seuil (2 * 15 à 20’) m’ont servi à encaisser les montées mais surtout les descentes en particulier la finale : 1100 m sur 9 km. Je suis loin dans le classement mais l’essentiel était surtout de me rassurer en vue de l’UTMB. Sur le plan physique, c’est presque OK mais j’ai encore des soucis avec l’alimentation. Il faut absolument que je teste différentes gestions de ravito sur des sorties rando-course longues cet été avec dénivelé.

 

Les arrivées s’échelonnent, Kanardho arrive, je n’avais pas remarquer que je l’avais doublé ! Pégase arrive à son tour, blessé ! Il a croisé le bâton mal placé d’une coureuse et il a fait un vol plané : une blessure de « guerre » orne son genou droit mais stoïque et héroïque, il refuse d’aller sous la tente des secouristes !  Je vous rassure, il ira leur rendre quand même visite pour un beau pansement. Mais l’arrivée que nous attendons tous, nous les kikous, c’est celle de Béné. Et la voila, accompagnée de son mentor Agnès : elle a réussi. Félicitations à toutes les 2 : toi Béné pour être allée jusqu’au bout, et toi Agnès pour avoir sacrifié le plaisir de la course à celui de l’amitié. D’ailleurs, ça a du être grandiose car tu a éclaté en sanglot à l’arrivée, émue par ce que tu avais permis à Béné de faire. J’en ai encore la chair de poule : bon boulot Agnès.

 

Et voila, c’est fini pour le TGV 2008 ou plutôt TAP, « Tour Autour de Pralognan ». Je crois que ce parcours de repli peut être considéré comme un trail à part entière qui pourrait peut-être se pérenniser. Comparativement, même si le dénivelé final est moins conséquent qu’annoncé, 2400 à l’altimètre des kikous au lieu de 2800, il reste quand même 2400 m de D+ pour 49 km mais surtout des montées plus raides sans beaucoup de plat pour récupérer. Une idée à creuser pour les organisateurs qui pourraient proposer le même WE, le TGV et le petit TGV un poil plus court en supprimant la 2e montée de Pralo vers le téléphérique du Bochor. Il resterait quand même 1700 m de D+ et une quarantaine de km qui seraient amplement suffisant pour un « petit trail » de découverte du site et du trail en montagne.

 

Pour le reste, l'organisation est toujours au top avec une équipe de bénévoles vraiment sympas sans qui nous ne pourrions pas assouvir notre passion. Merci à vous d'être restés si longtemps à nous attendre stoïques et souriants sous la pluie froide. Un très bon week-end avec tous les kikous, que demander de plus !

 Merci aux futurs lecteurs d’être allés sans ravito jusqu’au bout de ce récit ! 

11 commentaires

Commentaire de béné38 posté le 08-07-2008 à 12:21:00

Quel beau récit ! Je ne connaissais même pas ton pseudo mais je me rappelle très bien de toi. Tu as fait une très belle course et une belle descente. C'est vrai que c'est le bonheur quand ça descend comme ça. Je ne manquerai pas de t'encourager à l'UTMB.
Bonne récup et essaye des trucs pour l'alimentation.
Béné

Commentaire de oufti posté le 08-07-2008 à 12:29:00

Content d'avoir fait ta connaissance à l'AAB !!! Merci pour ton récit et bonne chance sur la grande boucle.

Commentaire de DidierC posté le 08-07-2008 à 12:37:00

Salut, je ne sais pas si tu te souviens on a discuté un peu à l'arrivée. J'ai un peu les mêmes problèmes que toi pour l'alimentation, et j'ai d'ailleurs eu une hypo au même endroit que toi, et j'ai fini à fond comme toi !! à bientôt sur l'UTMB.

Commentaire de laurent05 posté le 08-07-2008 à 12:44:00

bravo pour ta course
tu as raison un moment d'inattention et on est vite
par terre ça me servira de leçon
bonne récup et bonne chance pour l'utmb
a+

Commentaire de millénium posté le 08-07-2008 à 12:53:00

incroyable ! il y a des coureurs et des narrateurs dans la lloire !!!??
(mouarfffffffffff)
Blague a part , merci pour ce récit et bravo pour ta course ,
au plaisir de te (re)croiser !
chris

Commentaire de Pegase posté le 08-07-2008 à 13:48:00

Superbe récit. J'ai été très heureux de te revoir et de refaire quelques kilomètres en ta compagnie. Toujours dans l' humilité et la simplicité d' une passion commune
Je te rassure, j' ai eu également un méga coup de fringale sur le dernier col, et sauvé avant d' arrivé au sommet par notre belle allemande qui avait peur des orages.
Le genoux va bien (juste un p'tit bobo). En revanche réveille douloureux lundi matin, l' après-midi aux urgences de Lille. Bilan une épaule en écharpe et suspicion de ligaments arrachés...
(rdv avec le chir vendredi)
Super week end avec les kikou et à bientôt sur l' utmb mon cher Bourdonski.

Commentaire de Tercan posté le 08-07-2008 à 13:54:00

Superbe gestion de course malgrès tes pepins gastriques : du tout bon pour l'UTMB.

Commentaire de akunamatata posté le 08-07-2008 à 15:02:00

Salut Bourdonski,

Beau récit bien complet qui fait aussi la part belle au kikous rencontres.
au plaisir de se revoir ;)

Commentaire de frankek posté le 08-07-2008 à 18:02:00

sympa ton réçit ! et bravo pour ton trail ! récupère bien pour être bien frais au TMB

Commentaire de hagendaz posté le 09-07-2008 à 08:50:00

bravo pour ton tap, lol
j'ai été très heureux de faire enfin ta connaissance

Commentaire de agnès78 posté le 09-07-2008 à 10:55:00

très très contente d'avoir pu te croiser à nouveau... quelle humilité dans ton récit... BRAVO pour ta course malgré les ptits soucis. à très bientôt j'espère
bisous
agnès

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