Récit de la course : Marathon de Paris 2008, par cat2513

L'auteur : cat2513

La course : Marathon de Paris

Date : 6/4/2008

Lieu : Paris 16 (Paris)

Affichage : 1536 vues

Distance : 42.195km

Matos : eau, gels, bananes.

Objectif : Terminer

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42 ans...........42 kms

J'ai commencé à courir en février 2004. A ce moment là, jamais je n'aurai imaginé que 4 ans plutard je serai au départ du marathon de Paris. En juin 2004, j'ai participé à mon premier 10 km, j'y ai pris goût et les petites courses se sont enchaînées. Mes chronos se sont peu à peu améliorés (doucement mais sûrement), je me sentais de plus en plus à l'aise. En 2006, l'envie de courir le marathon de Paris a commencé à se faire sentir, mais le doute l'a emporté. Je me trouvais quand même un peu juste dans la pratique de la cap, pas assez de foncier. En 2007, j'en avais encore plus envie, mais toujours pas le courage de m'inscrire d'autant plus que je courais seule et que je me sentais pas assez de volonté pour me lancer  dans cette aventure. En 2008, j'ai arrêté de réfléchir au pourquoi du comment, et je me suis lancée. Une fois engagé, on est obligée d'avancer. Sur les conseils d'un ami, Gérard, j'ai commencé la préparation à la mi-janvier, une préparation sur 12 semaines avec 3 sorties par semaine pour 4 h 30 au marathon. La préparation se passait très bien, je respectai tout à la lettre. Puis, lors du semi des Pyramides, une légère douleur est apparue côté externe du genou gauche. Dès que j'arrêtai de courir, cette douleur disparaissait mais revenait, plus ou moins forte, à chaque séance d'entraînement. Je commençai à me poser la question cruciale : j'y vais ou j'annule tout...? Mais l'envie de participer à ce marathon était tellement forte, que j'ai persisté dans ma préparation en alternant séances de kiné, visite chez le médecin, chez l'ostéo, cachets, pommade, glace, cataplasme la nuit, enfin la totale !On est à 2 semaines du marathon, ma décision est prise, j'irai coûte que coûte.

 

Mon mari, Joël, m'accompagne. Nous prenons le train vendredi matin en gare de Narbonne. Les enfants iront passer le week-end chez papi-mami. Dans le train, je retrouve l'adorable Moumie. On passera quelques moments ensemble (on est pas dans le même wagon, mais pas très loin). Puis arrivés à Paris (gare de Lyon), Moumie sera attendue par Colimaçon, Taz et Nono. J'en profite pour le dire un petit bonjour. Ca fait drôle de se voir en vrai. Oh zut ! J'ai oublié de leur demander des autographes...! Et oui, je viens de faire la connaissance de 3 célébrités Kikouriennes !

Joël et moi devons partir, nous sommes hébergés chez de la famille, ma cousine Sylvie, son mari Denis, et leur deux enfants, Clémence et Victor. On a encore un bon bout de chemin à faire jusqu'à  Montigny le Bretonneux. Nous nous arrêterons en chemin pour récupérer le dossart au Marathon Expo. C'est pas évident pour des provinciaux de se retrouver dans le métro (les directions, les changements, quelle galère !) en plus avec un sac de 20 kg, heureusement c'est pas moi qui le porte, normal, faut que je me repose, marathon oblige !!!

Le vendredi soir, je commence à avoir le ventre noué, comme une baisse de moral, je comprend pas, c'était l'euphorie toute la semaine, et là, je me demande ce qui se passe. Un vilain doute est entrain de s'installer. J'espère qu'une bonne nuit de sommeil remettra les pendules à l'heure. Le samedi, ça va mieux, l'après-midi nous allons tous nous promener, les garçons iront faire une partie de bowling et nous les filles, un peu de shopping. Retour à la maison, repas, et au lit pas trop tard. Comme beaucoup de futurs marathoniens, le sommeil met du temps à venir. Je dormirai en pointillés. C'est pas l'idéal la veille du marathon.Le dimanche, réveil à 5 h 30. Petit déj avec thé et gatosport. Toilettage, habillage, pommadage et nous voilà partis direction la Porte Maillot où Denis nous déposera, Joël, Victor et moi. On remontera l'avenue à pied jusqu'à l'Arc de Triomphe, où je retrouverai tous les kikous en plein effervescence (Taz, Chtigrincheux, Monstertruck, Chtigrincheuse, Moumie, Nono l'escargot, Laurent05, Mathias, Colimaçon, Astrawally... pardon pour ceux que j'oublie).

Il est 8 h 15, il va falloir aller dans les sas qui commencent déjà à se remplir. Un dernier bisou à Joël et je rentre dans le sas, la larme à l'oeil. Les sas se remplissent rapidement. Il y a une bonne ambiance. Je discute avec des parisiens. Ils sont sympas rien à voir avec certains que l'on croise dans le métro. La musique commence, le moment du départ est annoncé, j'en ai les frissons rien que d'y repenser. Je mettrai 10 mn pour franchir la ligne de départ. Il y a plein de sacs plastiques, de bouteilles, de vieux pulls. Il faut faire attention de ne pas se prendre les pieds dedans. C'est magique de descendre les Champs Elysées en courant, c'est merveilleux. Je pense à mes parents et à mes enfants et à d'autres personnes aussi  qui sont devant leur  télé, ça doit leur faire drôle de penser que je suis dans cette foule. Les années précédentes j'adorais regarder le marathon de Paris, en me disant qu'un jour j'y serai aussi.

Le rêve est entrain de se réaliser, les premiers kilomètres défilent presque sans s'en rendre compte, on est porté par le public qui nous acclame. Il y a des groupes de musiciens tous les kilomètres. On arrive au premier ravitaillement de Bastille, je ne prend rien, j'avais sur moi, sur les conseils d'une amie, une petite bouteille d'eau afin d'éviter ce premier ravito où c'était soit-disant la pagaille. J'entends mon prénom dans un mégaphone, c'est Chtigrincheuse (Françoise), je vois aussi Astrawally (Laurent), ça fait chaud au coeur.  J'aperçois Victor et Joël, je crie "je suis là ! je suis là !", on est content de se voir. Les kilomètres continuent à défiler  sans problème, pour l'instant mon genou ne donne aucun signe de faiblesse. On arrive au 10ème km, passage sous l'arche, où des centaines de puces électroniques sont enregistrées simultanément émettant un sifflement continu. Je suis à 1 h 09 mn. On atteint maintenant la porte Dorée, ça monte légèrement, j'aperçois au loin le rocher du zoo de Vincennes, ça me rappelle mon enfance, j'ai vécu à Paris jusqu'à l'âge de 15 ans. Je reconnais quelques endroits. Nous rentrons à présent dans le bois de Vincennes, il y a moins de public, beaucoup de coureurs en profitent pour se soulager. C'est plus facile pour les hommes, les femmes sont obligées de s'éloigner davantage dans le bois.  Passage au 15ème km en 1 h 43, on a fait le tiers du marathon. Mon genou commence à me titiller, mais c'est largement supportable, j'essaye de garder mon pied bien dans l'axe en adoptant  une foulée rasante. On poursuit notre route dans le bois de Vincennes jusqu'au semi (2 h 27) où nous rentrons à nouveau dans Paris. La douleur au genou commence à être bien présente. Je revois Joël et Victor, je dis à mon mari que j'ai mal en passant. Il m'encourage malgré tout et me dit que ça va aller. J'ignore comment la douleur va évoluer, mais je commence à avoir du souci. J'en suis qu'à la moitié, vais-je tenir. Je m'arrête sur le bord d'un trottoir pour faire des étirements, mais j'ai un mal fou à me relancer. Je recommencerai pas. Je décide de ralentir mais de ne plus m'arrêter. Je vois Moumie qui me double, on échange quelques paroles, elle ne souffre pas, je lui dis que moi oui, elle me conseille de ralentir et elle file. Je poursuit mon chemin, les kilomètres défilent dans la douleur.  Nous arrivons au 25ème km, c'est le début des quais de Seine. Le public se fait très présent, il y a du monde partout, sur les côtés de la chaussée, sur les ponts. Les gens nous crient des paroles d'encouragements, il y a même des banderoles : "vous êtes formidables" ; "marathoniens, les courageux". Nous nous engoufrons maintenant dans un tunnel long d'au moins 1 km, il fait très sombre, c'est étouffant. J'entends des chants "On est pas fatigué, on a pas mal au pied !", mais j'ai pas le courage d'unir ma voix, je préfère économiser mes forces. Enfin, on ressort du tunnel, ça fait du bien de revoir la lumière du jour. Mon genou me fait horriblement souffrir, surtout dans les descentes des tunnels où je suis obligée de marcher, d'habitude j'aime les descentes où j'en profite pour gagner du temps. Je discute avec une dame qui a la même douleur que moi. Nous sommes toutes les deux fustrées car  tout va bien, on a pas de coup de barre,  il n'y a que notre genou qui nous empêche d'avancer. Elle se met à marcher, je décide de continuer, je suis dans ma bulle. Ca fait longtemps que j'ai pas vu Joël et Victor, j'aurai dû les voir au 24ème km, il a dû y avoir une loupée. C'est bientôt la fin de quais de Seine. J'aperçois sur le côté  de la route, Denis,  Sylvie, Victor, Clémence et Joël, Denis me tape dans la main en passant, ils se mettent tous à courir à côté de moi sur 100 mètres. C'est un grand moment d'émotion, je ris et je pleure à la fois.  Joël me dit : allez tu vas finir, il te reste l'équivalent du tour des chevaux (c'est une boucle que je fais vers chez moi et qui fait 6,5 km). C'est pas vrai, tu te goures, il en reste 12 ! Mon Dieu, 12 km comment je vais faire...? Chtigrincheux me rattrape, il me demande si ça va, si j'ai besoin de quelque chose, puis un peu plutard ce sera Mathias qui viendra se soucier de mon état. Toutes ces attentions sont super importantes dans ces moments difficiles.

J'arrive maintenant au Trocadéro, 30ème km, je suis à 3 h 33, c'est archi, archi foutu pour les 4 h 30. Mon but est de finir, je lâcherai pas l'affaire. Il y a plein de bénévoles qui massent les jambes des coureurs. J'aimerai bien, mais si je m'arrête, je repars plus. J'attrape une bouteille d'eau et un morceau de bananes sans m'arrêter et je continue. 31, 32, 33, 34, 35ème km, je suis à l'agonie. Ca fait 4 h 12 mn que je cours. Comment est-ce possible ? La bande des kikoureurs me doublent. En passant, Nono me dit : "accroche-toi à nous !". Je peux pas, mon genou me fait trop mal, et si j'accélère j'ai peur que ça lâche. Je les voie s'éloigner. C'est le désespoir. Je me sens seule. Nous traversons maintenant les quartiers chics, presque pas de monde. On dirait que les gens se moquent du marathon. Des centaines de coureurs se sont mis à marcher et malgré ma lenteur de course, j'en double par dizaine. On entend au loin la musique d'un cor de chasse. C'est la souffrance pure, la mort du petit cheval. Nous rentrons maintement dans le bois de Boulogne. Il reste 6 km. Je prend mon gel "coup de fouet", c'est psychologique, les coups de fouet n'ont jamais soigné les tendinites ! Il faut prendre une allée sur la gauche, qui nous fera contourner un lac sur une boucle de 2 km. A 100 mètres de là, je vois ceux qui ont fini de faire le tour du lac. Ceux-là sont bientôt arrivés, quelle chance ils ont ! Mais bientôt moi aussi je serai à leur place... On arrive au 39 km, plus que 3. Ca va le faire, c'est sûr. Je vois pas le kilomètre 40, je l'attends, c'est pas possible, les kilomètres compte doublent à ce stade de la course. Je vois une arche au loin, ça doit être le 40ème. Je m'approche, et là, je vois que c'est le 41ème km, quel bonheur ! En fait, le 40ème était en même temps que le ravito, je l'ai pas vu. Je parcours le dernier kilomètre en me disant que le moment tant attendu va arriver. J'ai presque plus mal tellement ma joie est grande. J'aperçois le rond-point de l'avenue Foch. Il y a beaucoup de monde, je vois ma famille derrière les barrières, Joël est soulagé de me voir arriver. Mon énorme retard, lui a fait craindre un abandon. Je franchirai la ligne en 5 h 12 mn. C'est énorme. L'organisation est au top, j'avance, on me retire la puce électronique, puis on me remet la médaille avec les félicitations, le poncho pour pas avoir froid. Je vais me ravitailler, je me régale de manger des oranges. Je retrouve les kikoureurs, tout le monde est content d'avoir réussi cet exploit.

Je retrouve à présent Joël, Denis, Sylvie et les enfants. On boira le champagne sur un banc, avec des morceaux de pizza et du pâté en croute, hum, que c'est bon !

Il faut à présent prendre le métro pour aller jusqu'à la voiture, la descente des escaliers est difficile.

Je garderai un super souvenir de ce week-end, je suis à la fois heureuse d'avoir fini ce marathon mais frustrée par mon temps. Du coup, je suis fermement décidée à renouveler l'expérience, ça sera en 2010.

Je fais  maintenant partie du club des marathoniens. C'est super. Je tiens à remercier tous les bénévoles pour leur dévouement et leurs paroles d'encouragements tout au long du parcours, sans eux, une manifestation aussi belle que celle-ci n'existerai pas.

24 commentaires

Commentaire de NoNo l'esc@rgot posté le 09-04-2008 à 15:15:00

Bravo Cathy ! Tu l'as fait, dans la douleur, soit, mais tu es
arrivée au bout de ton marathon ! Combien se seraient arrêté avec
ce genre de douleur ?... C'est vrai que j'aurais bien voulu que
tu nous suives pour faire les derniers kilos si difficiles pour
toi à ce moment là...
Allez, le prochain marathon ce sera du bonheur ! Ravie de t'avoir croisée.

Bises - NoNo

Commentaire de taz28 posté le 09-04-2008 à 15:37:00

Superbe Cathie !!

Tu as été au delà de ta douleur, c'est énorme sur un marathon, ton moral a été plus fort que tout...Chapeau bas Madame Clémentine..!!

Je suis ravie de t'avoir croisée sur ce week end mémorable !!!

PLein de bisous et surtout soigne toi bien !!

Taz

Commentaire de petiju posté le 09-04-2008 à 15:42:00

Bravo bravo bravo Cathie !!! Malgrè la douleur tu as gardé le moral et tu es allé au bout de ce sacrès marathon. Ton commentaire est plein d'émotion, j'avais l'impression de t'y voir. Je te fais de gros bisous, bonne récup. On se voit très bientôt...
Julia

Commentaire de idec59 posté le 09-04-2008 à 15:59:00

Bravo à toi.
Le principal est de finir peu importe le temps, tu feras certainement mieux la prochaine fois avec de meilleurs conditions. Soigne toi bien.
Pascal

Commentaire de laurent05 posté le 09-04-2008 à 15:59:00

bravo cathie d'avoir résistée à la douleur
pour finir ton premier marathon quel courage
mais c'est des moments magiques
bonne récupération
bises
laurent

Commentaire de L'Dingo posté le 09-04-2008 à 16:14:00

Avoir surpassé son stress, dépassé la douleur pour s'accrocher et finir un peu plus de 5H, c'est un bel exploit.( mon premier MdP fut du même ordre et pourtant he ne fus pas à la hauteur ce c que tu as fait. La barrière était 6H, j'ai mis moins de 6H difficilement).De toute façon, Le 1er marathon, il te restera gravé à jamais comme un souvenir POSITIF :-)).
Bravo Clémentine

Commentaire de bigout66 posté le 09-04-2008 à 16:59:00

Slt Cathie,

félicitation pour avoir fini dans les conditions ue tu as connues.
Tu as un sacré moral et il en faut surtout sur marathon.
Ne soit pas trop déçu par on temps, ta blessure explique la contre-performance s'il en est.
Et puis tu sais un pépin sur 10 km se paye en perdant 1 minute là où sur marathon une blessure ou un coup de moins bien se traduit par 20-30 minutes de plus que l'objectif prévu.
Allé repose toi bien et surtout soigne toi en espérant qu'en 2010 tu nous les fera ces 4h30 !!!

A bientôt ;-)

Commentaire de Say posté le 09-04-2008 à 17:34:00

Salut Cathy!

Ca a été un crève coeur pour NoNo et moi que tu n'aies pas pu accrocher le "kikou wagon" à la fin. Mais on a été vraiment super heureux de voir que tu avais fini malgré ta douleur. Le prochain sera le bon et maintenant tu sais quoi faire si tu as de nouveau mal là en course.

Récupères bien
Coli

Commentaire de fanfan59 posté le 09-04-2008 à 18:41:00

Félicitations pour ta détermination "Clémentine". Tu es marathonienne Cathy, peu importe le chrono, tu es allée jusqu'au bout de ton rêve, tu l'as fait, c'est grandiose.
Repose-toi bien, soigne-toi bien et merci pour ce magnifique compte-rendu. Bisous.

Commentaire de chtigrincheux posté le 09-04-2008 à 18:45:00

Bravo bravo et encore bravo ton mental est ta force numéro 1 ...Furtivement un geste amical qui je l'espere t'as apporté un peu de réconfort .
Au plaisir de te croiser à nouveau ,prend ton temp reste sur ce beau nuage .

Commentaire de loicm posté le 09-04-2008 à 19:06:00

Félicitation miss Courage ... MARATHONIENNE !!
Beaucoup auraient laché avec une telle douleur au genou, mais pas toi, le moral plus fort que tout.
Chapeau bas !!

La prochaine n'en sera que meilleure !!

encore bravo.

Loic

Commentaire de Le Lutin d'Ecouves posté le 09-04-2008 à 19:33:00

Bravo pour tes 42 km et pour tes 42 ans(si jeune !). Désolé de ne pas t'avoir vue. Ce fut difficile mais tu as fini avec les honneurs. Ce sont les gens comme toi qui méritent vraiment le titre de marathoniens.

Commentaire de Jipé posté le 09-04-2008 à 19:33:00

Salut Cathy,

Quel mental, quelle résistance !! Tu es impressionnante. Récupère bien.

Jipé

Commentaire de chris78 posté le 09-04-2008 à 19:41:00

Bravo pour ce superbe récit et cette très belle course. En te lisant, je revois ma propre course !!! Merci et encore bravo

Commentaire de bigpeuf posté le 09-04-2008 à 19:52:00

bravo, clap clap, t'es vraiment une warrior !
bisous
2010, pourquoi pas, c'est tentant....

Commentaire de moumie posté le 09-04-2008 à 21:54:00

Coucou ma copine marathonienne,

Rien que de lire ton récit, je ressens ta souffrance, ta douleur.
Le problème est là dans un marathon, même si la préparation est bonne, on ne sait pas comment la course va se dérouler.

Tu as su nous prouver, et surtout à toi, que tu avais le mental. je suis super contente pour toi. Bravo.

Promis en 2010, on sera tous là pour t'aider mentalement ou physiquement.

A un de ces soirs pour une soirée souvenir souvenir.

Bonne récup et gros bisous
Moumie

Commentaire de Kiki14 posté le 09-04-2008 à 23:44:00

Ouf...ça y est t'es arrivée ...je te jure qu'on souffre avec toi....tout au long du récit...mais bon.... tout est bien qui finit bien.....

Chapeau bas Madame la MARATHONIENE....

Commentaire de astra wally posté le 10-04-2008 à 00:56:00

Tu l'a trainé longtemps avec toi cette douleur, chapeau. Vraiment une belle leçon de courage. Certains auraient abandonnés, écoeurés par le mal mais toi tu a su résister et achever le rêve que tu t'étais fixé : devenir marathonienne. Félicitations à toi et bravo !

Commentaire de _azerty posté le 10-04-2008 à 08:39:00

Waouh Clémentine, quelle démonstration de courage !!

Félicitations !!

Tu vas vite oublier cette blessure et qui a gaché un peu ton parcours pour ne retenir que l'essentiel : Tu es marathonnienne !!

Domi

Commentaire de calimero posté le 10-04-2008 à 18:45:00

Pour ton premier Marathon tu as fait preuve d'un immense courage alors qu'il aurait été si simple d'arrêter!
Rien que pour çà tu mérites d'être à jamais dans le club très prisé des Marathoniens!!

Bravo à toi!!

Commentaire de catherine82 posté le 11-04-2008 à 06:59:00

Bravo et félicitations ! j'admire ton courage avec ce genou qui t'a fait tant souffrir. Je suis contente pour toi que malgré tout tu en garderas un merveilleux souvenir. Et peu importe le chrono! j'espère que tu ne souffres pas trop depuis.
une nouvelle marathonienne comme toi

Commentaire de hellaumax posté le 11-04-2008 à 10:27:00

Bravo à toi! J'admire ton courage d'être aller jusqu'au bout, car la douleur d'une tendinite est vraiment très dure à supporter. Tu as très bien illustré la magie du marathon, celle qui fait que on va aller jusqu'au bout, quoi que l'on ressente.
Bravo

Commentaire de McFly posté le 11-04-2008 à 21:15:00

Un grand bravo pour ton exploit, tu peux être fière de toi. Sûr que ces souvenirs te resteront longtemps.
Soigne toi bien en attendant.

Commentaire de philtraverses posté le 12-04-2008 à 08:02:00

bravo pour ton marathon fini au courage et au tripe.J'ai ressenti tes peurs tes doutes à la lecture de ton joli récit. Nul doute que l'an prochain tu suivras les autres

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