Récit de la course : Saintélyon 2006, par béné38

L'auteur : béné38

La course : Saintélyon

Date : 3/12/2006

Lieu : Saint Etienne (Loire)

Affichage : 3017 vues

Distance : 68km

Objectif : Pas d'objectif

10 commentaires

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Relais à 3 sur la Saintélyon

Lorsque Pinston et L’Castor ont commencé à me brancher sur la Saintélyon, je leur ai ri au nez : quoi ? le 3 décembre ? Pfff…. Je serai sur les skis ! ! !
Et puis au fil des posts sur le forum, et des discussions avec les uns et les autres, j’ai eu envie de faire partie de la fête ! Mais 68 km je ne les tiendrai pas c’est sur, alors après avoir essayé de m’inscrire en relais à 4 avec Cyril d’orientalp, Laurence (Moicélolo) et Denise, et les inscriptions en relais étant closes, je me suis rabattue sur le relais à 3 avec Laurence et Denise. Au global pour le relais que j’avais choisi ça ne changeait rien.
Et puis de toute façon il n’a pas encore neigé, alors…

Alors voilà, une semaine avant le jour J j’inscris l’équipe « On n’est pas des quand même » en relais à 3. Je ferai donc le premier relai, 16 km de St Etienne à St Christo en Jarez, Laurence fera le 30 km de St Christo à Soucieu en Jarrest, et Denise terminera par le 22 km de Soucieu à Lyon. Je n’avais aucune inquiétude quand à Lolo et Denise, elles assurent. Moi par contre je n’avais jamais couru de nuit avec autant de monde autour de moi
Après une préparation essentiellement sur chemin, et un peu de nuit (grâce aux conseils lus sur le forum, merci à tous) je me sentais prête.

Samedi 2 décembre, je récupère Denise et Tendon Agile à Lans, et Lolo à Grenoble. Nous traçons direction Lyon, où nous faisons une petite halte chez Ikéa histoire de s’échauffer, et où nous récupérons Toni, notre assistant logistique et voiture. Merci à lui pour sa patience et sa gentillesse. Lorsque nous arrivons à Lyon pour retirer nos dossards, on nous annonce qu’ils sont à St Etienne (faut lire les prospectus correctement !). Pas grave, on trace direction St Etienne. Je suis la première dans la file relais à 3 pour retirer notre dossard. Ca c’est bien, ça met la pression aux autres (mais alors à moi pas du tout…) Je rencontre Cyril avec ses relayeurs, petit coup de fil au Castor pour savoir où est le resto, et enfin nous retrouvons les autres kikoureurs à la Loco. C’est après l’entrée, que Mathias propose un tour de table où chacun se présente, dit d’où il vient et ses objectifs pour cette Sainté.



Le repas fut très convivial et très sympa, et merci encore à Karllieb de l’avoir organisé.




Nous laissons la gazteam se préparer au resto, tandis que nous retournons à la voiture pour nous changer et retrouver les autres kikoureurs sous le panneau élaboré pour l’occasion.
Je décide de m’équiper d’un porte bidon avec une petite sacoche à la ceinture où je mets mon téléphone, un pâquet de mouchoirs, le gel donné au départ, une pate de fruit et une pate d’amande.






Enfin après quelques échanges avec les autres, mes relayeuses décident de partir pour St Christo, le speaker annonçant des encombrements sur les routes pour la sortie du parc des expo et à St Christo.
Me voilà donc seule au milieu de cette foule. Tend’Ag reste avec moi, ce qui me permet de ne pas me laisser submerger par la pression, puis nous sortons faire quelques pas en trottinant histoire de s’échauffer, et puis je voulais tester ma frontale sur la casquette. T’end’Ag me laisse pas loin de la ligne de départ, et j’attends au milieu des autres relayeurs, essayant de trouver celui ou celle avec qui je vais courir et ne pas lâcher.

23 h 45, le départ est donné et je m’élance noyée dans le flot des courreurs…. C’est la première fois que je participe à une course avec autant de monde, mais curieusement, est-ce l’effet de la nuit je ne ressent aucune inquiétude ni aucune pression. Je suis attendue à St Christo dans environs 1h30, alors allons y.



J’entame ma course à un ryhtme plutôt cool, pas besoin de la frontale pour l’instant. La traversée de St Etienne direction Sorbiers est très sympa, il y a du monde au bord de la route pour nous encourager. Ca et là je double ou me fait doubler par des groupes, les gens discutent pas mal, alors j’écoute les conversations des uns et des autres. Des filles à côté de moi se font filmer par une télé de St Etienne, et ça discute. Petit coup d’œil au cardio, ça va l’échauffement fait effet. J’ai mis mon chrono à sonner toutes les 5 minutes pour penser à boire car je suis sujette aux crampes.

Avant Sorbiers je crois les premiers solo nous doublent à une vitesse incroyable. J’ai le sentiment étrange d’aller à reculons, car ils sont bien une dizaine à fuser comme ça de droite et de gauche.

Au ravitaillement je m’arrête à peine pour boire seulement , le sol est déjà bien couvert de gobelets, je jette le mien dans un sac poubelle.
Après Sorbiers les choses sérieuses commencent, ça grimpe sur le bitume d’abord, puis on bifurque à droite sur un chemin où il faut allumer les frontales. Bizarrement là ça parle moins, beaucoup moins… et ça souffle fort, parfois très fort…. Je prends mon rythme de montée, car je sais qu’il y en a d’autres après, j’ai lu au moins 15 récits de cette Sainté ! Je continue à courir tranquilou, je ne suis pas fatiguée, tout va bien, un peu trop chaud (je me suis trop habillée comme d’hab). Un petit plat me permet de relancer, incroyable comme je me sens bien. Le parcours alterne entre bitume et chemin avec plus de chemin jusqu’à 2 km après Sorbiers. Enfin une descente pas très longue mais dans le noir avec la boue et le monde, moi qui suit plutôt descente, je suis obligée de me ralentir pour voir où je mets les pieds. Ca remonte à nouveau jusqu’au Col de la Gachet, là la montée est raide, et beaucoup de monde marche. Je lutte pour ne pas marcher, mais finalement je cède aussi, choisissant de pratiquer une marche sportive les mains sur les cuisses, et j’essaye d’avancer le plus vite que je peux pour ne pas trop me refroidir. J’en profite pour me retourner et voir la magie du fameux serpent lumineux dont j’avais tant entendu parler…

Finalement un coureur à mes côtés commence à discuter avec moi, c’est sa 2ème Sainté en relais. Avant la descente il m’annonce que nous arrivons bientôt et je vois des lumières au loin. Alors j’envois un sms à Lolo pour lui annoncer mon arrivée pour qu’elle se prépare, mais avec les gants et la transpiration cet exercice s'avère périlleux et va me prendre un temps fou et ralentir ma course.
Sur la partie qui termine avant le stade de foot à St Christo j’essaye de recourir et là une violente douleur au mollet droit se rappelle à mon souvenir. J’ai oublié de prendre mes pastilles de sel, et vu comme j’ai transpiré et appuyé dans la montée rien d’étonnant. Aïe ! quelle horreur ! j’ai l’impression que mon muscle fait un nœud qui se sert à chaque pas ! Que faire ? je m’arrête net, essaye de m’étirer sur place et pratique de grandes inspirations afin d’oxygéner au max mes muscles. Puis j’essaye de repartir tout doux, ça fait encore bien mal, mais au bout d’un moment la douleur s’est estompée et je peux à nouveau allonger le pas. Je transpire tellement que j’ai enlevé la casquette et la frontale glisse sur mon front et me tombe sur le nez. J’essaye de régler la sangle tout en courant.

Finalement c’est 20’ après mon appel que j’arrive à St Christo, Lolo m’a appelée… ben oui j’ai fait confiance à ce qu’on m’a dit, je croyais vraiment que j’arrivai…elle était super inquiète qu’il me soit arrivé quelque chose.

Lorsque j’arrive à St Christo, j’entends derrière moi les encouragements de la gaz team et de Tend’ag que j’aperçois juste derrière moi. Ca me fait super plaisir qu’ils soient tous là, j’aurai bien aimé continuer un peu avec eux… Je leur fait signe pour leur dire que je les ai entendus, et les encourage à mon tour.
Je passe le relais à Lolo après 1h58 de course soit 8.10 km/h de moyenne sur environ 300 m de dénivelé je crois, bof c’est pas mal, mais bof…

Je l’accompagne jusqu’à la sortie du stade où je rencontre Mathias qui lui aussi suit son relais. Tony est là qui court avec son parapluie (Tony est le papa de Laurence). Denise me pose une veste sur les épaules, voilà Lolo s’est envolée très concentrée comme à son habitude, et moi ça y est c’est fini...

Je suis partagée entre soulagement et déception de ne pas continuer. Je me doutais que je ressentirai ça à un moment. Il y a une ambiance du tonnerre à St Christo, je regarde passer les coureurs qui filent vers Moreau…



Tony m’arrache à mes pensées, il faut y aller, il y a beaucoup de véhicules, et si on veut voir Lolo à Ste Catherine, faut pas trainer !
Ok chef c’est parti !

J’arrive dans la voiture toute chaude, et me change tranquillement tandis que Tony et Denise suivent sur la carte l’itinéraire réservé aux véhicules accompagnant. Ca c’est une super idée !
N’ayant bu qu’un verre au ravito de St Christo, je bois et m’alimente dans la voiture. Des tucs à 2h du matin ça fait du bien quand même. J’apprécie aussi les gâteaux au chocolat et amandes de Denise.

Récit de Moicélolo sur le 2ème relai ajouté après coup :

KM 16 St Christo en Jarez : Le stade de foot est éclairé, il est 1h30. Je me suis bien préparée, tranquillement, pas de stress, j'avais tout mon temps. SMS de Béné : "J'arrive". Sous l'arche du passage des relais, il y a beaucoup de monde, tous alignés les uns derrière les autres à attendre leur coéquipier. Mon papa brandit notre fanion pour que Béné nous voit plus facilement. L'attente est longue, Béné n'arrive toujours pas, on s'inquiète... Je l'appelle elle attaque la dernière montée. Maintenant les relais sont beaucoup moins nombreux et ce sera plus facile de se trouver. On échange la puce, + la montre... Béné est à fond... on ne prend pas le temps de faire une photo. Dommage ! Je pars pour 30 bornes... super contente, j'ai la forme. Dés le départ ça monte, ce n'est pas mon fort mais avec la lampe finalement on ne voit pas trop le dénivelé et j'enquille les montées sans m'en rendre compte. Je me sens vraiment bien, la sensation d'avoir des ailes qui me poussent dans le dos. J'ai l'impression d'aller vite, évidemment ce n'est qu'une impression. A quoi, je pense ? A rien de spécial, au prochain ravito avec l'espoir que Béné, Denyse et mon papa seront là pour venir m'encourager. On m'avait prévenue que sur cette partie du parcours il y avait de la boue... pour moi c'est un peu dur... coureuse de bitume sur du plat... je suis vernie, mais même pas grave, je me sens trop bien, ça faisait longtemps que je languissais de retrouver de telles sensations. KM 22 A Moreau, il y a un ravito, tant mieux, j'ai envie de faire pipi, je bois un coup, fais pipi derrière le camion et je repars toujours joviale. J'ai mal nulle part, je respire sans accoup. Il y a des gros cailloux, je me dis : "Lolo arrête de faire du razmot, lève tes genoux". Et ben voilà, je me prends pour un cabri. trop top je me sens toujours bien. Au fait il n'y avait personne au ravito... sniff, sniff. Peut-être au prochain, mais non c'est Ste Catherine, ils ne peuvent pas y aller en voiture... zut j'avais vraiment envie de les voir. Tant pis je continue tranquillou mais toujours bien. J'ai un peu chaud, faut dire que je me suis bien habillée, j'aime mieux avoir chaud que froid. Bien Ste Catherine arrive, super, y'a du monde, c'est éclairé, bonne ambiance, je prends un coca car mon ventre me tiraille. Ouah super y'a mon papa... il court à mes côtés jusqu'à Béné et Denyse. Je suis trop contente de les avoir vus, ça m'a vraiment fait une coupure, je repars avec Denyse qui m'encourage en courant à mes côtés sur la super montée de Ste Catherine. A partir de là il se met à pleuvoir, de la pluie fine, qui ne fait pas mal. Par contre, je ne vois plus grand chose, j'essuie ma Petzl... et bien non, elle n'est pas sale, mais c'est du brouillard, de la brume, enfin bon quelque chose qui m'empêche de voir. En faisant bouger l'axe de la lampe j'y vois mieux. Je consulte un peu le super plan plastifié que Béné nous a fait. Prochain ravito à St Genoux. Maintenant j'ai mal au ventre... vivement le ravito, un petit caca et du coca. A partir de là je commence quand même à compter les kilomètres. A 7 kms de SOucieux j'ai vraiment mal au ventre, dommage j'aurai bien voulu finir plus vite. J'encourage un gars qui s'est arrêté et lui demande de repartir avec moi. Maintenant je ne rêve que de bitume pour rebondir sans réfléchir à rien d'autre. Dès que j'arrive sur le bitume, je bombe, le gars ne suit plus, pas grave, j'avance comme si je voyais une arche d'arrivée au bout. Soucieux approche, Denyse est là, on fait le transfert c'est super... j'ai un peu de lactique dans les jambes et très mal au ventre mais c'était génial. Allez à toi Denyse.

Pendant ce temps....
Nous voilà arrivé à Ste Catherine, vite il faut y aller à pieds. Un rapide calcul, c’est bon Lolo ne va pas tarder on devrait la voir passer. Denise et moi marchons très rapidement vers le village, tandis que Toni tire la langue pour nous suivre. Doucement les filles nous lance-t-il, je cours pas moi !
L’attente a été un peu longue, nous essayons d’encourager chaque coureur qui passe et je note au passage que la circulation des voitures est à mon goût dangereuse pour eux dans le village même si les conducteurs essayent de faire attention. Il y a aussi les bus des relais à 2 qui passent, et les rues sont plutôt étroites.

Finalement c’est Lolo qui nous appelle quand elle passe, elle a vu Toni qui s’était placé un peu avant nous avec son grand parapluie et qui lui avait dit où nous étions.
Incroyable, elle vient de faire la moitié de son parcours et est super fraîche.



Nous redescendons à la voiture toujours sous la pluie, direction Soucieux en Jarrest pour le 3ème relai.

Là-bas il n’y a encore pas trop de monde en voiture et nous trouvons assez facilement une place confortable.
Nous nous dirigeons vers l’arrivée et le relais qui ne se situe pas au même point de passage que les solos et établissons une stratégie : Toni se mettra en amont de l’arrivée avec son grand parapluie et un fanion au bout, il guidera Lolo vers la tente des relais, et nous l’attendrons après la tente.
Lolo passera le relais à Denise au bout de 3h13 de course, soit une moyenne de 9.33 km/h .



Je laisse la parole à Denise pour son relai :

5 h du mat, j’ai des frissons… Ca y’est, c’est mon tour ! Finie la douce chaleur de la bagnole et regarder les autres courir. Après avoir soutenu Béné et Lolo, me voilà à mon relai. Bousculade, des prénoms qui fusent dans tous les sens ; un mec un peu hagard cherche désespérément son compagnon, le bracelet à la main. Peut-être qu’il en a eu marre d’attendre et est parti se coucher. Laurence arrive, attache la puce à ma cheville et me pousse dans le dos « vas-y ». Comme d’hab les premiers kilomètres sont douloureux ; version diesel, il me faut un petit (grand) moment pour être bien. J’ai des conditions idéales et après quelques gouttes de pluie, je peux même enlever la veste. Je cours, je cours, sans me poser de questions. J’ai l’impression d’aller vite (l’impression seulement). Je donne à boire à un coureur qui fait les 68, qui n’a plus rien à boire et est en train de s’étouffer avec sa barre énergétique. Après quelques mots échangés, il s’envole et je ne le verrai plus. Ravito : je n’ai pas envie de m’arrêter, j’ai ce qu’il faut et la montée de Ste Foy m’attend. Finalement, ça passe pas trop mal.
Je fais équipe un moment avec une relayeuse (à 4) mais dans la descente elle est beaucoup plus rapide que moi et hop encore une qui s’envole. Arrivée sur les quais, je rattrape un coureur qui a l’air bien mal. Je me dis que je vais l’aider à finir. Je me mets devant lui et on finit les 5 derniers kms ses pieds dans mes pieds. Généreuse, je le laisse passer devant moi sur la ligne d’arrivée. Merde ! Il a le même dossard que moi. Je croyais que c’était un coureur individuel. Je me suis fait gratter une place. Ca m’apprendra à jouer les mères Térésa.
Après je me rappelle plus. En tous les cas, j’ai envie de dire à l’année prochaine !





Denise arrive après 2h22 de course, soit une moyenne de 9.28 km/h.

Nous hurlons lorsqu’elles arrivent, et toutes ensemble avec Toni nous allons cherché notre repas. Pas le courage de passer à la douche, on s’est déjà changées…


Puis nous allons dans les tribunes attendre Tend’Ag et assistons ainsi à l’arrivée de quelques kikoureurs.




Lolo et Denise s’endorment, moi impossible ! Trop excitée par cette ambiance, je ne loupe aucune arrivée ! Petit coup de fil au Castor, il est arrivé depuis un moment. Cyril aussi a fait une super course avec ses relayeurs. Dommage qu’on ai pas pu discuter avec eux, ils étaient crevés et voulaient rentrer.

Dans le hall je discute avec Rapace, Raideur qui donne quelques conseils d’entraînement sur marathon à Lolo, et d’autres encore dont j’ai oublié les noms.

Nous regagnons la voiture et je prends le volant direction Grenoble. Lolo monte à l’avant pour discuter pour que je ne m’endorme pas, derrière ça pionce…
De temps à autre Lolo pique du nez aussi, je la laisse s’endormir. Curieusement je n’ai pas envie de dormir, et heureusement je connais parfaitement la route.
En fait c’est à 5 km de chez moi que je ressens une très grande lassitude et que je lutte pour ne pas m’endormir.

Arrivée vers midi chez moi, nous passons à table, j’ai l’impression d’avoir fait un rêve et n’arrive pas à raconter cette nuit fabuleuse.

L’après course :
J’ai eu très mal au mollet pendant plusieurs jours et ressent encore aujourd’hui une petite douleur. Impossible de m’étirer dans les jours qui ont suivi, je le ferai finalement plus tard.
J’ai mis au moins 2 jours avant de redescendre sur terre parmi les miens.
La rencontre avec les kikoureurs restera un grand moment de convivialité, de rigolades, de compassion parfois aussi.

Le relais à 3 ou à 4 est à la portée de tous en tous cas pour le premier relais.
Avec Denise nous envisageons de le refaire à 2 l’année prochaine, Lolo ayant elle l’idée de le faire en solo. Nous avons évidemment encore le temps d’y penser, mais ça passe vite un an !

La course en elle-même est très bien organisée, et les bénévoles très abordables et disponibles. Bien sûr on pourra toujours trouver à redire, mais je crois que l’organisation saura tirer les conclusions de leur succès.
Pour ma part quelques semaines après, je n’en retiens plus que les bons moments…

Merci à vous tous les kikoureurs qui m’avez donné envie de participer à cette course que je croyais inabordable, merci pour votre bonne humeur sur le forum et sur les courses.
Merci à Denise et Lolo d’avoir partagé leur effort avec moi (même si l’idée au départ était de Lolo), et encore merci à Toni pour son soutient et le thé chaud dans la voiture.

Rendez-vous en 2007.

10 commentaires

Commentaire de L'Castor Junior posté le 17-12-2006 à 18:37:00

Merci Béné pour ce très chouette CR !
J'ai momi aussi énormément apprécié cette rencontre "en vrai" : ça m'a permis de retrouver le dynamisme et la bonne humeur qui transpirent de tes interventions sur Kikouroù !
Toute votre bande de copines/copains était très sympa également.
Pour l'an prochain, je suis sûr que tu peux t'éclater sur le relais à deux. En plus, il devrait y avoir NoNo également ;-)
J'espère qu'on se recroisera d'ici là !
à+
L'Castor Junior

Commentaire de l'ourson posté le 17-12-2006 à 19:12:00

Merci Béné pour ce joli CR que j'attendais avec impatience ;-) J'espère que 15j après tu n'as plus aucun bobo :-) Bonne idée pour 2007 de le faire à 2, ...en prépa de l'édition 2008 ou tu fera le raid individuel!! si..si.. c'est trop bien!! ;-)))

Commentaire de le_kéké posté le 17-12-2006 à 20:12:00

Bravo Béné pour ce super CR.
Donc moi j'ai bien retenu, l'année prochaine en duo, celle d'après en solo et encore celle d'après l'ultra trail du mont blanc.
Tu aurais du réfléchir avant de t'inscrire sur kikourou ...

A+ Philippe

Commentaire de Coach Cyril posté le 18-12-2006 à 06:20:00

20/20 pour ton CR !!!
il est super'!!,jsuis même en photo!
merci béné et on voit que vous vous ëtes bien amusés...Dommage que je n'est pu être avec vous...

@+
cyril

Commentaire de raideur69 posté le 18-12-2006 à 06:23:00

Content de vous avoir connue les filles,tres bien se CR béné avec les photos c'est super.
et puis bravo!!!!pour se relais,pas évident la nuit..en 2007 relais 2 et bien YAK.
A bientôt sur un trail,bise.

Commentaire de riri51 posté le 19-12-2006 à 20:45:00

félicitations béné pour ton CR et merci pour les photos, vivement ton cr du relais à 2 en 2007 et de ton solo en 2008...

Commentaire de laurentS posté le 22-12-2006 à 10:42:00

Ca y est, je l'ai vu grâce à toi ! Les crampes, je connais aussi : j'en avais eu en faisant le 18 kms de la muco. Sinon, j'ai bien reconnu Denise Roussely sur les photos, et je crois reconnaître aussi Laurence (même si je n'en suis pas sûr). Suite en réponse de ton msg.

Commentaire de NoNo l'esc@rgot posté le 26-12-2006 à 00:51:00

Bravo les filles pour cette course hors du commun !
Et bravo pour ce sympathique CR bourré de belles photos!
Et comme dit l'Castor, j'en serai surement l'an prochain, alors...

NoNo_l'escargot_Bravo_Béné

Commentaire de Say posté le 28-12-2006 à 15:13:00

Bravo Béné! Je ne connaissais personne de kikourou à part Cédric donc je n'ai pas osé venir au resto. Mais je découvre que je suis à ta droite pendant que tu lèves ton verre dans le hall. :-)

A bientôt sur une course ou à travers un récit (je continue de lire tout ce qui a été écrit).

Say

Commentaire de jcdu38 posté le 10-01-2007 à 21:52:00

Bravo les filles.

J'ai beaucoup aimé ce compte-rendu écrit à 3 mains. Il est rare d'avoir des récits des relais, je crois que c'est le seul qui décrive toute la course dans l'ensemble des CR postés sur Kikourou.

Encore Bravo et à bientôt sur une course iséroise sans doute.

Je guetterai le fameux bonnet orange Kikourou.

Pour ma part, Pinston me repère à ma superbe tunique orange !

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