Récit de la course : Volvic Volcanic Experience - 80 km 2022, par BouBou27

L'auteur : BouBou27

La course : Volvic Volcanic Experience - 80 km

Date : 27/5/2022

Lieu : Volvic (Puy-de-Dôme)

Affichage : 730 vues

Distance : 80km

Objectif : Se défoncer

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Objectif réussi

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J’étais déjà venu sur la VVX en 2018 sur le 43km. Cela avait été le début de mon plan tri-annuel pour faire l’Echappée Belle avec comme objectif une première course avec un peu de D+. Bref tout cela pour dire que, déjà à l’époque, j’avais trouvé le parcours trop roulant avec des sections de plat bien long, surtout quand on est un peu entamé. Je n’avais donc aucune “envie” de retourner sur ce format de course.

Mais lors de l’Echappée Belle de 2020, conclusion de mon plan, si vous suivez bien, Mumu, ma suiveuse, avait fait connaissance d’Estelle de Volvic et elles avaient bien sympatisée et proposé de nous recevoir si nous passions dans le coin.

La décision avait donc été prise pour faire la VVX 80km en 2021, mais une nouvelle vague de covid en a décidé autrement et la course et le dossard ont été reporté pour 2022.

Préparation

Cette course fin juin s’est donc insérée dans le programme de 2022 dont l’objectif principal doit être la Montagn’Hard 110km début juillet. Après la course de prépa du Trail des 2 Amants de 55km début Avril (encore un autre report de 2021), cela donnait un bon planning de course de préparation.

Parce que cette année est celle de la performance. Après quelques années à monter en volume, sans faire spécifiquement de plan structuré, j’avais bien envie de passer un cap supplémentaire tant je voyais qu’il était possible de faire mieux.

J’ai donc pris un coach mi février dernier pour m’aider à  me préparer et me faire mon programme d’entrainement, s’adaptant à mon planning, mes envies et mon programme.

sur la TDA 55km début Avril le travail a commencé à payer avec une très bonne 12ème place, même si j’aurais surement pu assurer le top 10 si je n’avais pas fait l’andouille dans la première descente à arsouiller comme un malade, ce qui m’a détruit les mollets et les cuisses sur les derniers 20km (et les semaines suivantes).

L'entraînement se passe bien même si je me tord une cheville lors d’une balade en famille. On a adapté l'entraînement une grosse semaine avec seulement du vélo.

J’arrive donc à Volvic bien préparé, reposé, avec un peu plus d’expérience et la volonté de faire le mieux possible, sans se blesser, cette VVX étant seulement une course de préparation. 

J’ai un roadbook en 8h40 mais je ne vais pas vraiment le consulter pendant la course.

Veille de course

Nous arrivons sur Volvic la veille de la course où nous allons récupérer le dossard. Madame en profite pour se faire masser les pieds par quelques obscures praticantes de sciences occultes dont je refuse les arguments pseudo-scientifiques.

J’en profite pour voir Philippe-G qui compte jusqu’à l’infini, deux fois. Il me semble très négatif à la veille du départ: il aurait préféré le 110km. Trouve le parcours trop proche du Vulcain qu’il n’a pas aimé. Que l’on va être gêné par les autres courses, … On verra par la suite que tous ses arguments se sont révélés faux et qu’il a adoré.

Je fini de préparer le sac qui est assez léger. Je prends le minimum syndical du matériel obligatoire, mais avec quand même 1 litre d’eau. Pas de veste ou de t-shirt supplémentaires. Même la frontale, je n’ai pas pris la sangle car je ne compte pas m’en servir. J’ai donc juste la Stoots Misti avec une batterie supplémentaire qui vont rester au fond du sac.

Je dîne assez tôt pour aller me coucher pas trop tard avec un réveil mis pour 3h30, le départ étant à 6h.

Comme habituellement, je dors assez mal et me réveille à 2h avant de me décider à aller prendre mon petit déjeuner à 3h.

La course

J’arrive sur la ligne de départ 15 minutes avant. Je me positionne proche de la ligne, complètement sur le côté droit, à l’intérieur du premier virage.

Les consignes sont données et c’est parti à 6h02. J’arrive à me faufiler pour partir devant. Je dois être dans les 10 premiers.

Le début, c’est 6km à 6%. Pas assez pentu pour marcher, alors il faut courir. Je trouve que ça part plutôt doucement devant mais je n’essaye pas de suivre le petit groupe. Je ne joue pas le podium et la route est longue…

Je check ma montre pour voir le cardio mais la ceinture ne s’est pas connectée à la montre… j’arrête l’activité pour la relancer, mais toujours pas de cardio. Pas grave, cela sera à la sensation. A la base je voulais contrôler au cardio, en particulier pour ne pas partir trop fort.

Donc, pas grave. Changement de plan. Pas de coup au moral, je m’adapte.

Nous montons donc à bon rythme. Je me fais dépasser un peu sans essayer de coller à tout prix mais en optimisant la trajectoire dans les virages et les racines. Le terrain n’est pas très compliqué mais il faut tout de même être attentif, la lumière étant quand même très faible dans cette forêt épaisse (Spir avait raison).

J’ai juste marché à deux passages, vers la fin de la montée ou celle-ci se fait un peu plus raide. Je suis toujours le premier à marcher mais je ne vais pas beaucoup plus lentement que ceux qui continuent à courir, et cela permet de récupérer un peu. Je relance toujours rapidement dès le passage fini. Il me semble me souvenir être dépassé par quelques concurrents.

Le Puy de la Nugère passé, il y a une petite descente avant de remonter sur le Puy de Jumes. C’est toujours dans la forêt. J’arrive à ne pas lâcher les chevaux dans cette première descente. Ne pas chercher à dépasser le précédent. Il y a le temps.

Dans la montée, pareil, je marche dès que la pente est un peu plus forte. Je recule légèrement mais je récupère aussi. Il y a aussi des descentes dans des escaliers remplis de pouzzolane. Ça passe bien avec un bon rythme de pas en 1 par 1, 2 par 2 ou alternance 1 ou 2 marches.

Nous devons maintenant redescendre avant de monter au Puy des Gouttes.

Il me semble que c’est ici qu’au début de la descente, un coureur 100m devant moi fait une belle chute. Il se relève et semble avoir bien mal. Je lui demande si cela va et il me dit oui. Je continue ma route en déroulant la foulée un peu plus.

Mais 2 minutes plus tard, c’est moi qui fait une chute en tapant une racine sans réussir à me récupérer. Heureusement pas trop de bobo. Je suis tombé sur le côté gauche et je suis bien éraflé sur le bras et la hanche (bel hématome). La main a bien pris aussi alors qu’elle se remettait déjà d’une chute 15 jours avant. J’ai une flasque qui a fait la malle. Je la récupère un peu au-dessus et je repars. Pas trop de douleur. Cela aura été sans conséquence.

J’arrive aussi à me tordre chacune des deux chevilles sur des passages un peu sombres et avec des feuilles. La cheville droite est toujours fragile mais avec la vitesse j’ai réussi à réagir assez vite. Cela sera les seules fois de la course.

Le ravitaillement devait être dans la descente après le Puy des Gouttes, mais il a été déplacé un peu plus loin au bord de la route.

Nous sommes déjà au kilomètre 15. Un groupe de 3 s'arrête au ravitaillement et je passe sans m’arrêter en prenant juste un morceau de fromage et de jambon que je mange en marchant 30 secondes. J’ai déjà profité de la dernière montée pour manger une barre de pâte de fruit, et étant parti avec 1 litre d’eau, il m’en reste assez pour aller jusqu’au sommet du Puy de Dôme 14 kilomètres plus loin. Il ne fait pas chaud, on ne boit pas beaucoup.

Il n’y a malheureusement pas de pointage pour savoir ou me situer.

Pour arriver au pied du Puy de Dôme, il y a 7km de faux plat montant avec une petite côtelette un peu plus prononcée que je vais faire en marchant. Il y a quelques minuscules bouts de descente ou je rattrape ceux-ce qui me double en montée.

Nous passons devant le parc Vulcania dans lequel les 110km, partis 2h avant nous ont fait une petite boucle supplémentaire. Et peu après, je commence à doubler les derniers, en commençant par le serre-fils. Je glisse un petit mot d’encouragement à chacun ou presque.


Le moral va bien. Je ne suis pas dans le dur. Encore en gestion pour ne pas aller trop vite. Ces 7km se passent assez vite.

J’arrive avec un autre 80km qui me passe juste au début au pied du Puy de Dôme. On nous annonce 6 et 7 !!

 Nous voyons pas mal de 110 en redescendre. Heureusement que le chemin en lacets est assez large parce qu’il faut laisser passer ceux qui descendent et doubler les 110 qui montent, ainsi que quelques marcheurs.


Je pousse un peu plus sur les jambes. C’est la grosse “difficulté” du parcours, même si je préfère ce genre d'exercice que du long plat. Je croise patfinisher qui reconnaît ma casquette rouge kikourou. Nous arrivons là haut dans les nuages. La montée n’est pas très longue (un peu plus de 300m de D+). Cela va vite.

(la grimace, c'est que je suis en train de manger)

Il faut ensuite faire le tour du cratère pour arriver au ravitaillement ou m'attends Mumu que j’ai vu en haut des marches.

Il fait un peu frisquet et pas mal de vent. Ma casquette (neuve) s'envole, heureusement pas trop loin et j’arrive à la récupérer dans la pente. Je me fais doubler sur la fin avant de le reprendre dans les marches pour arriver sur le ravitaillement.

Bisou à Murielle, bonjour à Estelle qui est bénévole sur ce poste, remplissage de la flasque, un bout de fromage et hop c’est parti. L’autre coureur m’attendait pour repartir et on descend ensemble, du moins, moi devant et lui qui suis. Il faut souvent s’annoncer aux 110 qui descendent tranquillement par groupe en ligne, mais globalement pas de problème. Optimisation des trajectoires dans les virages entre prendre au plus court en ayant un minimum d’adhérence (il y a des gravillons).

Je fais ma course en descendant à bon rythme. 8’30 pour descendre jusqu’au carrefour où nous quittons les 110km qui continuent tout droit faire un petit détour d’une trentaine de kilomètres quand nous tournons à gauche pour continuer de descendre, mais de plus en plus doucement, vers le ravitaillement de l’ancien péage 3km plus loin. Je continue de mener le train avec mon gars derrière moi. Le rythme est assez soutenu. J’aurais peut-être dû lever un peu plus le pied sur ce passage.

Il me demande si on arrive à un ravitaillement et lui répond que oui. Mais je ne m’arrête pas, et lui non plus… Des 110km en relais sont déjà passés juste avant nous et sont plus rapides.

Je reçois un message de mon coach qui m’encourage. Je lui demande quelle place en catégorie M2 je suis. Il ne connaissait pas cet objectif secret:

Parce que je ne l’ai pas encore dit, mais j’ai un objectif secret que je n’ai dit à personne: être premier M2. J’ai vu dans le règlement que les premiers de chaque catégorie étaient récompensés, et en regardant les inscrits, j’ai vu que c’était possible. Sur la côte betrail, il y en a 5 plus forts que moi sur le papier (dont PhilippeG qui est en fait M5) mais avec pas énormément plus (63,5 contre 61,5). Sur la côte ITRA par contre, il y en a 2 au-dessus des 700, alors que je ne suis “que” 635. Mais bon, je suis en progression, et eux, plutôt en baisse. J’ai quelques chances (et l’un des deux ne prendra pas le départ de la course) !


Cela continue de descendre un peu avant d’attaquer le looooonnnnng faux plat montant. C’est la partie que je redoutais le plus. J’arrive à tenir le rythme encore 2km jusqu’au 35ème environ avec mon collègue qui est venu à ma hauteur, et quand la pente se fait un peu plus forte, je ne peux plus le suivre. Je ralenti pour garder l’effort, et même marcher quand il y a des mini portions à 10%. Je me fais inexorablement semer, et en pas très longtemps, j’ai 200m de retard. J’en profite aussi pour faire un petit pipi…

Cette partie me semble très longue alors qu’il n’y a que 2km de montée. Je me dis que je ne vais jamais réussir à terminer. Que je n’ai pas fait la moitié et que je suis mort. Que je ne suis pas fait pour le trail, … De bonnes grosses pensées négatives !!

Mais je ne lâche rien. Je réduis un peu le rythme mais j’avance. Et pas non plus trop mal car un seul coureur me dépasse. Cela pourrait être pire. Il y a ensuite 5km de faux-plat descendant. Ce n’est pas encore la grosse forme. J’avance tant bien que mal. Je vais perdre 2 minutes sur le RB dans cette section. Au moins il y a de beaux paysages avec un champ rempli de genêts en fleur. C’est magnifique.

Km 44, début de la montée pour arriver au ravitaillement au Puy de Ténuzet. Encore 5km pour y arriver. Je commence à remonter sur les derniers du 43km alors que je suis sur un single. Je perds un peu de temps, mais plus parce que je préfère parfois rester derrière quelques secondes que de passer devant. C’est sur la fin que François D’haene me dépasse, seul, avec son dossard n°1. Impressionnant de facilité.

J’arrive enfin en vue du ravitaillement. La vue est impressionnante dans cette carrière à ciel ouvert. Noir qui contraste avec le vert tout autour.

Il faut faire un petit circuit dans la carrière pour arriver au ravitaillement, que je fais assez rapide en remplissant ma flasque vide et en mangeant du fromage. Mais pas assez rapide pour voir la première féminine me doubler car elle a pointé quelques secondes après moi sans que je le sache. Elle va finir 5ème en me mettant 15 minutes sur la seconde partie.


On monte un petit peu avant de commencer une longue descente de 2,5km pour arriver au pied du Puy de la Louchadière. Les 43km nous ont quitté dès le début de la descente et je suis donc tout seul.

Mon coach m’envois un message et on a un petit échange:

J’ai mis dur dur après ce que j’ai subi avant, mais là, je suis plutôt bien, à l’aise en déroulant la foulée. J’arrive tout de même à taper le satané pied droit alors que le chemin est propre. Ça fait mal mais ça passe en quelques minutes.

Enfin la montée pour marcher un peu. On retrouve le 43km mais plus en avant de la course. J’essaye de bien avancer. Je pousse sur les cuisses. 20 minutes pour monter. Pas extraordinaire. 700m/h. Mais cela semble suffire pour garder sa place.

La descente en lacet n’est pas très joueuse. Aucune difficulté. Il suffit de mettre un pied devant l’autre.

En bas, il reste moins de 2km un peu vallonné avant le ravitaillement du Puy de l'Espinasse ou m’attends Murielle.

Un verre de coca, un autre de salveta. Un bout de fromage et une demi banane et c’est reparti pour les 20 derniers kilomètres.

11 kilomètres en faux plat descendant pour arriver au dernier ravitaillement avec juste quelques coups de cul. J’avance bien. Grosse motivation pour bien finir. On est plutôt en plaine et le soleil commence à taper un peu. Je remet ma casquette.

Je passe toujours des 43km, mais pas de 80km en vue…

3 kilomètres avant le ravitaillement, nous passons dans le manoir de Veygoux ou il y a un point d’eau. Je ne m’arrête pas. Je trempe juste la casquette dans la fontaine à la sortie.

Il y a une petite remontée un peu après, que je fais en marchant.

J’arrive au ravitaillement de Facemeunier en même temps que 2 du 80 repartent. Je prends quand même le temps de boire coca /salveta / coca et manger une demi banane et je repars pour les 10 derniers kilomètres.

J’arrive sur le single en bord de rivière. Très joueur avec arbres, racines et rochers. C’est le kif ces quelques kilomètres ou il faut anticiper la pose des pieds. Je suis très concentré pour ne pas faire le pas de trop qui coupe la vitesse. Préférer allonger la foulée pour bien placer le pied ou préparer le pas suivant. Passer droit entre les arbres. Les 43 se poussent d’eux même et sinon un petit “pardon” et ils me laissent passer. Je tape quand même une troisième fois le pied droit. Cela fait bien mal (j’ai eu deux beaux hématomes sous ongles qui vont sauter) en dépassant une Normande.

Je rattrape un des deux 80 vu au ravito précédent. Il me laisse passer et me suis sur la partie plate en lâchant un peu avant la grosse montée.

Mais je marche directement dans la montée que je sais un peu longue. Il fait l’effort de revenir sur moi. Je lui demande s’il veut passer, mais non ! Il préfère rester “tranquillement” dans ma roue ! Il y a un peu plus de 2km de montée avec quelques faux plats dans lesquels je relance facilement. Cela monte plus haut qu’il y a 4 ans en montant jusqu’au sommet du Puy de la Bannière.

La première partie de la descente est sur un single pour arriver à la statue de Notre Dame de la Garde. C’est ensuite une descente raide, dans des escaliers ou la pierre. Je prends un bon rythme et ne donne aucune chance a mon suceur de roue.

Arrivé en bas, il suffit de remonter jusqu’à La Source, d’abord en traversant le centre-ville de Volvic puis par un chemin bien raide pour finir, mais ça sent l'écurie !!

Je passe la ligne d’arrivée en 8h24’32”, en 8ème position et premier M2.

(XVV ?)

Avec Murielle nous retrouvons Spir et Ingrid qui sont à la distribution des dossards. Les jambes tirent bien et il faut que je m’assois un peu pour récupérer.

Un peu plus tard nous voyons arriver PhilippeG qui est aussi sur son nuage tant tous ses a priori négatifs se sont envolés.


Il faut attendre quelques heures pour que la remise des prix sur le podium se fasse, mais je n’allais pas rater mon premier vrai podium, même si ce n’est “que” premier de sa catégorie !

Analyse

J’ai 15 minutes d’avance sur le roadbook. Principalement gagnée au début: 10 minutes d’avance au Puy de Dôme et 14 en bas, au niveau du péage (preuve que j’allais un poil trop vite sur cette section avec le gars). Ensuite cela était plutôt dans les temps, perdant un peu en montée et gagnant dans les descentes.

Le parcours est très roulant. On le sait en signant qu’il faudra beaucoup courir. 

J’ai trouvé les chemins sympa et pas monotone. Pas énormément de points de vue (surtout sur le Puy de Dôme…), mais toujours assez sympa.


L’organisation de la VVX est impressionnante ! Il y a énormément de bénévoles, des activités pour toute la famille, un balisage sans faille (même si ils ont eu du débalisage sauvage), et des ravitaillements bien garnis (même si je n’en ai pas trop profité).

13 commentaires

Commentaire de Spir posté le 31-05-2022 à 23:02:31

Ca paraît facile, quand on te lit, et pourtant c'est vraiment pas donné à tout le monde d'aller aussi vite ! Bravo pour cette belle course menée pleinement ! Je ne savais pas que tu avais pris un coach. Visiblement, ça permet de confirmer les beaux résultats que tu commençais déjà à avoir.

Oui, c'est une course roulante, et c'est ce qui fait sa difficulté. Il faudra que tu reviennes faire le 110, la partie sud est assez différente, un peu plus ouverte.

Content de vous avoir vu ce week-end, même si ce fut bref. A très bientôt !

Commentaire de BouBou27 posté le 01-06-2022 à 19:47:55

J’ai quand même eu un gros coup de moins bien avec le moral dans les chaussettes, mais je n’ai rien lâché.
Nous avons été heureux de vous revoir. Court mais trois fois quand même dans le we !

Si je reviens, j’irais bien sur le 220…

Commentaire de coco38 posté le 01-06-2022 à 11:01:49

Pour un gars de la plaine c'est pas trop mal !
Mais quand on voit ta facilité sur tous les terrains c'est hallucinant.
Bravo et pense un peu à la récup pour préparer aux mieux les prochains rendez-vous.

Commentaire de BouBou27 posté le 01-06-2022 à 20:29:56

Merci coco,
Le secret c’est l’entraînement sous la pluie sur des côtes de 125m

Commentaire de Cheville de Miel posté le 01-06-2022 à 11:40:07

Bravo, super perf!!!!

Commentaire de BouBou27 posté le 03-06-2022 à 16:11:56

Merci Rémi !

Commentaire de DJE74 posté le 02-06-2022 à 09:33:03

et bien belle course, çà donne envie de la vivre comme cela, rien à voir avec ma randonnée.
Je me suis vu sur ta photo de la ligne de départ, juste sous le X, l'homme à la chemise.

Commentaire de BouBou27 posté le 02-06-2022 à 16:30:03

Je t'ai vu ! (et me suis pas mal vu sur ta vidéo).
L'essentiel est de terminer ;) mais effectivement, dans la vidéo, sur la fin, dans le sentier le long de la rivière, j'allais un poil plus vite

Commentaire de PhilippeG-613 posté le 02-06-2022 à 17:30:19

Très chouette récit, bien détaillé et avec des photos, c'est top !
Bravo Benoit, toutes mes félicitations pour avoir si bien géré cette épreuve car tu progresses bien, tu verras, tu vas adorer cette montagn'hard ;-)
Merci de m'avoir cité, c'est très sympa :-)
Bien content de vous avoir à nouveau croisé pour un nouvel échange, à bientôt certainement...
@+

Commentaire de BouBou27 posté le 03-06-2022 à 15:47:44

Merci Philippe,
d'habitude, je fais plus de photos...
là ce sont celles de Mumu. Je n'en ai pas faite en course

A bientôt, au pire à la fin de l'année à la Réunion !

Commentaire de PhilippeG-613 posté le 03-06-2022 à 16:07:16

Je m'en doutais bien pour les photos ! ;-)
Avec plaisir sur l'île intense :-)
Bon retour à toi sur les chemins...

Commentaire de kilkenny84 posté le 03-06-2022 à 14:59:41

Encore une fois Bravo pour ta course! Très bien gérée, et une grosse perf avec podium. Hâte de voir ton prochain résultat, on sent une belle progression.

Commentaire de BouBou27 posté le 03-06-2022 à 16:07:59

Merci Yann,
toi aussi tu as fait une grosse perf sur le 110.
Pour la suite, on verra

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