Récit de la course : Saintélyon 2018, par Mazouth

L'auteur : Mazouth

La course : Saintélyon

Date : 1/12/2018

Lieu : St étienne (Loire)

Affichage : 362 vues

Distance : 81km

Objectif : Terminer

10 commentaires

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SaintéLyon, la Boue-cherie !

Ce récit sur mon blog : https://sylrunandbike.blogspot.com/2018/12/paire-de-raids-n2-la-saintelyon.html

 

Paire de raids - n°2 - La SaintéLyon

 

Deux semaines après Le Puy - Firminy, la SainteLyon était la deuxième manche de ma paire de raids, et pas des moindres !
En effet cette année la Doyenne fêtait son 65e anniversaire en grandes pompes (route ou trail ?) avec un tracé spécialement corsé, de 81 km, réunissant tous les passages mythiques des éditions précédentes, concocté spécialement par Alain Souzy, qui savait qu'il allait nous quitter. Comme il disait : « Les coureurs veulent en chier, alors ils vont en chier. »... bah ouais, on en a chié.

Le décor est planté. Le dossard est récupéré (ça je l'ai fait le vendredi soir), place au récit.


Les photos - le film


Samedi 1er décembre, de nombreux lyonnais ont préféré le train aux navettes de l’organisation, et je retrouve donc plein de copains dans le TGV de 19h05 à la Part-Dieu.
A 19h55 la colonne de coureurs est à Saint-Etienne en direction de la Plaine Achille. En route je retrouve mes parents venus m’encourager, c’est sympa. On discute un moment puis je rentre dans le Flore, le grand restaurant réservé comme chaque année par Kikouroù pour être ensemble et au calme avant le départ.
Au programme : pâtes à la carbo, tarte, café, papotages (notamment avec Sébastien qui espère que je ne le doublerai pas dans le dernier kilomètre comme au RIL 2016… quelle idée ?), applaudissements admiratifs pour les courageux de la 180 qui nous rejoignent au Flore après avoir fait le trajet à pied depuis Lyon. Ils ont eu beau temps et trouvent que le terrain est bon avec presque pas de boue... Autant le dire tout de suite, entre ce jour et la nuit, ça sera le jour et la nuit (CQFD).

Vers 21h30 je commence à me changer. Ca fait une semaine que je me pose des questions sur la tenue, avec des prévisions météo qui annoncent de la pluie et des températures douces. Combien de couches ? Longueur des manches ? Longueur du collant ? C’est maintenant qu’il faut choisir. Même si les températures sont chaudes pour la saison (5° annoncés à Saint-Catherine dans la nuit par exemple) je me méfie du ressenti, avec la nuit et la pluie. J’opte donc pour le collant long et trois couches en haut : première couche Helly Hansen, deuxième couche Cimalp manches longues et la veste de pluie Cimalp Storm. Je laisse les gants dans le sac car au-dessus de 0 j’ai rarement froid aux doigts en courant. Pour les chaussures c’est les Saucony KOA TR, comme prévu.

Comme il ne fait pas froid, il ne faut pas tarder à aller se placer dans la zone de départ si on veut partir dans les premières vagues car il y a déjà beaucoup de monde dehors. Je sors donc un peu après 22h00 avec Franck, Romain et David et on intègre la foule des coureurs prêts à en découdre, après avoir déposé nos sacs dans les camions. Il faut maintenant être patient. On discute un peu pour passer le temps et pour oublier que la pluie commence déjà à nous tomber doucement dessus. Puis le speaker nous parle du parcours « testament » d’Alain Souzy avant une minute d’applaudissements.

A 23h30 la SaintéLyon est lancée ! C’est la première vague qui part à fond, puis une quart d’heure plus tard la deuxième.
Nous sommes donc dans la troisième vague, la « vraie », celle de minuit !
Comme les deux vagues précédentes, nous avons droit à notre Light My Way, le décompte, et c’est parti !


Saint-Etienne - Saint-Christo : 19 km, 2h09


Ca fait du bien de bouger enfin et je m’élance à bonne allure, limite trop vite, dans les 11 km/h, sur les 3 premiers kilomètres de plat. Vient déjà la première variante de cette année, la côte de Saint-Jean-Bonnefonds, 2 km roulants où il ne faudrait pas se fatiguer de suite. Je réduis donc un peu la voilure, et relance raisonnablement dans la descente vers Sorbiers. C’est là qu’on retrouve le parcours habituel sous les encouragements des spectateurs qu’on remercie au passage.

On sort de Sorbiers par les coulisses sur les premiers chemins, mouillés, qui s’élèvent dans la forêt, avec parfois de beaux points de vue sur le serpentin de frontales. Pas de doute, on est bien sur la SaintéLyon !




Depuis le départ j’avance bien, sans avoir de grandes sensations, et avec une foulée que je trouve moins dynamique que ces derniers temps, mais pourtant efficace. Il faut dire que je n’ai presque pas couru depuis Le Puy - Firminy donc je ne sais pas trop où j’en suis physiquement. Je ne m’inquiète pas de toute façon il me faut toujours au moins une heure pour être dans le rythme. Ce qui pourrait m’inquiéter plus c’est que ce rythme soit trop élevé, il l’est un peu, pas excessif non plus, je ralentirai plus tard, me dis-je.

Pendant ce temps ça re-grimpe, et même bien, jusqu’au kilomètre 16 au-dessus de Valfleury, où on peut relancer en ayant l’impression d’être déjà bien dans le vif du sujet. J’ai eu un peu chaud dans cette longue montée et pour ne pas trop transpirer j’ai joué sur les fermetures éclair de la veste de pluie et du maillot, ça a suffi, et je les referme dès qu’il fait moins chaud. Ca va j’ai maintenant confiance en mon choix vestimentaire.

Saint-Christo est en vue, enfin, car ça fait déjà 19 km et 2h10 depuis le départ.
Il y a déjà du monde au ravito mais c’est grand et j’arrive à accéder rapidement aux tables pour refaire les niveaux des bidons, boire un gobelet d’eau gazeuse, prendre un petit cake et repartir aussi sec… euh non, il pleut encore je rappelle.



Saint-Christo - Sainte-Catherine : 32 km, 3h53


C’est roulant, je reprends mon rythme (toujours un peu trop rapide donc) jusqu’à la côte de la Croix Bicouri qui nous amène sur les crêtes. Presque 900 m d’altitude, le vent du sud, la pluie, là ça ne rigole pas ! C’est le seul moment où j’aurai un peu froid mais finalement pas trop, ma tenue est définitivement validée !

L’ajout de la descente de Plein Pot au milieu du parcours des crêtes rompt la monotonie de ce secteur que j’avais trouvé lassant il y a deux ans, j’aime bien. A 3h30 je commence à me mettre à l’aise. Je profite de la petite remontée qui suit pour manger une barre et mettre le MP3 en route. Petit coup de boost avec la petite descente un peu technique sur Sainte-Catherine. On ne peut pas dire que cette SaintéLyon 2018 aura été amusante, mais là je m’amuse un peu, quand même. En plus je suis bien content d’arriver à Sainte-Catherine car c’est à partir de là que je connais le parcours par cœur. J’avais juste envie d’expédier ces 32 premiers kilomètres pour être là, maintenant… enfin vingt minutes plus tard d’après mes prévisions, qui ne prévoyaient pas que j’irai si vite.
Ravito de Sainte-Catherine

A 3h53 j’entre dans la zone de ravito où je vais, comme prévu, faire ma plus longue pause. Remplissage des bidons, soupe, sandwich saucisson-fromage et go, le tout en 7 minutes ! Je m’étais mis comme objectif d’arrêter de perdre du temps sur les ravitos, là on est bien.




Sainte-Catherine - Saint-Genou : 47 km, 5h58


Ne pas traîner au ravito signifie quand même repartir en marchant avec le gobelet de soupe à la main. C’est toujours mieux que d’être resté scotché à la table. Une fois la soupe avalée, je remets une dose de poudre iso dans le bidon de gauche et le petit footing du dimanche reprend dans les rues de Sainte-Catherine.

Je suis toujours plutôt bien, et ça tombe bien car jusqu’à Saint-Genou il y a les 15 kilomètres cruciaux de cette SaintéLyon. Si je suis effectivement parti trop vite c’est là que je vais le sentir et il faudra alors que je ralentisse pour ne pas compromettre ma fin de course, me dis-je.

Dans la montée du Rampeau
En attendant c’est l’heure de s’envoyer le Bois d’Arfeuille fissa (comme d’hab), jusqu’au maintenant fameux tourne-à-gauche-droit-dans-le-mur du 38e kilomètre… voici venir le Rampeau !
Un mur de 700 m, 180 mD+, le changement de rythme est brutal. Heureusement, je connais la bête. Je sais que j’en ai pour un quart d’heure à mettre un pied plus haut que l’autre et que ça va bien se passer. En plus au milieu de la pente une petite distraction nous est offerte par Benoit et ses copains qui hurlent des encouragements autour d’un grand brasero, top ambiance !

Ce que je sais aussi (ça a du bon les recos), c’est qu’au sommet on est très exposé au vent et qu’on prend toujours un coup de froid. Alors je sers les dents et relance le trottinage pour vite me mettre à l’abri dans les jolies ruelles de Saint-André-la-Côte, au 39e kilomètre. Il est 5h00, je n’ai pas sommeil…

Le morceau suivant c’est le Signal, le point culminant de la course. En soi la montée n’est pas dure, car on le contourne pour y accéder en deux temps par le nord-ouest, mais elle est longue. La fatigue commence doucement à pointer le bout de son nez. Pour me distraire (l’une des rares fois où je sors de ma concentration) je regarde le serpentin lumineux qui me suit, puis je mange une barre de nougat, miam. Après une mini descente ça grimpe encore. Il est longuet ce Signal. Puis ça redescend. Je ne sais plus trop où on en est là. On a dû passer le sommet déjà… je ne l’ai même pas remarqué !

Retour dans ma bulle de concentration et à l’attaque du Bois des Marches, cette descente un peu caillouteuse où il vaut mieux avoir l’œil et le pied sûr, c’est mon cas, je me fais plaisir, même si je me suis déjà connu plus frais et plus véloce à cet endroit.

Au 46e kilomètre on traverse la D34 pour prendre le chemin de Saint-Genou. C’est là que commence vraiment l’Enfer de la Bouillasse Maudite ! On en avait déjà eu de la boue depuis le début, mais là elle est épaisse et liquide, il faut sans arrêt chercher les petits cailloux qui dépassent pour avoir un minimum d’adhérence et tenter de garder une foulée la plus aérienne possible (tant que faire se peut hein) pour ne pas glisser. Et pour couronner le tout, le brouillard s’installe. Il va falloir être vraiment concentré pour trouver les bons appuis.
Enfin là ce n’est que le tout début de l’enfer car voici le ravito de Saint-Genou, comme un petit paradis de lumière au milieu du boueillard (nom masculin : enfant maudit de la boue et du brouillard).

Il est 6h00, j’ai une bonne demi-heure d’avance sur mes prévisions pour finir en moins de 11h30, ce qui m’encourage à ne pas perdre de temps. Deux minutes pour refaire les niveaux des bidons et prendre un bout de banane (je crois, j’ai un doute sur mes souvenirs, en tout cas j’ai pris un petit truc à manger), et je m’en vais en découdre avec l’enfer.



Saint-Genou - Soucieu : 61 km, 7h51


Bois de Pindoley qui  monte, Bois de la Gorge qui descend, chemin entre le Richoud et le Boulard, que de la bouillasse. Et moi je commence à fatiguer un peu au niveau des muscles, des articulations et des pieds. La concentration de tous les instants imposée par la boue ne me laisse pas trop le temps de m’apitoyer sur mon sort, j’entre en mode combat. Je suis parti un peu trop vite depuis Sainté, je dois l’assumer, je me dis que je ne suis pas à l’abri de faire un exploit (moins de 11h serait un exploit personnel), mais pour ça il ne faut rien lâcher, je suis maintenant en mission. Attention aussi à ne pas se vautrer, j’ai déjà failli tomber deux fois dans la gadoue malgré ma grosse concentration. « Chaque mètre est un combat », « Je suis en mission », tel sera mon leitmotiv pour les heures à venir.

Un peu de répit au Boulard où on retrouve la route puis une descente qui passe bien, avant de grimper le Bois de la Dame. Je la trouve toujours très longue cette montée, mais pas cette fois. Je suis tellement autofocus dans ma tête que la machine à marcher en côte (qui avait fait merveille entre Le Puy et Firminy) est de retour, même si elle a un peu mal aux pattes.

En haut la machine à relancer marche encore et ça repart au petit trot vers le Bois Bouchat… boue-chat oui ! Une boue-cherie ! Comme on se disait avec un autre concurrent, on ne va pas dire que c’est Verdun parce que contrairement aux Poilus, nous, on a choisi d’être là… mais c’est quand même un sacré chantier !

Deux presque-chutes rattrapées in extemis plus tard (dont une fois avec les mains dans la boue), on tourne à gauche avant la chapelle Saint-Vincent et je déroule vers Soucieu sur des chemins un poil moins hostiles. Le jour se lève et la pluie cesse, je franchis le Furon et la petite côte qui suit avant de pouvoir me détendre sur les deux derniers kilomètres avant le ravito le plus cool du parcours, dans le grand gymnase de Soucieu.

Pas question pour moi de profiter du confort de ce super ravito, je fais mon plein d’eau, grignote un peu et je repars après quelques minutes, en marchant avec mon gobelet de soupe et un sandwich fromage jambon cru (trop bon du jambon cruuuuuuuu !!!!)



Soucieu - Chaponost : 70 km, 8h58


En sortant de Soucieu
A Soucieu, le plus dur est fait... et le plus dur commence : pendant 20 bornes il va falloir tenir le rythme et ignorer la douleur qui est de plus en plus présente dans les jambes à chaque foulée. Jusqu’à la passerelle puis le long du Garon c’est très roulant, donc je cours, et c’est dur. J’en arrive même à être content d’arriver au pied du Chemin des Lapins (une côté qui pique) car je vais enfin pouvoir marcher. Du coup elle passe bien et ce changement de rythme m’a fait du bien. Je peux relancer doucement au sommet et reprendre le trot sur la longue ligne droite jusqu’à Chaponost.

Le ravito n’est déjà plus très loin lorsque la batterie de la GoPro me lâche. Je n’ai pas envie de perdre du temps et je n’aime pas trop manipuler mon sac, mais je ne peux pas me priver de filmer le final de la course. Il va falloir s’occuper de ça, mais pas au ravito, car si j’ouvre le boitier dans la chaleur du gymnase c’est un coup à avoir de la buée. Je m’arrête donc quelques instants 200 m avant le rond-point du ravito pour faire mes manipulations.

Assez perdu de temps, le passage au ravito sera express. Je rappelle que je suis en mission quand même...



Chaponost - Lyon : 81 km, 10h25


Il est 9h00, il reste 11 km, c’est sûr que je peux faire moins de 11 heures, mais il ne faut rien lâcher car si je commence à céder à la tentation de la marche ça peut devenir très long. Je reste donc concentré sur l’objectif.

Boue...
C’est quand même de plus en plus dur, ça n’arrête pas de ne pas être plat. Petites montées, petits faux-plats, toujours relancer, sur le bitume, dans la boue, ou dans un chemin-ruisseau rigolo en descente… il me tarde d’en finir quand je vois un spectateur avec un buff rouge. J’ai failli passer devant sans le reconnaître tellement je suis à l’ouest mais c’est bien Baudouin qui est venu encourager les Kikous. Il va m’accompagner pendant près d’une demi-heure et ça fait vraiment plaisir. J’en oublie que j’ai mal partout. On grimpe ensemble la grosse côte de Montray puis il me laisse voler de mes propres ailes pour aller à la rencontre d’autres copains. Merci mec pour ce moment de soutien !

Dernière dose de boue dans le Parc Aventures, dernière bosse, la Mulatière, c’est moche mais ça sent bon la fin. En haut des escaliers du Grapillon les traditionnels panneaux posés par Laurent sont là et je me lance dans la descente des marches, deux à deux ! Oui oui, c’est un truc que je voulais déjà faire il y a deux ans mais j’avais bien trop mal aux jambes, alors là je le tente, et ça passe super bien, je dévale donc tous les escaliers deux marches à la fois !

La Saône
Le long de la Saône, j’ai le panneau 2 KM devant moi et juste en contrebas surprise, je vois Sébastien (souvenez-vous au début du récit), juste là quelques dizaines de secondes devant moi, le truc complètement improbable, je vais encore le doubler dans le dernier kilomètre ! C’est chose faite devant le musée de Confluence, mais je ne peux pas m’arrêter là, comme je le lui dit je dois filer car je viens de me rendre compte que je pouvais finir en moins de 10h30, c’est dingue. Et un pont Raymond Barre plus loin l’incroyable exploit se concrétise, j’entre dans la Halle Tony Garnier et lève les bras sous l’arche d’arrivée 10h25’33 après le départ, trop content !




Et après…


Je suis aussitôt félicité par Laurent puis rejoint par Sébastien. Sur un petit nuage et au pas du canard boiteux je m’éloigne doucement pour aller me faire photographier sous l’arche puis devant le fond « Finisher ». Ensuite je profite du ravito où Romain me rejoint (il a fait une belle perf avec un mollet douloureux depuis plusieurs semaines), avant qu’on aille récupérer notre médaille et notre t-shirt finisher. Il me faudra du temps pour me changer doucement avant d’aller au repas où on va refaire la course autour de nouilles et de bière avec Romain, Benoit, Franck, Caro... De bons moments d’aftersport.


Le canard boiteux finira par se trainer au métro pour rentrer, car je compte bien ne pas me laisser aller et répondre présent à l’invitation pour le café dans la belle-famille. Ils hallucinent un peu de me voir d’ailleurs, mais pourquoi donc ? Je suis en pleine forme voyons ! Une heure plus tard j’irai comater sur leur canapé pendant trois heures...




10 commentaires

Commentaire de wakayama posté le 06-12-2018 à 20:10:09

Bravo Sylvain, superbe course pleine de maîtrise

Commentaire de Cheville de Miel posté le 06-12-2018 à 20:13:28

T'es un champion epictout!
Le jambon cru c'est la vie ! C'est grace a lui les sub 10h30 ;-)

Commentaire de L'Dingo posté le 06-12-2018 à 21:54:49

Des détails à foison et des jolies photos ( qui se zooment :-) permettent de se faire cette Sté bien au sec.

Bref, un récit sympa du surement à ton coté boue-tentrain :-))

Commentaire de Arclusaz posté le 06-12-2018 à 22:25:38

La course quasi-parfaite : il ne manquait qu'un boue-rico au boue-lard.
Bravo pour ce boudlé.

Commentaire de Ewi posté le 07-12-2018 à 10:27:03

Bravo super course. T'as oublié de dire qu'arrivé du coté de Montray tu étais quand même super frais... a croire que tu étais partie sur la seintéxpress :D

Commentaire de truklimb posté le 07-12-2018 à 13:18:05

Je ne vais pas boue-der le plaisir, c'est un récit boue-grement boue-leversant !
Bravo d'avoir boue-cler la balade avec ce chrono canon, un vrai boue-quetin !

Commentaire de Benman posté le 08-12-2018 à 16:24:49

Moi, je lis que c'est ta boue- chérie, car avec un temps pareil...

Commentaire de paulotrail posté le 08-12-2018 à 17:51:19

Quelle gestion, quelle volonté : une course à citer dans les livres de trail :)
Je pensais te rencontrer pour les derniers kms mais quand je suis arrivé l'oiseau était déjà arrivé !
Un grand bravo.

Commentaire de Bastoune posté le 09-12-2018 à 22:26:56

Bravo pour ta course et le super temps. Le tout en prenant le temps de faire un film souvenir en plus... Et je plussoie sur le jambon cru ;-)

Commentaire de tidgi posté le 12-12-2018 à 18:27:53

Et ben heureusement qu'on a vu "ton âne" à 'aller hein ?
Il t'attendait pourtant sur le retour : il n'aura vu qu'une fusée sillonnant les crêtes.
Bravo pour ces enchainements bien maitrisés !

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