Récit de la course : Les Foulées de la Solidarité 2017, par pierrot34

L'auteur : pierrot34

La course : Les Foulées de la Solidarité

Date : 25/11/2017

Lieu : Le Cres (Hérault)

Affichage : 380 vues

Distance : 6.5km

Objectif : Faire un temps

1 commentaire

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Ah, ces marcheurs-entraîneurs, donneurs de leçons!

Direction Le Crès, banlieue de Montpellier, ce samedi 25/11, pour un nouveau petit test santé-forme, mais cette fois avec une reprise des bâtons, pour une marche nordique à l’intitulé un peu particulier, comme pour la course à pied en parallèle : Les Foulées de la Solidarité. Il fallait en effet payer l’enfagement pour l’épreuve avec un sac d’alimentation destiné ce jour-là à la Banque Alimentaire, toujours aussi nécessiteuse….pour les nécessiteux !

Le couple idéal de sportifs!

Mon voisin coureur à pied, Frédéric, était mon chauffeur et sa femme, Dominique, ma collègue marcheuse nordique, sur un parcours –fait il y a deux ans- toujours aussi tournicotant, dans la garrigue qui habille les contours du petit lac du Crès.

Le parking, toujours aussi éloigné du départ, est déjà bien encombré, une heure avant le départ. Le soleil est là heureusement, car il souffle un petit mistral bien frais.

Dépôt du sac à provisions et feuille d’engagement remplie, avec renseignements minimum, prête à s’envoler ! Retour à la voiture. Je garde la veste de survêtement, prends les bâtons et nous repartons tous trois vers la zone départ.

Les enfants ont leurs courses avant les adultes et les nordiques.On se sent si bien au soleil, que je vais chercher un endroit discret pour déposer ma veste de survêt. Je la roule sous les roues de la voiture des dames qui préparaient la soupe à l’oignon. Elles me voient faire et après leur avoir expliqué que je désirais ma veste à l’arrivée, vu que la voiture des amis  est loin, elles me proposent de mettre ma veste à l’intérieur de la fameuse « voiture-vestiaire » ! Sympa. Je ne me suis pas fait prier.

283 coureurs au départ.

15h, départ de la course à pied (ils sont 283).Petit échauffement. Retrouvailles avec Denis Pfister et ses acolytes de Lunel et les nordiques décollent dix minutes après les coureurs.

31 nordiques au départ. On fait mieux dans d'autres régions mais pas si mal pour le Crès, un samedi.

Les mêmes costauds se retrouvent vite à six à l’avant, suivis d’un petit groupe de quatre, dont je suis, derrière. L’écart, comme en course à pied, ne sera jamais comblé. Et alors, de tournicoter dans cette garrigue forestière, sur des chemins terreux et caillouteux qui montent et descendent, où l’on croise des coureurs et des vététistes, qui roulent aussi dans le même sens avec nous. Ce qui donne une fâcheuse impression de flou artistique en matière de parcours, fléché, mais que je suivrai, grâce à un (gentil ?!) collègue venu de l’arrière. Sans lui, je crois que j’aurais fait des erreurs de parcours. Ce qui veut dire que nous sommes restés ensemble un bon bout de temps. Le temps que ce grand sportif et entraîneur, selon ses dires, se mette à critiquer mon allure jusqu’à dire que je courais ! Au lieu de répondre, je  regarde mon « entraîneur » et je vois qu’il n’ouvre jamais les mains  en plantant ses bâtons (en principe) vers l’arrière ! Alors, faudrait savoir : quand on se permet de juger un compagnon de course, il vaudrait mieux être irréprochable. Moi, je ne suis pas « entraîneur » mais j’ouvre systématiquement mes mains, en plantant mes bâtons vers l’arrière, ce qui ne favorise pas du tout la course.. C’est, je crois, l’une des règles de base à respecter en marche nordique. Bon, après lui avoir objecté la chose, je le laisse s’éloigner. Je fais du sport, pas la guerre. Je termine tranquillement 11è (sur 31), en 52mn.

Dominique,pour sa deuxième compétition, dans un très bon temps du fameux chrono:57mn

Frédéric le coureur, qui en avait terminé en 36mn, a le temps de ma dire sa satisfaction à l’arrivée, avant de rejoindre Dominique, qui arrive un peu après moi. J’attends aussi Dominique, pour la photo d’arrivée; de l’eau, puis un fond de reste de soupe à l’oignon (qui a donc eu du succès !), reprise de ma veste au « vestiaire-voiture » et je serai protégé du froid qui arrive, pendant les podiums que nous attendons.

Frédéric, un mari très attentionné!

Je constate encore une bizarrerie en allant consulter le classement de la nordique : mon nom est bien mentionné mais avec mon club d’il y a deux ans, la « Type1 Running Team for Diabetes » et mon numéro de licence, détails jamais mentionnés avant le départ ! Mais d’où viennent ces vieux renseignements ? Mystère.

Denis Pfister, premier nordique (encore!!!) vient d'être récompensé

Dernière bizarrerie, confirmée par quelques remarques sur Facebook, à propos des conditions de course et d’arrivée : 7km en 52 mn, pour moi, ça me met à 8 à l’heure. Jamais fait ça. De deux choses l’une : ou le chrono a eu quelques problèmes, ce que je crois, ou alors, j’ai vraiment couru, mais pour ça il y a des juges qualifiés, qui sauront bien me le signaler un jour ou l’autre. Je rappellerai toutefois que j’ai pris une pénalité au championnat du Gard il y a deux ans….pour avoir levé le bras-avec le bâton- pour me moucher, le temps de faire deux pas !!!! Ce sont les curieux à-côtés de la marche nordique…

Les trois premiers au scratch de la course


1 commentaire

Commentaire de mico34 posté le 01-12-2017 à 21:52:35

J'y etais egalement... Sur la course. Si la marche nordique suivait le meme parcours que nous pour moi il ´y avait pas la distance. Ma mobtre gps etait synchro avec les panneaux kms jusquau 6e mais pour le dernier km il manquait env 400m. Bonne recup et bravo

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