Récit de la course : IronMédoc 2014, par Runfredo

L'auteur : Runfredo

La course : IronMédoc

Date : 31/5/2014

Lieu : Hourtin (Gironde)

Affichage : 511 vues

Distance : 226km

Objectif : Objectif majeur

5 commentaires

Faire connaître ce récit sur Twitter :

Faire connaître ce récit sur Facebook : Partager

Ironmédoc

Petit retour en 2014 pour faire le récit d'une course très sympa qui fête sa 3ème édition le 30 mai 2015. C'est un format Ironman très convivial, loin du barnum habituel des course labellisées.


Le samedi 31 mai 2014 avait lieu l’Ironmédoc, un triathlon au format distance Ironman soit 3,8 km de natation, 180 km de vélo et un marathon. Un classique quoi, mais c’est toujours bon de rappeler ces quelques fondamentaux pour se rendre compte à quel point il faut être un peu perché pour s’aligner sur une épreuve pareille.

 

C’est mon 3ème Ironman sauf que celui-ci est différent. C’est chez moi, à Hourtin, sur mes terres, là où ça sent bon les pins, les vignes, le sable et l’océan. J’ai loupé la 1ère édition l’année dernière car j’avais déjà signé à Nice mais il était hors de question pour moi de manquer 2 fois le rendez-vous. Autant Superman perd ses pouvoirs lorsqu’il retourne voir ses parents sur Krypton, autant moi, je compte bien profiter de ma Région pour battre mon record.

 

Le problème de mes 2 précédents IM, c’est que j’ai sombré sur le marathon. J’ai beaucoup marché et mentalement, ce fut très dur. Donc mon objectif 1er, c’est de faire un triathlon équilibré sur les 3 épreuves, à savoir, bien nager, bien rouler et surtout bien courir. Pour moi, le triathlon n’est qu’un sport et non l’association de 3 épreuves. En gros, j’aimerai assurer partout, par rapport à mon niveau bien sûr. Mon objectif secondaire, c’est de faire moins de 12h sachant que j’ai fait 13h08 à Roth en 2012 sur un parcours presque aussi roulant. L’écart est important mais c’est faisable car j’étais blessé à l’époque. Xavier "L'autre" a frôlé cette marque à Vichy et comme on a à peu près le même niveau, je pense que c’est possible.

 

J’y vais donc avec mes 2 compères habituels, Xavier et Martin, et mon coach, Grand Seb qui en est à sa 3ème préparation Ironman avec moi, et qui commence à me connaître mieux que moi-même. Lui aussi pense que la barre des 12h est possible à condition de faire une course solide sans me laisser dévorer par le stress… L’année dernière, Seb a gagné l’épreuve et il part avec le n°1, c’est la classe. Tout le monde sur place le connaît, ça fait bizarre.

 

Seb n°1 ! Trop classe !

Seb n°1 ! Trop classe !

 

On part tous le mercredi avec nos chères et tendres. Ces dernières participeront au triathlon M le lendemain.

 

Les filles sur le distance M le lendemain. Il manque Elsa.Les filles sur le distance M le lendemain. Il manque Elsa.

 

On loge dans des cottages à 200m du village de départ. C’est vraiment confort pour gérer la course. Le mercredi matin, on part nager dans le lac. L’eau est fraîche mais claire. Le truc marrant, c’est qu’on a tout le temps pied. Pratique pour ceux qui stressent dans l’eau. L’après-midi, c’est reco de la boucle vélo de 45 km. On ne peut pas faire plus simple. Il s’agit d’un aller-retour sur 2 lignes droites dont une route forestière réservée aux vélos. Le revêtement est parfait et relativement plat. Il y a moyen de se faire plaisir sur le vélo. Le seul point négatif, c’est le vent. On peut rester scotché sur la route en cas de vent contraire et à partir de 10h du matin, généralement, il commence à souffler.

 

L’organisation est top. Elle s’inspire fortement de Roth, la référence : des sacs en tissu, des bénévoles qui aident les triathlètes dans les tentes, les vélos pris en charge par les bénévoles, une arrivée en « U » avec un gradin histoire de mettre l’ambiance et de donner des frissons aux finishers, et un organisateur qui félicite chaque concurrent à l’arrivée jusqu’au dernier. Mais ne nous emballons pas, il y a encore un peu de boulot avant de mériter tout ça. En attendant, on a droit à un joli sac Dare2Tri et à une bouteille de vin au retrait des dossards. Vendredi, on refait un petit enchaînement vélo – càp histoire de vérifier le matériel et d’écouter les consignes du coach pour la course. Le plan de route est précis et je n’en dérogerai pas. On verra ce que cela donne au final. La dépose vélo s’effectue le vendredi après-midi.

 

Samedi, lever 4h30’ du matin pour petit-déjeuner avec les copains et se préparer. Puis on file au port d’Hourtin où sera donné le départ. Les filles sont là pour nous soutenir et elles seront au top toute la journée. L’eau à l'intérieur du port est à 19° puis elle passera à 16° à la sortie. Elle est toute plate, sans la moindre vague, c’est parfait pour nager. De plus, le temps sera beau et pas trop chaud, des conditions idéales pour la pratique du triathlon.

 

Los tres amigosLos tres amigos

 

Le départ a lieu dans l'eau, je suis frigorifié et je tremble de partout. 7h, c’est le coup de feu ! 220 triathlètes s’élancent pour une longue journée sportive. Ça ne bastonne pas trop, il faut juste trouver sa place et rapidement, je peux poser ma nage. La 1ère partie est une espèce de double couloir de bouées pour sortir d’un chenal. Il y a une ligne d’eau au milieu et des rangées de bouées différentes pour marquer les bords extérieurs. Un couloir à gauche permet de sortir et l’autre permet de rentrer dans le port. C’est un peu confus et je me contente simplement de suivre la meute. Déjà au briefing, cela m’avait paru compliqué alors en course, avec les 2 neurones qui me restent, je ne m’encombre pas l’esprit…

 

Le parcours natation avec le chenal pour sortir du portLe parcours natation avec le chenal pour sortir du port

 

Ensuite, on va chercher 2 bouées rouges pour faire une boucle en triangle et revenir sur le couloir de retour. Autant la 1ère bouée est facile à repérer, autant la 2ème n’est visible qu’après un petit exercice d’orientation. Il faut viser une sorte de bâtiment blanc sur la rive opposée avant de la voir. Bref, ça passe malgré tout et comme toujours, je prends un énorme plaisir en natation. Après la 1ère bouée rouge, j’essaye de forcer un peu en mettant de la fréquence dans les bras. Je reviens progressivement sur des petits groupes de nageurs.

 

Après le passage de la 2ème bouée rouge, c’est le retour vers le chenal. Il y a un superbe lever de soleil sur le port avec une lumière magnifique. Les sensations sont super bonnes et je nage avec 2 autres triathlètes. Une fois entré dans le port, il faut faire un petit circuit le long des bateaux avec 2 virages et un passage sous un petit pont en bois pour atteindre le parc à vélos situé sur l’ile aux enfants. Je boucle la natation en 1h08’10’’, c’est mon meilleur temps et je sors sans être entamé. J’ai dû perdre les 2 neurones qui me restaient car je galère pour trouver mon sac de transition. Je me trompe de rangée et Anne-Paule me donne des indications pour m’y retrouver. Encore une fois, heureusement qu’elle est là.

 

Dans la tente, les bénévoles sont aux petits soins. On m’aide à retirer ma combi, on vide mon sac et on me tend mes affaires. J’ai décidé comme sur tous mes IM de me changer complètement en tenue vélo Issy Triathlon. Une fois la transformation terminée, la gentille bénévole range mes affaires et gère le sac. Du beau boulot, que demander de plus. Du coup, je fais une transition moins mauvaise qu’avant. En sortant, j’aperçois le vélo de Martin et je sens qu’un truc ne va pas. J’aurai du, soit ne plus voir son vélo, soit le croiser sous la tente.

 

C’est parti pour 180 km de vélo. Le périple est simple, c’est 4 tours de 45 km quasiment tout plat. Si on veut chipoter, il y a 1 petite « pastèque » au milieu et quelques faux plats sur la route forestière.

 

Le parcours vélo avec la route forestière entre l'océan et le lacLe parcours vélo avec la route forestière entre l'océan et le lac

 

Le 1er tour se passe super bien. Il n’y a quasiment pas de vent. Je me fais un peu doubler mais tout est normal, le vélo n’est pas vraiment mon truc et contrairement à beaucoup, je n’ai pas de vélo contre la montre. Je m’applique à suivre les consignes du coach. Je ne regarde que mon cardio car celui-ci ne doit jamais dépasser 145 sauf sur la « pastèque » où je m’autorise 150 maxi. Vu que je suis en permanence sur le prolongateur, j’essaye aussi de me détendre sur les montées. A l'aller sur la forestière, je croise Grand Seb avec les 1ers, il est déjà bien en avance. On s’encourage, ça fait du bien. Au retour, je vois Xavier « L’autre » qui n’est pas très loin et enfin Martin. Il est en larmes, la visière relevée et je ne le sens pas au mieux. Puis je croise François Moreau alias « Pancho » qui semble bien, à son rythme pour terminer. Je boucle le 1er tour en 1h24, tous les voyants sont au vert.

 

A la fin du 1er tour véloA la fin du 1er tour vélo

 

L’avantage des boucles, c’est qu’on retrouve les supporters à la fin de chaque tour et les filles sont déchainées, ça fait un bien fou. Sur le parcours, Bertrand Bernadac et Thierry De Porcaro d'Issy Triathlon sont venus soutenir Pancho. Du coup, on profite aussi de leurs encouragements. Merci les gars. Au 2ème tour, le vent se lève. C’est un vent de nord-ouest donc en gros, on l’aura ¾ droite à l’aller vers la route forestière et ¾ gauche sur le retour de la route forestière. Sur le 2ème tour, je ne vois plus Martin, mon moral en prend un coup. Je ferai 1h26 avec des sensations toujours bonnes.

 

Comme d’habitude, je bois et je mange énormément. Le bide tient le coup malgré toutes les cochonneries sucrées que je lui impose. Je ferai 1h28 au 3ème tour et 1h35 sur le 4ème. Le vent a forci au fil des tours. Les cuisses ne répondent plus aussi bien et je commence à piocher dès le retour sur la route forestière du 3ème tour. Les faux plats font mal sur un parcours où on est toujours en prise. Psychologiquement, le retour sur la route forestière est le plus difficile car on a le vent quasiment plein face et c’est là qu’il y a le plus de petites montées bien cassantes. D’ailleurs, à force d’être sur le prolongateur, je n’arrive plus à tourner la tête. Bref, pour tout un tas de raisons, la machine se dérègle petit à petit et il est temps que ça se termine. Au fur et à mesure des tours, je prends mes distances avec Xavier mais j’aperçois une pizza sur son menton et une à l’épaule. Visiblement il est tombé mais cela n’entame pas sa bonne humeur et surtout sa volonté de me fumer. Bravo, quel mental.

 

Il ne lâche jamais ! Sa devise : banzaï !Il ne lâche jamais ! Sa devise : banzaï !

 

Mon petit objectif secret est de poser le vélo en moins de 6 heures histoire de passer la barre des + de 30 km/h de moyenne. C’est chose faite à l’issue du 4ème tour puisque je fais un temps final de 5h53. Ce fut long et difficile sur la fin mais je suis content. Place au marathon, le juge de paix, sachant que mes deux 1ères expériences furent assez laborieuses. Dans ma tête, lorsque je donne mon vélo au bénévole, c’est « maintenant commence l’enfer », c’est dire à quel point je suis confiant. Ça se confirme lorsque je vais chercher mon sac. Malgré les encouragements d’Anne-Paule, je marche avec autant de prestance qu’un pingouin sur la banquise. Je suis noué de partout, impossible de courir.

 

Rebelote dans la tente avec les gentilles bénévoles, je me change intégralement et je repars avec la tri-fonction singlet d’Issy Triathlon et une casquette vissée sur la tête. Alors qu’il y a 5 minutes, j’étais incapable de mettre un pied devant l’autre, le miracle se reproduit encore une fois, je cours et je me sens plutôt facile. J’enquille donc ce 1er tour à 10 km/h en me freinant en permanence. La consigne cardio est fixée à 135 ce coup-ci. De toute manière, vu mon état de fatigue, le cœur ne pourra pas monter bien plus haut. Autre consigne, ne jamais marcher sauf aux ravitos.

 

"Maintenant commence l'enfer"

"Maintenant commence l'enfer"

 

La boucle se compose d’1 km dans la ville d'Hourtin vers une piste cyclable, de 8 km en aller-retour sur cette piste cyclable, puis 1 km vers le point de départ et enfin on fait une petite boucle de 500m sur l’ile aux enfants soit 10,5 km en tout à faire 4 fois. C’est ultra simple et pas vraiment passionnant. Mais là encore, plus on découpe un parcours, plus c’est facile de se repérer, de se mettre des temps intermédiaires et de programmer des mini-étapes pour avancer.

 

La parcours CAP avec 80% de piste cyclableLa parcours CAP avec 80% de piste cyclable

 

Sur le 1er tour, Xavier a un ravitaillement de retard. Ce n’est pas grand-chose et ça me motive pour ne rien lâcher. Côté ambiance, c’est assez bluffant. Il y a beaucoup de monde dans la zone de l’Ile aux enfants et on est littéralement porté par le public. Côté ravitos, c’est pas mal non plus, les bénévoles redoublent d’efforts pour motiver les coureurs. Les « allez Fred » ou « bravo Fredo » fusent dans tous les sens, j’en ai des frissons à chaque fois et c’est toujours une parcelle d’énergie qui me permet d’avancer. Je boucle le 1er tour en 1h05 environ.

 

Le tour de l'ile aux enfants avec Anne-Paule aux encouragements. J'ai pas vu Casimir :-(Le tour de l'ile aux enfants avec Anne-Paule aux encouragements. J'ai pas vu Casimir :-(

 

A l’entame du 2ème tour, ça commence à tirer dans les jambes. J’ai beau me dire qu’il faut raisonner en micro étapes, je n’arrête pas de penser que j’ai encore 30 bornes à faire soit presque 3h30 d’efforts. A l’aller, je croise une dernière fois Grand Seb qui en termine. Dire qu’il me reste plus de 2 tours et demi encore à faire. Ma foulée se dégrade inexorablement. Je surveille ma vitesse moyenne mais à chaque ravito, elle descend d’un cran car je prends le temps de faire un mélange eau/coca que je bois en marchant. Fin du 2ème tour, 1h06. Ça tient toujours.

 

Pendant le 3ème tour, je commence à faire des petits calculs dans ma tête et je m’aperçois que les 12h sont à ma portée. J’ai beau tout recalculer, il faudrait que je m’écroule pour ne pas y arriver. Ce qui est bien, c’est que ça m’occupe l’esprit car à chaque km, je revois mes prévisions en fonction du temps et de la distance restants. Le 3ème tour me parait interminable mais je commence à doubler des triathlètes. Je crois que je vais mettre 1h10 sur ce tour. Sur le dernier tour, je suis dans le dur. Il faut me rendre à l’évidence, je suis cuit. Les quadri sont explosés, le cœur est au ras des pâquerettes signe d’une grosse fatigue générale et mentalement, je flanche. C’est le gros du paquet qui est dans son dernier tour, le ventre mou du peloton et pour tout le monde, il est temps que ça se termine, les jambes sont lourdes et les visages marqués.

 

Le sub12 est à ma portée. Pour ne pas avoir de regrets, il va falloir tenir jusqu’au bout et se faire mal à la couenne. Je fais les 4 derniers km avec un autre triathlète. On se motive pour entrer dans les temps. Il s’accroche. Sur la fin, je l’abandonne pour finir avec Anne-Paule. Dans le dernier « U » final, alors que je compte savourer les derniers mètres avant l’arrivée, elle me tire littéralement par le bras. On est à 11h49 et il reste quelques secondes avant les 11h50.

 

Arrivée avec la miss, c'est fini !Arrivée avec la miss, c'est fini !

 

Je passe la ligne avec elle en 11h49’46’’. L’organisateur, Benjamin Sanson, me félicite puis Grand Seb est là pour m’accueillir. Il est super content pour moi et je tombe dans les bras d’Anne-Paule. C’est le bonheur, ce sont des émotions que seules de telles épreuves peuvent apporter. Xavier arrivera un peu plus tard et quand je vois son état à l’arrivée, je suis vraiment admiratif car il est bien amoché par sa chute.

 

Il faut aussi noter que, même si nous n'étions pas très nombreux, la gestion des déchets dépassait de loin tout ce que j'ai pu voir auparavant. J'ai du voir un gel et un bidon sur la route. Pour le reste, des emplacements étaient prévus pour les gobelets et les consignes étaient assez respectées par les triathlètes.  Franchement, ça fait plaisir de profiter d'une région sans qu'elle se transforme en poubelle à ciel ouvert.

 

Bref, à chaque fois, je me dis qu’on a vraiment de la chance de pouvoir faire ça. C’est une grosse satisfaction. J’aurai aimé que le weekend soit parfait sans l’abandon de mon pote Martin. Mais je suis sûr qu’il se rattrapera à Barcelone en octobre.

 

Le lendemain, Nathalie, Elsa, Lénaïc et Anne-Paule ont brillé sur le distance M. On était encore plus stressé pendant leur course que nous la veille sur l’Ironmédoc. Mais elles ont brillamment relevé le challenge en nous procurant pas mal d’émotions.

 

Un grand merci à :

 

- Benjamin Sanson et son équipe de bénévoles, pour l'organisation de l'épreuve et leur dévouement, c'était parfait,

- Issy Triathlon, Didier et les coachs,

- à mon coach, Grand Seb, qui ne se lasse toujours pas de mes états d’âmes sportifs,

- aux supportrices et supporters, Elsa et ses filles, Nathalie, Lénaïc, Anne-Paule, Bertrand et Thierry,

- à Anne-Paule qui me soutient dans mes projets.

 

L'enfer a quand même un côté savoureux, j'en reprendrai bien une trancheL'enfer a quand même un côté savoureux, j'en reprendrai bien une tranche

5 commentaires

Commentaire de Berty09 posté le 20-03-2015 à 14:28:01

Merci pour le récit et bravo pour la perf.

Commentaire de st ar posté le 20-03-2015 à 18:53:08

Je ne m'y connais pas trop en Tri mais je crois que c'est une bonne perf - de 12h00?!...bravo pour ça !
J'y viendrais sûrement un jour juste pour goûter aux sensations que procure le Tri...

Commentaire de Marielle13 posté le 21-03-2015 à 09:27:17

bravo :-)

Commentaire de Runfredo posté le 21-03-2015 à 17:37:02

Merci pour vos commentaires. J'ai encore pas mal à gagner en CAP et je vais essayer d'approcher les 11h30'.

Commentaire de augustin posté le 20-10-2015 à 10:39:55

Merci pour ce chouette récit, une course comme celle là quand il n'y a aps trop de monde doit être top et bien agreeable. Merci de me l'avoir faite découvrir, je ne connaissais pas cet IM!

Il faut être connecté pour pouvoir poster un message.

Accueil - Haut de page - Version grand écran