Récit de la course : Marathon de New-York 2014, par Papakipik

L'auteur : Papakipik

La course : Marathon de New-York

Date : 2/11/2014

Lieu : New York (Etats-Unis)

Affichage : 2012 vues

Distance : 42.195km

Matos : En mode "François le Français"

Objectif : Faire un temps

16 commentaires

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Que ce fut dur…

L’évènement de mon année de course à pied, un lieu mythique pour une course, le marathon, qui ne l’est pas moins…voilà le pitch d’un début d’aventure qu’une erreur de jugement a un peu contrarié mais dont je ne peux et ne dois garder que le meilleur : l’avoir fait !!

Objectif annoncé Kivaou : terminer (3h30 ou pas, en fonction de l’ambiance)

Décembre 2013 [préambule] : à peine la 60ème édition SaintéLyon bouclée et me voilà déjà en train de feuilleter avec une impatience d’adolescent le calendrier 2014 qui allait rythmer WEs / entraînements / vie de famille…Courir pouvant devenir un vrai sacerdoce, j’ai donc négocié avec ma chère et tendre que mes choix devaient intégrer la possibilité d’organiser des petits séjours en famille pour que tous (mes 2 filles comprises) puissent en bénéficier. Ce leitmotiv m’a conduit à rapidement identifier quelques courses axées trail dans les Alpes (les Bauges, la Vanoise, le Queyras…) jusqu’à ce me vienne une idée : pourquoi pas l’étranger ? Et quitte à partir, autant aller le plus loin possible. C’est ainsi qu’au détour d’un énième forum de discussion, un pop-up (comme quoi…) m’a ouvert les yeux : « dernières places disponibles pour les pré-inscriptions au marathon de NYC 2014 ». 400 € d’arrhes plus tard (j’ai réfléchi quelques minutes quand même et me suis renseigné sur l’agence en question, F…M… pour ne pas la citer), me voilà embarquer dans ce qui allait être mon plus coûteux mais plus marquant souvenir de course (hors performance sportive, j’y reviendrai).

Vendredi : jour des dossards

11 mois plus tard, nous y voilà, ma compagne et moi, sans les filles, le séjour de 6 jours risquant d’être un peu trop speed pour des enfants de 3 et 6ans. Arrivés par Newark un peu avant midi en provenance de Genève, nous sommes accueillis par l’organisateur qui nous fait transférer immédiatement dans les différents hôtels retenus, le nôtre se situant à 200m de Time Square. Ne connaissant pas la ville, nous décidons de faire à pieds les quelques blocs (et quelques km au final) qui nous séparent du Jacob Javits Center, lieu de retrait des dossards.

Véritable cathédrale, celle-ci est assaillie par les marchands ambulants dont la nourriture m’apparaît comme tout sauf adaptée pour les marathoniens.

Nous récupérons donc nos dossards : celui du marathon (yes !) et les deux du Dash to the Finish Line 3m (course de 5 km partant du siège des Nations Unies jusqu’à la ligne d’arrivée du marathon). Il s’agira de la 1ère (et peut-être dernière…) course de Madame.

Venir le vendredi était vivement conseillé pour éviter la foule à venir des newyorkais. Plutôt une bonne idée car la largeur des stands ne me paraissait pas très importante, avec risque d’embouteillages. Les bénévoles sont très souriants et efficaces, nous croisons beaucoup de français (coureurs…et bénévoles) mais échangeons plus avec les locaux.

Retour à l’hôtel via le quartier de Chelsea pour profiter du défilé d’Halloween, très bon enfant, où des milliers de newyorkais défilent grimés au rythme de thriller. Nous manquons du coup la Parade des Nations à Central Park qui donne le coup d’envoi des festivités autour du marathon qui se tient à la même heure mais à l’autre bout de la ville.

Samedi : jour de pré-course

Rendez-vous devant l’hôtel pour faire en footing léger le déplacement jusqu’au départ, devant le siège des Nations Unies, petit avant-goût de ce qui m’attend le lendemain. Une fois de plus, les français sont là et font du bruit. Je croise Dominique CHAUVELIER qui fera le lendemain le marathon avec sa fille (lu en dans le magasine Jogging International de Novembre).

L’hymne national américain entonné et terminé, le départ est rapidement donné à 9h pour permettre aux 7 424 partants (et futurs finishers) de s’élancer. Petite particularité : plus de femmes que d’hommes (4 028 contre 3 396). Le parcours est assez facile mais je n’ai qu’une idée en tête : jouer le rôle de lièvre/pacer pour ma compagne. La ligne de départ franchie, nous tournons immédiatement à gauche pour prendre la 42ème rue sur 1,5 km jusqu’à la 6ème avenue à droite pour remonter jusqu’à Central Park.

Nous alternons footing léger et marche tout en étant encouragés par une foule importante mais visuellement clairsemée sur ces interminables lignes droites. Mais nous avançons, j’essaye de donner des objectifs courts termes : « on court jusqu’au prochain feu », « on rattrape ceux qui marchent devant nous »…ce qui « énerve » mon petit scarabée. L’arrivée dans Central Park (et un petit ravito) nous offre une bouffée de verdure et un cadre digne d’une série TV. Je découvre le profil vallonné du parc, pas impressionnant quand on a les jambes mais dont il faudra se méfier après 40km d’effort.

Quasiment derniers, nous franchissons néanmoins avec un grand sourire la ligne d’arrivée dans un temps de 43’49 pour 5,1km (parfait footing pour moi et super temps pour ma moitié qui visait au mieux 50 mn).

Le reste de la journée sera cool, je veux éviter de reproduire l’erreur de la semaine précédente durant Marseille-Cassis où j’avais usé mes souliers en balades la veille.

Dimanche : jour de course

Nous y voilà. Réveil à 4h30 sachant que nous bénéficions d’un changement heure locale « dans le bon sens » (on recule d’1 heure). Je me lève d’un bond pour commencer à enfiler ma tenue de « François le Français ». Nous avons été prévenus la veille qu’il risquait de faire froid avec un fort vent pouvant encore abaisser la température ressentie. Sachant que Staten Island est présentée comme plus froide que Manhattan, il va effectivement faire frisquet…MAIS des tentes sont a priori prévues pour permettre aux coureurs de se mettre à l’abri. Etant censés arriver tôt pour anticiper les fermetures de pont, notamment celui du Verrazano, les coureurs de mon tour operateur devraient facilement trouver de la place. Je décide donc de ne prendre qu’un gros sac plastique pour me protéger.

Le trajet en car pour nous rendre à Fort Wadsworth (garde nationale) s’effectue en 30 mn. Nous empruntons le Verrazano par la partie inférieure, ce qui me permet d’apprécier la pente qu’il faudra remonter dans l’autre sens au départ : le dénivelé à NYC n’est pas une légende et se vérifiera régulièrement tout au long du parcours.

Une première queue se forme pour pénétrer sur l’aire de départ : les consignes de sécurité sont strictes et les policiers du NYPD veillent au grain. La zone est divisée en 3 pré-sas de couleur (corrals), 5 départs (waves) étant prévues à partir de 9h40. M’étant inscrit pour 3h35-3h40, je figure dans la zone verte, sas F de la 1ère vague. Système plutôt bien pensé et pour le coup efficace.

Je sais que je vais devoir attendre plus de 2h30 mais quelque chose me taraude : je fais rapidement le tour de ma zone où l’on circule facilement sans voir aucune tente, sauf celles des TV. J’échange avec un volontaire qui m’indique qu’à cause du vent, toutes les tentes ont été retirées. Du coup, je me retrouve avec mon seul sac plastique et ME GELE. Je fais les 400 pas pendant près d’une heure avant qu’un groupe de coureurs, qui ne se connaissaient même pas entre eux, ne me proposent pantalon, T-shirt, couvertures…qu’ils avaient en surplus. Je passe l’heure suivante en leur compagnie mais le mal est fait : j’ai les jambes tétanisées. Parfait avant de courir 42 bornes sur un parcours pas évident.

Bref, le moral un peu en berne, je réponds à l’appel du speaker vers 9h15 qui nous invite à nous présenter dans notre sas. Je me dirige au côté d’un de mes compagnons du jour (le garçon a déjà fait plusieurs fois Boston et pense descendre sous les 3h, ce dont je le crois capable vu la carrure). Nous attendons encore 30mn avant de nous rapprocher du Verrazano. Comme de coutume (j’avais vus la même chose à PARIS, les Champs Elysées ressemblant à une décharge à ciel couverte), les coureurs se débarrassent de leurs vêtements et couvertures, soit dans les bacs prévus pour recyclage soit sur les côtés (au moins ça).

STATEN ISLAND [PONT DU VERRAZANO] (1-2 kms) : un nouvel hymne et un coup de canon : voilà le marathon lancé. Manque de « chance », ma vague s’élance sur la partie inférieure du pont, pas le passage le plus photogénique mais certainement le plus venteux. Le vent nous lacère de gauche à droite à tel point que je dois tenir mon dossard pourtant fixé avec 4 épingles. Le pont fait près de 2 km avec 40m de D+ et 60m de D-, pas de difficulté même si je commence à un tout petit rythme (6’15 puis 5’48).

BROOKLYN (2-21) : sortie du tunnel, le parcours des « verts » emprunte une voie différente des 2 autres sas (nous continuons tout droit au lieu de tourner sur notre gauche, chose que nous ferons 2 km plus loin). Je fais la jonction sur la 4ème Avenue (de Brooklyn). Les habitants nous accueillent avec des pancartes de bienvenue bien sympa et à coups de « high five » bien motivant.

Interminable 1ère ligne droite de 7,5 km avec une série de faux plats que je passe globalement autour de 5’02 au km pour boucler les 10 1ers kms en 51’59, finalement pas si loin de mon objectif de 50’. Bénéficiant de ravitos (au moins en eau) tous les miles (1,6 km), je vole un verre d’eau au 5ème plus pour me rincer la bouche qu’autre chose.

Nous nous engageons sur une rue un peu particulière pour les frenchies, Lafayette Street, où se sont regroupés pas mal de supporters français nous encourageant dans la langue de Molière avec des drapeaux tricolores. La rue étroite (par rapport à l’avenue que nous venons de remonter et celles qui vont suivre) et ses 2 kms sont noirs de monde, j’ai l’impression par moment d’être un cycliste du Tour de France en haut d’un col !

Les temps de la traversée du quartier de Williamsburg sont plutôt pas mal, même si je commence à cumuler du retard par rapport au tableau de marche, avec du 5’10-5’15. J’arrive à la frontière du prochain « borough » (arrondissement), Queens, marqué par le franchissement du Pulaski Bridge (petite bosse de 20m de D+ sur 300m tout de même) qui lui-même matérialise le passage du semi.

Temps à la montre : 1’49’30 => suis alors vraiment en retard sur le plan de marche de quasiment 8mn, adieu les moins de 3’40’00, visons les 3’50’00, les jambes étant encore là.

QUEENS (21-25) : petit passage de 4 km qui me rappelle toutefois que je devais bien finir par payer un moment ou à un autre, et de manière violente, ma gestion de l’attente au départ. Rien d’exceptionnel niveau décor mais j’ai l’impression de ne plus avancer, les 2 1ers kms se font en 5’24.

Et puis la défaillance : j’avais lu à plusieurs reprises que le marathon de New York commençait réellement à l’arrivée dans Manhattan. C’est non seulement VRAI mais il faut préciser une chose : il débute un peu avant avec le franchissement du pont du Queensboro, qui relie le Queens à Manhattan. 1,5 km de pure souffrance avec un D+ de 40m pour 300m de pur pont. Mon GPS m’a mangé 350m sur cette portion de course pour me sortir un km 24 intégrant ce passage en 9’48 (plutôt 7’30, même si ça ne reste pas fameux). Impossible d’avancer, je suis obligé d’alterner marche et course. Je ne profite même pas de ce mini break pour prendre des photos de la skyline de Manhattan sur ma gauche, ce que plusieurs coureurs n’hésitent pas à faire. Je bénéficie de la descente pour relancer en 5’15 mais me dis que je vais très bientôt devoir oublier tout espoir de chrono pour me mettre en mode finisher, éventuellement en – de 4h.

MANHATTAN (25-31) : cette première incursion sur Manhattan consiste principalement à remonter la 1ère Avenue en direction du Bronx. L’avenue, extrêmement large (2x2 voire 2x3 voies me semble-t-il), casse un peu la proximité avec le public qui demeure toutefois très nombreux. L’alignement des immeubles de part et d’autre est spectaculaire mais ceux-ci ne sont pas les plus hauts de New York, je peux profiter des premiers rayons de soleil depuis le départ.

La course se limite à ce stade à parcourir une immense ligne droite de 5 km qui, avec alternance de faux plats (+/-), sollicitent bien mes jambes. Je tiens maintenant un rythme de sénateur de 5’45 (sans marcher pour l’heure) tout en me préparant au mur qui m’est toujours survenu au cours de mes 2 précédents marathons passé le 30ème km (comme beaucoup me direz-vous) que je franchis en 2’44’18 (5’28 au km).

BRONX (31-33) : franchissement de la Harlem River (?? => http://fr.wikipedia.org/wiki/Harlem_River) pour atteindre le Bronx. Pas de souvenir particulier (j’étais un peu dans le dur, j’ai peut-être manqué les fameux tambours ?) si ce n’est que je cède à la fatigue en commençant pour la 1ère fois à marcher. Sans parler de mur, je pense rentrer inconsciemment en mode gestion de l’effort et de poursuite de ma logique « finisher ». Je tourne en 6’35 au moment de refranchir la rivière et revenir pour la dernière ligne (au sens propre du terme) dans Manhattan.

MANHATTAN (33-38) : plus que 10 km, il est temps d’en finir (avec le recul, je regrette un peu cet état d’esprit qui m’a fait perdre de vue pendant plusieurs minutes le cadre fantastique qui allait s’offrir à moi). La redescente s’effectue par la 5ème Avenue (la fameuse mais dans sa partie Nord) à partir d’Harlem, qui n’est plus le ghetto des années 70-80 mais qui tranche quand même avec la partie centrale et sud de cette même Avenue.

Je serre les dents pour limiter les passages de marche passant sur 3 km en 6’20 pour boucler les 35 km en 3’16’30.

Je perds beaucoup en lucidité sans même voir l’architecture si particulière du Musée Guggenheim (http://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_Solomon_R._Guggenheim), ce que me fera remarquer un coureur quelques minutes plus tard, qui en était à son 20ème marathon dans la Grosse Pomme.

Mais j’étais concentré en revanche sur ce qui se profilait devant moi et que je longeais déjà depuis 2 bons km avant d’y entrer sur ma droite à hauteur de la 86ème rue…

CENTRAL PARK (38-42) : nous y voici. Le Dash to the Finish Line 3m de la veille m’avait permis de mesurer la série de petites bosses qui m’apparaît désormais comme une vraie difficulté. Le cadre est splendide : nous bénéficions depuis 3 miles aux ravitos d’un peu de solides (uniquement des fruits me semble-t-il) qui me permettent de me requinquer un peu (j’ai l’impression que mes gels ne m’apportent plus rien depuis 10 bornes en arrière).

Je marche dans les côtes (un bien grand mot quand même) et relance comme je peux dans les descentes. Au bout de 2 km, nous ressortons momentanément du parc en emprunt la 59ème rue jusqu’à St Columbus Circle où m’attend ma chère et tendre qui a réussi à se faufiler pour trouver une place.

Retour par la grande porte dans Central Park, dernier « coup de cul » jusqu’à l’arrivée où je pousse un gros cri non de satisfaction mais de frustration…qui s’évacuera au bout de 5 secondes, le temps de recevoir ma médaille XXL ! Pour la petite histoire, je finis la course en même temps qu’un type déguisé en Iron Man (ou Spider Man je ne sais plus) pas très en forme toutefois une fois la médaille autour du cou.

Temps final : 4’03’58, 15 654ème sur 50 654 finishers pour un temps moyen de 4’34’58 (10 mn de plus que l’an dernier).

Une couverture de survie, un ravito et un poncho bleu (doublé d’une polaire aux couleurs du marathon, vraiment collector [cf. Infra dernier lien]) et 1 km plus loin, je sors de CP très / trop rapidement mon goût (je sais, j’ai eu l’humeur très changeante en quelques minutes).

Revivre ma course au travers de ce compte rendu m’a permis de relativiser ma déception (sportive) pour me concentrer sur la chance et le bonheur d’avoir pu participer à une course mythique dont je garderai longtemps un souvenir ému.

PS : j’ai peu parlé du vent qui m’a surtout marqué au cours du 1er semi (j’étais en plein effort à ce moment-là) mais en mode « survie », celui-ci est devenu accessoire. Il était toutefois suffisamment fort pour que les organisateurs ne réduisent l’épreuve des coureurs en fauteuils de 4 miles !

Ce que je retiens de cette course :

Les + :  

  • c’est NEW YORK !! Son nom dans le NY Times !!
  • les donuts, bagels…à volonté au départ (à consommer avec modération…) ;
  • une ambiance AVANT, PENDANT et APRES (sortie de CP, cf. Infra) super festive. J’ai fait le tour de NYC avec ma médaille (je n’ai pas poussé le truc jusqu’à la porter ostensiblement autour du cou tout le temps même si c’était plutôt l’usage) et été régulièrement félicité par les New Yorkais (dont les forces de l’ordre !) ;
  • l’organisation et la masse de volontaires présents pour nous informer, avec un forte délégation de français pour les personnes mal à l’aise avec la langue de Shakespeare ;

Les - :   

  • le dénivelé (D+ : 411 m / D- : 451 m) [GARMIN FORERUNNER 910 XT]

  • le coût global : à cause de la difficulté à obtenir un dossard, passer par un tour opérateur est quasi nécessaire. Pour 6 jours de voyages, taxes d’aéroport comprises, au départ de Genève pour 6 jours, le séjour nous est revenu à deux à près de 4 500 €. Les prix sont comparables d’une agence à une autre. Il est possible de voyager pour moins cher (séjour plus court, partage de chambre, retour le soir du marathon…) mais il faut compter pas moins de 1 200 € à mon avis par personne ;
  • l’immédiat après course : l’objectif des organisateurs était semble-t-il plus d’évacuer les concurrents que de créer un point de rassemblement festif (musique…), les coureurs sont invités à avancer rapidement, presque expédiés hors de la zone de course ;
  • les goodies Finishers : disponibles sur le site de la Pasta Party le lendemain de la course de 7h à 17h, tous payants. Prise d’assaut toute la journée, avec 2h d’attente dès 10h, on se retrouve rapidement avec un choix plus limité (tant en taille qu’en modèle). Une partie des modèles est cependant en vente après en ligne (même si vous n’avez ni couru ni fini du coup) mais vous avez de fait des frais de port qui coûtent le prix de votre T-shirt. J’ai toutefois finalement opté pour cette dernière solution pour avoir la taille souhaitée.

Ce que j’ai mis en pratique :

  • Accepter de ralentir pour finir (esprit de conservation) plutôt que de m’accrocher à un chrono au risque de me blesser ;
  • Utiliser ses bras et garder le buste droit pour optimiser la course ;

Ce que je retiens pour les prochaines courses :

 

16 commentaires

Commentaire de lolorun posté le 17-11-2014 à 23:29:07

Cool ! on se croisera probablement sur une prochaine course dans les Alpes !

Commentaire de Papakipik posté le 17-11-2014 à 23:34:35

Ce sera avec plaisir, je n'ai pas encore arrêté le calendrier 2015 mais j'aimerais bien une "petite" CCC...

Commentaire de Overnight posté le 18-11-2014 à 07:23:26

Sympas ces photos et cette parenthèse d avant course :). Marseille-Cassis la semaine d avant faut en vouloir :D. Bravo.
Je te rassure le Guggenheim je l avais pas vu non plus pendant la course :).
Bonne chance pour les sub 10h saintelyon et 3h30 a Paris!

Commentaire de Papakipik posté le 18-11-2014 à 10:18:59

Merci pour ton com' ! J'ai été "un peu" ambitieux sur mes 3h30 car NYC ne se prête pas vraiment aux meilleures perf '. C'est pour ça que je t'ai dit sur ton CR que tu pouvais avec tes 3h29 ambitionner moins sur un parcours plus "plat". Pour les photos, c'est aussi pour finir de convaincre les coureurs qui pourraient encore hésiter ;) A bientôt j'espère sur une prochaine course.

Commentaire de alain94 posté le 18-11-2014 à 13:20:48

Merci pour ce récit, mais comme tu dis, que ce fut dur !!
perso, je me suis épuisé à lutter contre le froid et le vent durant les 3h d'attente.
La perf n'est pas non plus au rendez-vous, mais l'objectif n'était pas là.
Il faut retenir l'ambiance, et la participation à cette course mythique qui m'a procuré ma plus grande émotion sur un marathon (hormis le premier), mon 16ème.

Commentaire de Papakipik posté le 18-11-2014 à 14:02:10

Merci !! 16 marathons, tu as donc une sacrée expérience sur la distance ! Conditions peu clémentes et parcours atypique avec un soupçon d'environnement urbain hors norme sont les ingrédients d'une super expérience sportive (la perf' en moins mais ce n'est pas / plus l'essentiel). A bientôt.

Commentaire de Reg posté le 18-11-2014 à 15:18:30

Au top ce récit Romain !
L'unique marathon qui me fasse réellement envie, me fait encore plus envie.
Bravo pour ton marathon, et bravo aussi pour ton récit.
A bientôt amigo !

Commentaire de Papakipik posté le 19-11-2014 à 08:48:26

Merci pour ton com' et ton MP ;) Pas le plus facile des marathons (même avec ma très modeste expérience sur la distance) mais quitte à avoir un cadre urbain irréel... A bientôt sur les chemins stéphano-lyonnais !

Commentaire de Kirikou69 posté le 18-11-2014 à 22:27:10

Bravo pour ton marathon et merci pour le récit plein de photos super sympas: il te manque juste le béret et la baguette pour parfaire ton costume de François le français!!
Prochain challenge : le faire avec Géraldine ?

Commentaire de Papakipik posté le 19-11-2014 à 08:52:02

Rémi, j'étais sûr que tu apprécierais la tenue (note que j'avais quand même mon buff de kikou !). Et encore je n'avais pas mis le short assorti tout bleu. Géraldine était bien contente de finir (une course dans sa vie, à NYC, Madame a des exigences), pas sûr qu'elle entrevoit la possibilité de faire plus. A + dans les couloirs de la maternelle.

Commentaire de Jean-Phi posté le 19-11-2014 à 08:03:07

Bravo tout de même pour ta course même si elle ne fut pas idyllique. J'ai dit longtemps ne pas êtr intéressé par cette course mais en fait, j'ai de plus en plus envie de la faire mais quand je vois le budget à lâcher... Ouch !!!
Il te reste un beau voyage en excellente compagnie et des souvenirs qui resteront pour longtemps. a n'a pas de prix !
A très bientôt !

Commentaire de Papakipik posté le 19-11-2014 à 09:01:49

Merci Jean-phi ! Tu as raison, j'ai pris du recul depuis 2 semaines (déjà...) et ne retiens maintenant plus que l'expérience et les souvenirs par rapport à la perf', c'est donc digéré. Pour le prix, je t'avoue ne pas avoir trop optimisé non plus (séjour de 6 jours avec un hôtel situé à 200 m de Times Square et de Broadway). Les agences proposent des formules plus courtes et avec partage de chambre où tu dois pouvoir t'en sortir pour un gros 1 000 €. Lolorun en parle dans son CR et sans passer par une agence (avec la chance d'avoir eu un dossard via tirage au sort), son budget (hors achats sur place ;) ) était de 900 €. Ça reste un budget quand même.
A bientôt !

Commentaire de Arclusaz posté le 20-11-2014 à 08:52:35

Merci pour le partage de cette belle expérience sportive et touristique. Et le vivre en couple, c'est top !

Commentaire de Papakipik posté le 20-11-2014 à 13:18:51

Merci Laurent, ce CR, outre une volonté de partage, était une sorte de catharsis pour évacuer ma frustration (uniquement sportive ;) ). Pour le côté famille, j'essaie de faire participer autant que possible ma compagne en courant sur des spots sympas pour compenser mes absences dues aux entraînements (on pratique un sport exigeant finalement...). Porte toi bien et à très bientôt sur une sortie GHT.

Commentaire de Zebulon-1972 posté le 20-11-2014 à 17:32:15

Merci pour le recit, le marathon de NYC est effectivement réputé pour etre dur avec les ponts, ce que tu sembles confirmer dans ton temoignage. Dommage que tu n'aies pas réussi ton objectif de de temps mais je pense que ce n'est pas le matrathon qui s'y prète, en plus coté météo tu n'as pas eu un temps favorable. Malgré tout cette course reste mythique.
Merci encore pour le recit et les impressions

Commentaire de Papakipik posté le 20-11-2014 à 21:53:54

Merci Zebulon ! Je suis assez partagé sur le tracé : d'interminables lignes droites qui pourraient se prêter à tenir une cadence soutenue MAIS aussi de très longs et insidieux faux plats qui peuvent te faire perdre le rythme. Et je ne parle pas des ponts : les 2 grosses bosses sur le profil du dénivelé correspondent respectivement au Verrazano et au Queensboro. La dernière pente avant le km 40 se situe le long de la 5ème Avenue juste avant Central Park. La légende du marathon difficile est donc vrai ici ! Si tu cliques sur le dernier lien de mon CR, tu peux avoir une petite idée du vent en arrière plan ;). A bientôt.

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