Récit de la course : 100 Miles Sud de France 2014, par Danielbouvier

L'auteur : Danielbouvier

La course : 100 Miles Sud de France

Date : 10/10/2014

Lieu : Font Romeu Odeillo Via (Pyrénées-Orientales)

Affichage : 1472 vues

Distance : 178km

Matos : Sac Salomon, Polaire, Goretex, Collants longs, Gants,

Objectif : Terminer

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ultratrail en pays catalan français

En prime, le film proposé par Mimi: https://www.youtube.com/channel/UCGuUKUsB_VV5lRr7aULB9pg/videos

"Le bonheur n'est pas au bout du chemin, il est le chemin" Lao Tseu

Je suis parti à la conquête de ces 168 km. d’après le topo (une communication plus récente des organisateurs (toujours exagérateurs) montre que la distance est plus proche de 180 confirmée par de nombreux GPS sur la course) avec des a priori positifs. L’idée soumise par Mimi d’aller de la montagne de Font-Romeu à la mer à Argelès m’avait tout de suite conquise ; les paysages me séduisaient ; les conditions météorologiques de fin d’automne m’avaient montré des aspects d’été indien notamment lors des courses des Templiers ; le dénivelé négatif (9321m) était supérieur au positif (7565m) ; j’avais autour de moi réunis : mes camarades des pas pressés en activité (de course), nos coaches et préparateurs personnels (Lolo et Patrick) et une partie de ma famille (Céline, Thomas et Pierre). Mes seules incertitudes portaient sur la capacité de mon dos à résister à pareil traitement et la perspective de passer dehors deux nuits blanches. Par ailleurs, je pouvais m’appuyer sur une certaine expérience des trails longs (UTMB, diagonale des fous, GRP, …). C’était oublier que l’expérience est une lanterne dans le dos qui éclaire seulement le passé…c’est ce que vous propose de découvrir.

Nous sommes accueillis chaleureusement par Laurence et Rémi à Font Romeu dans leur appartement exposé de manière idéale faisant face à la montagne et au four solaire ce jeudi 8 octobre 2014. Nous déposons  nos affaires dans l’appartement, allons chercher nos dossards et faisons contrôler nos sacs. Ce contrôle est rigoureux et très bien organisé : une case pour chaque équipement obligatoire (lampes, chaud, etc.). En plus du dossard, nous recevons des cadeaux de bienvenue : un tee-shirt de la course, une pâtisserie et une bouteille de Côtes de Roussillon (le soleil catalan lui fait afficher 15° !). Nous filons ensuite au briefing relativement rassurant notamment concernant la météo. Nous sommes gâtés une nouvelle fois avec la fougasse catalane (couverte de fruits) offerte aux participants au briefing. Nous remarquerons la gourmandise de certains que par charité nous omettrons de dénoncer. Et c’est la séquence Lolo au fourno : spaghettis Bolognaise (al dente les pates afin qu’elles remplissent leur qualité nutritive).  La matinée sera consacrée à la confection des sacs à disposer sur les 3 bases de vie (Py, Arles/Tech et Le Perthus) judicieusement proposées par l’organisation. Ils nous serviront à nous changer très utilement (premier enseignement : profiter des conditions offertes par l’organisation, mieux vaut prévoir plus sans l’utiliser…que l’inverse). A 11h, nous allons à un dernier briefing précédent la pasta party. Nous retrouvons nos camarades de l’association Orange Cesson avec lesquels nous sommes allés fouler les mêmes chemins dans le Mercantour, à la Réunion et au Maroc. Les propos du directeur de course sont encore plus rassurants que la veille. (deuxième enseignement : se méfier des propos rassurants !). Nous shuntons la pasta party de l’organisation au profit de celle de Lolo le cuistot. Le pestou agrémentant les pennes sera vraiment délicieux et agrémentera tout le début de la course. Nous nous rendons ensuite sur la ligne pour un départ à 15h (troisième enseignement, si tu veux être en photo dans le journal, il faut être devant sur la ligne de  départ, nous serons en photo sur les éditions de l’indépendant du dimanche et du lundi !). Laurence, Patrick et Lolo sont là pour nous encourager (ce départ à 15h est synonyme de deux nuits blanches et nous avons besoin de soutien) et aussi nous photographier.


Nous prendrons finalement le départ avec 4 minutes d’avance. Je vois mes camarades partir rapidement dans cette première montée vers le centre d’entrainement en altitude de Font-Romeu,  je reste tranquillement derrière pour éviter de mettre mon palpitant dans le rouge. Ce passage dans le CNEA est assez émouvant, les jeunes des classes sont alignés le long de la piste en tartan en train de nous tendre la main afin que l’on tape dedans pour donner de l’énergie, je vise un maximum de mains car effectivement je pense que nous allons en avoir besoin.


Je rejoins Mimi à Montlouis où nous profitons de la majestueuse forteresse de Vauban (surprise promise par l’organisation). Nous la traversons et montons à l’intérieur d’un escalier bien raide qui nous fait déboucher au Front du Villar notre premier ravitaillement où nous retrouvons Patrick et Lolo avec leurs appareils … photos. Nous prenons ensuite le chemin vers Planes (qui porte bien son nom, jusque-là c’est plutôt plat) où je retrouve Rémi. Nous cheminerons ensemble jusqu’à Py (km. 43,6). Nous aurons eu à affronter entre temps la pluie, le vent et une descente particulièrement glissante  depuis le refuge Carançà où il a commencé à faire nuit.


Quelques chutes plus tard, Rémi et moi retrouvons Laurence, Lolo et Patrick venus à Mantet nous encourager. Nous avions pris Mantet pour Py dans un premier temps avec une belle déception. En effet, nous rêvions déjà de passer des vêtements secs après les pluie et vent glacials du passage au col de la Carançà.  Nous marinerons encore 5 kilomètres avant de retrouver une tenue sèche. En même temps que la tenue le temps le redevient et heureusement car le passage au pied du Canigou est particulièrement minéral fait de grosses dalles de pierre. La pluie aurait rendu ce passage extrêmement délicat. Si la montée au refuge de Mariailles sur une piste roulante mais montante (+600m) se déroule bien, les chemins vers les refuges de Bonne Aigue et des Cortalets sont particulièrement pénibles et démoralisants car nous voyons les coureurs qui montent aux Cortalets pendant que nous descendons à Bonne Aigue.


Arrivé aux Cortalets à 2156m d’altitude, il fait seulement 3°C. Je suis frigorifié. Les bénévoles m’offrent une couverture dont j’apprécie particulièrement la chaleur. J’entends la possibilité d’aller se reposer sur une couchette dans le refuge. Je la saisis montre en main puisque je mets ma montre à sonner 10 minutes après m’être couché. En effet, j’avais prévu une halte plus importante mais j’ai énormément de retard (2h) sur le tableau de marche que j’avais établi et qui me permettait de rejoindre Céline, Thomas et Pierre à Arles/Tech (quatrième enseignement : vouloir tenir un plan de marche est un bon de moyen de se griller, la suite va le prouver). Remi quant à lui décide de dormir plus longtemps. Je le laisse donc dans la douce chaleur du gite pour aller affronter les frimas. J’entame la descente particulièrement pénible du refuge des Cortalets. Cette pénibilité se double de voir les premières fusées du 110 kilomètres qui sont parties à 5h du matin de Vernet-les-bains me doubler à une vitesse hallucinante. Je retiens de cette descente une super attitude positive d’un concurrent du 110. En me voyant marcher, il s’arrête m’entoure de son bras gauche, me prend en photo de sa main droite et me dit : « tu sais que la forme peux revenir ? », ma première tentation est de lui répondre « non », il insiste : « tu me crois ? » et là je lui réponds « oui je te crois, je l’ai déjà vécu plusieurs fois sur un ultra » (c’était aux templiers en 2012 la dernière fois). (cinquième enseignement : même quand tu te crois cuit, la forme peut revenir sauf que quand tu entends çà elle est encore loin la forme !).

Voyant mon retard, je décide d’appeler Céline pour le lui indiquer car je souhaite qu’avec Thomas et Pierre, ils puissent profiter de leur week-end et évitent d’être coincés par ma lenteur (c’est que je pense à cet instant). Nous tombons sur une solution commune, plutôt que de m’attendre, ils prennent le circuit à rebours pour me rejoindre au-dessus d’Arles/Tech dans la direction de Batère. Je suis très heureux de les retrouver tous les 3 sans démonstration excessive selon eux. Nous rejoignons la base de vie de Arles/Tech par un chemin que je trouve interminable et la chaleur de midi écrasante. J’ai envie de rien. Je profite de cette base de vie pour me faire soigner les pieds par un podologue, me faire masser les quadriceps, les ischios et les mollets par une kiné. (sixième enseignement : il est profitable de se retaper en perdant quelques temps pour en perdre moins après). Après l’atelier para-médical, je retrouve avec plaisir Bernouille qui court le 110 km. avec notre camarade Jean Pierre et leurs épouses accompagnatrices. Ils me proposent de repartir avec eux. J’accepte en leur indiquant que je serai le boulet. Je vais tenir toutes mes promesses dans ce rôle. Il fait chaud, les deux pentes (715m et 900m) que nous allons gravir sont très pénibles « Dans un chemin montant, pierreux, malaisé, et de tous les côtés au soleil exposé,  trois traileurs tiraient leur sacs, l'attelage suait, soufflait, était rendu. » aurait pu écrire Jean Baptiste. C’est là que Bernard pris la décision d’arrêter au ravitaillement de Las Illias. (J’avoue pendant cette montée avoir été assailli par le doute, devais-je aussi arrêter là ?. heureusement la relativité m’a aidé. Il restait seulement 55 km. pour moi soit un peu moins du tiers tandis que mes camarades avaient encore la moitié !) Je repartis donc seul du ravitaillement de Puit à glace. Un coup d’œil à ma montre (pourtant j’ai écrit dans le quatrième enseignement qu’il fallait éviter de suivre un plan de marche !) m’indique que je dois accélérer car Thomas et Pierre m’attendent pour courir la dernière partie (36 km.) avec moi entre la base de vie du Perthus et Argelès.

Et c’est où le miracle se produit. Après avoir beaucoup bu dans les côtes précédentes, je retrouve la forme. Je redescends en courant assez rapidement  la piste qui mène à Las Ilias. Je double beaucoup de coureurs, ce qui a un côté stimulant. Je fais une pause éclair et repart aussi en courant sur les 2,7 km. de bitume qui nous mène à la piste. Un nouveau venu fait son apparition sur le chemin : le brouillard. Il faut rester vigilant et chercher les marques fluorescentes avec une vision détériorée. Cette piste qui permet de relier les vallées de Las Ilias et le Perthus est assez inintéressante et interminable. Je croise un bénévole qui m’indique son temps de montée depuis Le Perthus. J’en déduis mon temps de descente et appelle une nouvelle fois Céline pour lui indiquer mon horaire approximatif d’arrivée. Las ! elle douche mon enthousiasme en m’indiquant la présence d’une bosse importante avant Le Perthus. Nous la ferons ensemble car elle est venue à ma rencontre. C’est un véritable plaisir que te retrouver ses proches sur un trail d’une telle longueur. Nous trottinerons ensemble dans la descente vers Le Perthus. J’y retrouve Thomas et Pierre dans les starting blocks. Je leur indique que je vais faire une courte pause, me changer, faire le plein d’eau (Thomas m’y aide car j’échoue à ouvrir le camel bag complètement coincé) et repartir car je suis dans l’impossibilité d’avaler quoi que ce soit. A posteriori, je constate que je me suis arrêté 28 minutes et me demande ce que ai bien pu faire !


Je suis vraiment très heureux de partir avec tous les deux, c’est leur première expérience de trail nocturne hors les voies d’alpinisme que nous avons réalisé avec Pierre. Les conditions sont vraiment idéales à ce moment. Nous sommes à 300m d’altitude, il fait doux, la visibilité est bonne et le temps sec. La montée au col de L’Ouillat (939m) va nous rafraichir très sérieusement par un vent d’une forte violence. Céline nous attend au col et nous sommes très heureux de la retrouver. Après s’être restaurés au ravitaillement (ouvert aux quatre vents) du col et à partir duquel les organisateurs interdisent aux coureurs de partir seuls, nous profitons de l’abri de la voiture de location pour enfiler nos polaires. Les organisateurs ont changé le parcours à partir du col avec un balisage inexistant sur une bonne partie du parcours où le brouillard entame sérieusement la visibilité après que la pluie ait cessée. J’ignore si je serai allé au bout de cette interminable piste sans la présence de Thomas et Pierre. Je les trouvais d’une sérénité que j’étais loin de posséder. Mimi fera d’ailleurs demi-tour à cet endroit mais dans des conditions orageuses beaucoup plus défavorables. Je profiterai de ce passage pour indiquer à Thomas et Pierre les sujets de mes hallucinations (événements qui arrivent souvent après deux nuits sans sommeil). Je vois tour à tour des chalets dans les arbres, des personnages sur une scène. En fait, sur des formes existantes se superposent d’autres images dans l’esprit ! Nous arrivons finalement au col de l’Estaca (1039m) où les bénévoles procèdent à un regroupement des coureurs. Une dizaine est lancée dans la descente. Après une première partie en plateau relativement plaisante, nous attaquons une pente de folie parmi le maquis avec des blocs de rochers hauts et glissants. (Je chercherai pendant toute cette descente si je l’avais déjà parcourue car j’ai une impression de déjà-vu pendant tout le parcours).Nous descendons très vite en groupe pour s’enlever le reste de peau sur les pieds. Pierre prend un temps le lead (sans bâtons) et nous montre le chemin à partir des balises réfléchissantes parfois difficiles à trouver. Thomas trouve cette descente de plus 800m fort longue (dont nous avions été prévenus au briefing). Malgré la rapidité relative de notre descente groupée avec les autres coureurs, la moyenne horaire est ridicule compte tenu du profil. L’orage sera présent une grande partie du temps. Des éclairs nous font penser un moment à un photographe puis le son 5 secondes plus tard nous indique qu’il est tombé de sa chaise ! Nous finissons par arriver au dernier point de contrôle à La Vall (224m) où seulement 78 coureurs du 100 miles sur les 399 inscrits passeront avant que la course soit neutralisée compte tenu des conditions météorologiques orageuses détestables. Une dernière montée de 324 m nous permettra de contempler la mer où le jour commence à se lever. Je terminerai  avec Thomas et Pierre les 6 derniers kilomètres en courant, assez seul à ce niveau du classement. Céline fera avec nous les 4 derniers. Cela a été un grand bonheur de les avoir avec moi tous les 3 à ce moment. Sans leur présence aurai-je été au bout ? Lolo grossira notre groupe de pas pressés. Laurence, Rémi (qui a du abandonné) et Patrick nous accueillent devant le port puis sur la ligne d’arrivée face à la mer notre destination finale. Une grosse émotion m’assaille. Je vais recevoir mon prix : une casquette.

Il m’aura fallu 42h (où j’avais prévu 35h (RTT oblige :+)) pour parcourir ces 180 km. 4 marathons à 4 km/h, ces chiffres sont évidemment modestes si l’on oublie de regarder le terrain et la performance relative aux autres. Je termine 57ème, clin d’œil à mon âge et à mon année de naissance, 4ème V2 et cela constitue sans doute mon meilleur résultat dans une course d’une telle difficulté où seulement 20% des inscrits auront pu parcourir la totalité du parcours. Je le dois vraiment à tous ceux qui m’ont entouré : Céline, Thomas, Pierre, Mimi, Rémi, Bernie, Jean Pierre, Lolo, Patrick, Gilles et Laurence. Je le dois aussi à tous ceux à qui j’ai pensé : Isabelle, Claire, Henri, Juniorette, Elise, Clémence et mes parents.

Finalement, mes deux craintes du départ (le mal de dos et les 2 nuits blanches) ont été levées. Je retiens de cette expérience :

  • Prendre toujours l’équipement obligatoire (les amplitudes thermiques auront été très importantes sur cette course),

  • profiter des conditions offertes par l’organisation, mieux vaut prévoir plus sans l’utiliser…que l’inverse,

  • se méfier des propos rassurants de l’organisation !

  • être devant sur la ligne de  départ pour être en photo dans le journal,

  • vouloir tenir un plan de marche est un bon de moyen de se griller,

  • croire qu’on est cuit alors que la forme peut revenir,

  • se retaper (massage et rechapage) en perdant quelques temps pour en perdre moins après.

    C’est une très grande satisfaction au final que d’avoir terminé cette course car je considère vraiment que ce sont tous les personnes qui m’ont accompagnées qui m’ont permis de le réaliser. Trois jours après, je suis en pleine forme sans aucune courbature avec pour tout dommage une ampoule à un orteil.

    Je guetterai avec attention les modifications qui seront apportées par l’organisation car refaire un tel parcours me semble au-dessus de mes forces. Les points positifs de mon point de vue sont :

    ·         l’idée d’aller de la montagne à la mer,

    ·         les trois bases de vie très bien adaptées (grandes, chauffées, ravitaillées, avec soignants),

    ·         tous les ravitaillements très riches et l’accueil des bénévoles et aussi des aires de couchage supplémentaires comme au refuge des Coratlets,

    ·         le passage dans le centre d’entrainement de Font Romeu,

    ·         le passage dans la forteresse de Montlouis,

    ·         le passage dans le massif du Canigou,

    ·         le dénivelé positif inférieur au négatif

    Ce qui améliorerait les 100 miles :

·         un horaire de départ plus adapté (5 ou 6h du matin),

·         des chemins de descentes « courables »,

·         le passage au sommet du Canigou quitte à faire plus court, 

·         la cohabitation des 2 courses,

8 commentaires

Commentaire de Berty09 posté le 17-10-2014 à 22:23:38

Bravo pour ta perf sur un tel périple. J'espère que la mer était bonne!

Commentaire de Danielbouvier posté le 18-10-2014 à 11:23:05

Merci Bertrand, effectivement, c'est la pensée que j'ai eu pendant toute la course. "En arrivant, j'irais me baigner". Puis à 9h du matin, j'ai sombré dans la facilité de siffler une mousse offerte aux arrivants et aller rejoindre une position allongée.

Commentaire de ch'ti lillois d'vizille posté le 18-10-2014 à 19:22:47

Belle perf' pour ce périple. Les Pyrénées sont belles mais exigeantes et quand la météo se mêle à la fête...
Mais tu as été au bout avec la joie d'avoir pu y faire participer tes proches d'une manière ou d'une autre.
Et finir 57è sur 78 arrivants/399 inscrits, perso je signe aussi.
Et finir par une mousse à 9h du mat', rien de tel pour se remettre (d'ailleurs t'as pas eu de courbature) j'ai l'impression de me revoir à mon arrivée du GTN (certes il était 13h mais j'y avais enquillé 2 mousses..pas ch'ti pour rien et pas de courbatures).
Encore bravo.

Commentaire de Danielbouvier posté le 18-10-2014 à 20:40:21

Merci ch'ti, heureux d'être félicité par un connaisseur.

Le plat pays à Vizille c'est dans la vallée :+))

Je te souhaite d'aller courir le GRR donc...

Commentaire de Danielbouvier posté le 18-10-2014 à 22:58:31

Merci ch'ti, heureux d'être félicité par un connaisseur.

Le plat pays à Vizille c'est dans la vallée :+))

Je te souhaite d'aller courir le GRR donc...

Commentaire de tiblam posté le 23-09-2015 à 18:20:13

Bravo,
en tous cas, je ne suis pas rassuré, moi qui vais le faire dans quelques jours ...
Il m'a l'air bien dur, et j'espère que la météo sera bonne .
Merci pour les enseignements !!

Commentaire de Danielbouvier posté le 24-09-2015 à 02:23:18

Effectivement cette course m'a paru plus difficile que l'utmb, la diagonale et le grp.

Le cadre somptueux fait oublier les difficultes recontrées

Bonne course

Commentaire de tiblam posté le 24-09-2015 à 09:36:32

Tout ça ne me rassure pas ...
Je n'ai fait que la Diag, et je pensais que c'était un peu plus facile. En tous cas, je l'espérais, compte tenu du temps imparti (j'ai mis 55h à la Diag) ...
En tous cas, je ferai de mon mieux, et relirai tes conseils !! Merci

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