Récit de la course : 100 km du Périgord Noir 2013, par alain

L'auteur : alain

La course : 100 km du Périgord Noir

Date : 27/4/2013

Lieu : Belves (Dordogne)

Affichage : 1058 vues

Distance : 100km

Objectif : Battre un record

1 commentaire

Faire connaître ce récit sur Twitter :

Faire connaître ce récit sur Facebook : Partager

Le récit

Belvès, le 27 Avril 2013

100km-Belves-2013.jpgFallait bien rêver et Belvès est là pour çà.

Le chrono de mon jardin 9h26', hum même si ma préparation n'a pas été pour le meilleur avec ma maudite tendinite au tendon d'Achille qui se déclare quand je veux faire des séances un peu plus poussées que le simple footing ; l'oisillon cent-bornard pourra mieux le dire...

Ma préparation, ce n'était que du footing au petit train pour laisser Achille tranquille.

Météo du tonnerre, humm, je me sent bien, on peut essayer de tenter le diable même si je n'y crois pas trop.

Du haut point, Belvès domine, que demander de mieux pour partir de ce nid d'aigle et prendre son envol !

Ballade matinale, çà piaffe de tout côté le bec en l'air. La plupart des oisillons qui ne se rende pas compte de ce que sera le lendemain (chemin du retour).

Les 50 premiers km de la ballade à 11 km/h, le retour un peu plus dur, mais bon d'après mon déclin, je pourrais finir facilement sous les 10h.

Pfff, km 60, je vois bien que le rêve d’effacer de mes tablettes le petit chrono devant le 100 km n'est qu'illusion, mais bon, je m'en doutais et je ne m’inquiète pas, le principal pour moi est de finir en bon état sous les 10h ! En tout cas autour de moi, on entend plus piaffer, le bec en l'air n'est plus là, on est dans son intérieur, on se parle, on s'engueule mais on ne s'ennuie pas. J'adore, je savoure ce bonheur, entrer dans l'extase comme disent certain, on voudrait ne jamais quitter cet état d'esprit, cet état de bien-être. Oui, je n'en dis pas plus car on me prendra pour un mazo ! Seuls les érudits d'ultras s'étant délectés de cette saveur cent-bornarde pourront comprendre.

Joli parcours, de beaux châteaux à contempler, ils ont résistés à temps de siècles, ils sont toujours là, je voudrai montrer le mien, mon château mais au Km 93, mon château de carte s'est écroulé, une tempête dans mon intérieur la démoli, je ne pourrai vous le montrer, il ne reste que des ruines...

En éffet, un gros coup de mou, une joli hypo que je n'ai pas vu arriver, le temps de rejoindre tel un macchabée ambulant le ravitaillement suivant et de refaire le plein. D'essayer de relancer le moteur...

Bon ben, je tente quand même le coup de réparer les dégâts des minutes perdues.


Pfff, déjà la dernière montée, trop tard, mais je tente quand même, quand on est tétu...

je n'ai jamais grimpé la côte de Belvès aussi vite mais hélas je passe la ligne en 10h00'30"

Belvès, c'était le rêve de mon 1er 100 km

Belvès, c'était le rêve du dernier record de mon jardin

Mais, Belvès, est toujours un rêve, même dans des conditions physiques plus réduite.

Belvès j'adore, je respecte

Belvès que du bonheur !

1 commentaire

Commentaire de cloclo posté le 30-04-2013 à 06:59:56

Fait même pas une Page, ton récit, mon cher Alain ;-)
Dommage que tu vas trop vite pour moi, je t'ai pas vu de la journée, du coup ;-(

Il faut être connecté pour pouvoir poster un message.

Accueil - Haut de page - Version grand écran