Récit de la course : 24 heures de Rennes 2013, par La Tortue

L'auteur : La Tortue

La course : 24 heures de Rennes

Date : 20/4/2013

Lieu : Rennes (Ille-et-Vilaine)

Affichage : 946 vues

Distance : 165km

Objectif : Terminer

8 commentaires

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bienvenue chez les drogués du bitume

24h de rennes, ou bienvenue chez les drogués du bitume.

Dans ma prépa pour Lenshan, triple IM fin juillet, et sous les conseils d’ultra-triathlètes aguerris, j’ai pas mal modifié mon entrainement cette année. Habituellement, pour préparer les saison d’ IM « normaux », je m’entraine classiquement en triathlon, c'est à dire 1 ou 2 entrainements par jour pour un total de 15h hebdomadaires environ, en alternant les 3 sports. Pour préparer Lenshan, on m’a conseillé de faire peut être mois d’entrainement en nombre, mais d’augmenter la durée de chaque entrainement et de me ménager des périodes de repos.

C’est ainsi qu’en natation, je ne fais plus que 2 ou 3 entrainements par semaine, dont 1 où je nage en continue pendant 5 km. Et avec les beaux jours qui arrivent (enfin), je vais aller nager en mer sur des sorties de 2 à 3 heures.

En vélo, j’accumule les sorties longues. Le weekend dernier par exemple, j’ai fait un BRM de 200 à Cholet, avec A/R de chez moi à vélo, pour un total de 360 km dans la journée, plus la sortie de la veille, ça m’a fait presque 500 bornes dans le we. 400 à 500 km, c’est ce que j’essaie de faire, 1 we sur deux, alterné avec un we « normal » de 200 bornes.

Et la CAP ? Là en revanche, il m’a été conseillé de ne pas trop en faire. Inutile bien sûr de faire du fractionné ou tout autre galipette traumatisante. Du long, du lent, certes, mais pas trop pour ne pas se casser. A la suite d’une soirée très conviviale chez le Shadock cet hiver, j’avais donc coché le 24h de Rennes, pour plusieurs raisons :

-          D’abord, faire au moins une fois dans ma vie un 24h, LA course d’ultra-CAP dont tous les fondus de bitumes parlent

-          Profiter de la présence et de l’expérience inestimable du Shadock en la matière (nombreuses places d’honneur sur des courses d’ultra comme le raid du Golfe, le Spartathlon, et d’autres 24h). le Shadock, c’est une référence en matière d’ultra-CAP.

-          Habituer mon corps (et ma tête) à tourner longtemps à bas régime régulier sur un petit circuit, ce qui pour moi qui suis plutôt un coureur « plaisir » et nature  est un véritable défi.

-          Boucler 3 marathons consécutifs pour avoir une idée de ce qui m’attend à Lenshan sur un plan physique et faire une estimation chronométrique.

-          Enfin, la proximité géographique du lieu et la date me convenait bien aussi.

Sur le plan physique, j’aborde ce 24h dans l’inconnue la plus totale. Phlébite en novembre, embolie pulmonaire en décembre, accident de vélo en janvier, chute de vélo en mars, on ne peut pas dire que l’hiver fut de tout repos et j’ai donc eu un entrainement en pointillé. J’ai été bien bas jusqu’en mars physiquement et moralement, mais depuis quelques semaines, je sens que mes forces reviennent peu à peu. Je m’entraine donc avec les moyens du moment et avec quelques kilos de trop, mais je me suis fait à l’idée que si je n’étais pas prêt pour Lenshan, ce ne serait pas bien grave et que je n’irais pas si je ne me sentais pas prêt.

Là où j’ai le plus gros déficit d’entrainement, c’est en CAP. Avec l’embolie, il m’a fallu annuler toutes les CO hivernales longues que je fais tous les ans et qui constituent habituellement ma grosse base foncière (mégalonight, raid28, raid normand) et comme j’ai eu des douleurs aux genoux et aux adducteurs tout l’hiver et je n’ai quasiment pas couru depuis janvier (100 km par mois grand maximum !), ce qui d’après le Shadock est très très faible pour aborder un 24h. Peut-être,  mais comme j’ai pas mal de vélo dans les pattes et surtout, mentalement, je me sens prêt ;  j’arrive à Rennes en ce beau samedi matin ensoleillé avec l’envie de découvrir et de bien faire, même si mon fiston m’a refilé son rhume depuis 24heures et que j’ai le nez bien bouché.

Comme d’habitude, j’arrive alors que tout le monde est en place. On partage une grande table avec 3 autres concurrents, dont  le Shadock qui m’a gentiment réservé une place juste en face de lui. Tout de suite, je suis assez impressionné par le niveau d’organisation de la plupart des concurrents. Le Shadock a dévalisé le supermarché, il a à manger pour tout le quartier. Certains ont carrément des petits « meubles » tiroirs à roulette avec tout le nécessaire de pharmacie et le ravito. Des chaises longues, des tables annexes pour leur ravito perso, bref, ça sent l’expérience ! Comme toujours, je fais figure de gugusse car j’arrive avec juste 2 paires de pompes de rechange, quelques habits pour le chaud ou le froid, 1 tube de vaseline, quelques médocs (anti-douleurs, VitC, bombe cryo,…) et je n’ai rien amené à manger (juste 2 bouteille de St Yorre) car je compte m’alimenter entièrement avec le ravito de l’organisation qui s’avèrera bien suffisant quoique un peu monotone. Autre remarque, il est clair que tout le monde se connait. Je suis dans un petit monde d’habitués et  je me sens  accueilli très sympathiquement par les autres concurrents de la table et les voisins.

La table perso du Shadock

 

Les tables collectives pour les coureurs

 

J'avais mis mon bordel dans un sac Ikéa, très pratique !

 

Le ravito de l'organisation

 

A peine le temps de poser mes affaires, de récupérer mon dossard et il faut se préparer au départ. Il fait un peu frisquet malgré le soleil, aussi je pars assez couvert. 70 partants, ambiance très calme, pas de grand tralala pour faire monter la pression, on n’a pas l’impression de partir pour l’aventure. Et pour cause, le circuit n’a rien d’une aventure inoubliable ! 1800 m à faire tout autour du complexe sportif de Bréquiny que je connais bien puisque c’est là que joue l’équipe de Volley de rennes. Je découvre ce circuit pour le premier tour. 24h plus tard, je peux vous dire que j’en connaitrais les moindres détails !

Ligne droite des stands avec les tables coureurs à gauche et la grande table du ravito à droite, l’arche avec son sympathique animateur. Une tout petite montée et un passage pavé pour contourner l’entrée de la piscine (lieu les championnats de France la semaine dernière), une petite chicane à prendre à la corde avant d’aborder un long faux plat descendant, virage à 90°, à nouveau une longue ligne droite pour contourner tout le complexe, puis un autre virage à 90°, et  un long faux plat montant cette fois, passage le long du bd, petite descente courte et bien raide pour rentrer dans le stade, 1 tour de stade sur la piste d’athlé, petit passage le long du gymnase pour retrouver le ligne de départ. En fait, je trouve le parcours pas si mal et pas si monotone, ce qui va être pénible, c’est la répétition des tours.

Shadock et Tortue, prêts pour le départ.

 

En ces premiers tours, je me force à courir lentement, et  je vais tourner à 5 tours par heure, c’est-à-dire 9 km/h ce qui peut paraitre dérisoire mais qui est déjà très élevé car ce sera en fait la vitesse moyenne  du vainqueur au final ! Tout va bien, il fait grand beau, pas de vent, et je commence à prendre mes habitudes à la table de ravito (1 gobelet d’eau et de coca tous les 2 tours). Mais, au bout de seulement 2 heures de courses, je commence déjà à me demander ce que je fais là. J’essaie de ne pas me projeter trop loin mentalement dans la course, mais ce n’est pas facile de se dire qu’on en a déjà marre et qu’il reste…22 heures à courir ! A midi, la course des 6h est lancée. Cela donne un peu d’entrain à la course. Maintenant, je ne me fais plus non seulement doubler régulièrement par les premiers mais aussi par les fusées du 6h, dont les meilleurs doivent être sur les bases de 75 à 80 km !

Tout l’après-midi, je vais trainer des idées noires dans la tête, n’arrivant décidément pas à rentrer mentalement dans la course. Les sourires et les paroles réconfortantes de l’Herminette venue faire l’assistance du Shadock, les sympathiques encouragements du speaker à chaque tour, ou du Shadock ou de petit Franck quand ils me doublent sont les seuls moments de détente. Je passe ainsi tant bien que mal le premier marathon en 4h50, avec tous les arrêts compris. Je me situe alors aux alentours de la 30ème place. A part la tête, tout va bien, les jambes tournent bien. Jojo, mon ostéo m’a tout remis bien droit la veille et je n’ai aucune douleur. Mentalement, je progresse par objectif à court terme : atteindre un kilométrage particulier (50 km ou 1.5 marathon, par exemple) ou atteindre un objectif horaire particulier (6h, soit le ¼ puis 8h soit le 1/3). Le deuxième marathon que je boucle en 10h30 aura été le plus difficile mentalement, j’ai ralenti mais moins que d’autres puisque je suis en 25ème position environ. A chaque semi-marathon, je m’accorde une pause plus longue au stand, et à chaque marathon, une grande pause de 15/20’ avec un énorme bol de jambon-purée bien salé dans lequel je rajoute de morceaux de gruyère et des cacahuètes ! miam ! A chaque arrêt, repartir est de plus en plus dur et les cuisses répondent nettement moins bien depuis quelques heures. Je tourne en 4 tours pour un peu moins d’1 heure (7 à 8 km/h de My) et je marche à chaque tour sur les 300m du faux plat montant.

Au coucher du soleil, le vent du nord s’est un peu levé et a bien rafraichi l’atmosphère. J’enfile une veste légère et continue à tourner. A ce moment-là de la course, je n’ai qu’un seul objectif, terminer les 3 marathons et abandonner.

Un moment « spécial » sera le passage des 100 km en un peu moins de 13h. Certes, j’ai déjà passé plusieurs fois cette distance, mais toujours sur trail, où la barre kilométrique ne représente rien.  Je pensais m’arrêter un peu pour fêter l’évènement par un nouveau bol de jambon-purée/coca, mais finalement, je décide de pousser jusqu’au 105 km, soit 2.5 marathons. Il fait nuit noire et bien froid maintenant, je mets un collant long, je me couvre chaudement. Je sors l’Iphone pour la première fois en espérant un petit message de réconfort dont j’ai bien besoin à ce moment là où je suis au plus bas. Et comme toujours, le Blueb a senti le bon moment pour envoyer le message ! merci l’ami !

Je me colle l’intégrale de Supertramp dans l’oreille. Un peu comme sur un UTMB ou tout autre épreuve nocturne, je me mets dans ma bulle pour la nuit. J’aime ces moments de course, dans le silence et le noir propices à l’introspection et là…incroyable, je sens mes jambes qui reviennent, je suis de mieux en mieux au fil des km, je reprends un rythme proche de celui des premières heures. Je passe les 3 marathons en 16h30, et alors que je pensais en rester là, je continue sur ma lancée. Il m’aura fallu des heures, mais ça y est, je suis enfin « mentalement » dans la course. Planquez-vous, la Tortue est lancée ! A ce moment-là, à part les meilleurs concurrents du 12h qui sont partis à 22h, je suis le plus rapide du circuit en vitesse de course. Je double plusieurs fois le Shadock qui a un coup de mou, et je double même pour la première fois les premiers qui marchent de temps en temps alors que même dans le faux-plat montant, je ne marche presque plus. Je vais ainsi faire 40 km complètement euphorique, complètement shooté à l’endomorphine tortuesque. A la 19ème heure de course, je suis pointé à la 18ème place ! A ce rythme-là, je me vois passer facilement la barre symbolique des 4 marathons !

Hélas, l’embellie n’aura duré que quelques heures. Pour qui ? Pour quoi ? Mais d’un seul coup j’ai le coup de barre terrible qui me tombe dessus. Les jambes lourdes, toutes les ampoules au pied qui explosent en même temps, et à nouveau les idées noires. Alors qu’avec le petit matin qui arrive, j’espérais un nouvel élan, au contraire, j’ai tellement sommeil que je commence à tituber debout et avoir envie de vomir et la tête qui tourne. Je n’ai pas le choix, il faut que je m’arrête sinon ça va devenir dangereux. Après 20 heures de course, je descends donc au gymnase de repos. Je m’allonge sur un banc en bois que je choisi volontairement  pas trop confortable au lieu des tapis de gym pour éviter d’y rester trop longtemps et je somnole péniblement pendant 45’. Quand je repars, il reste 3 heures de course. J’ai excessivement froid alors que le soleil commence à revenir. Cet arrêt de presque 1 heure a complètement refroidi mes jambes, je suis totalement incapable de courir. Tant pis, je vais marcher. Il me reste 3 heures, abandonner maintenant n’aurait pas de sens après tout ce que j’ai fait jusque-là et je peux encore faire quelques km, et comme je sais que ce sera mon premier et mon dernier 24h, je vais essayer d’établir une distance qui me servira de souvenir pour mes vieux jours. Chaque pas est douloureux sur le plan musculaire, mais point positif je n’ai aucune douleur articulaire ou tendineuse comme je pouvais le craindre. Je pense que ce rythme de course très lent explose les muscles mais n’est pas trop traumatisant pour les articulations. Je vais boucler en papotant ainsi plusieurs heures avec le plus tout jeune mais très sympathique « Marcel » (troisième V3), dont le passé sur Ultra laisse rêveur rien qu’à l’entendre. J’avoue avoir du mal à comprendre comment peut-on faire ce genre de course depuis des années et y retourner avec manifestement un plaisir non dissimulé, mais chacun son trip, et je le respecte et l’admire. Dernier passage sur la ligne, l’écran affiche 164.3 km, il me reste 3 minutes pour faire 700m et faire un chiffre rond. Je me remets même à « courir » bien piteusement, et la distance officielle sera donc de : 164.818 km, allez, on arrondi à 165 km ! 20ème au classement final et 6ème V2 pour une moyenne de presque 7km/h ce qui peut paraitre ridicule, mais croyez-moi, qui n’est pas facile à faire.

Bilan :

-          comme pour le Paris-Brest-Paris, je l’ai fait, j’ai vu ce que c’était, je suis content de l’avoir fait, mais je n’y retournerai pas. Ce n’est pas une course pour moi. Je n’ai pas la foulée ni le gabarit pour ce genre de course. Et même si je pense avoir un bon mental, il faut, pour ce type d’épreuve sur circuit, autre chose. Contrairement à un UTMB ou un Altriman par exemple, je n’ai pas réussi à laisser vagabonder mon esprit au gré du paysage et de l’humeur du moment. Je n’ai pas réussi à détacher mon esprit de la course, pensant toujours au kilométrage, à la foulée, à l’alimentation, à la gestion des douleurs, etc, etc… Mon cerveau est toujours resté concentré sur « la course » et si cette stratégie est tenable sur un marathon sec ou sur un IM chrono comme Nice par exemple, c’est trop difficile à tenir pour moi pendant tant d’heures.

-          La distance : 165 km ! Pour un type que son angiologue voulait arrêter de sport pendant 6 mois à Noel et qui n’a quasiment pas couru de l’hiver, ce n’est pas si mal, même s’il reste le regret de ne pas avoir atteint les 4 marathons qui étaient à ma portée sans ma pause dodo du petit matin.

-          J’ai appris plein de choses pour Lenshan : alimentation, matos, gestion du sommeil, mental, régularité, je suis persuadé que cette course va m’être très utile pour le triple IM pour lequel il me faudra peut-être le double de temps

-          Physiquement : pas de traumatisme, MAIS des courbatures terribles aux quadri qui m’empêchent de marcher normalement, et surtout des œdèmes énormes des pieds et des jambes. J’ai toujours des oedèmes après les courses longues, mais avec le traitement anticoagulant au long court que je prends, cela doit aggraver les choses.

-          La course : super organisation, bénévoles sympa pour qui la course fait aussi 24h ,  ravito parfait (le seul reproche est que la purée était un peu froide). J’ai cependant trouvé le manque d’ambiance très dommage. Ca tourne en rond, tout ce petit monde ronronne, mais à part les assistants des coureurs,  il n’y a aucun spectateur et seul le speaker essaie d’encourager tant bien que mal les concurrents. Nous sommes clairement sur une autre planète de sportifs, où malgré mes différences, j’ai été très bien accueilli, mais ne m’en voulez pas, amis fondus du bitume, votre planète n’est pas faite pour moi et je n’y reviendrais pas de si tôt !

 

Bien amicalement,

La Tortue

 

8 commentaires

Commentaire de Benman posté le 22-04-2013 à 23:58:35

Bon,bravo. Le prochain défi : Paris-Brest-Paris en courant à 7 de moyenne?
165 km, j'en reste coi, quoi.

Commentaire de La Tortue posté le 23-04-2013 à 00:11:22

PBP, c'était l'an dernier, 59h pour 1260 km, j'en ai encore mal au c... ;-))
http://www.kikourou.net/recits/recit-12188-paris-brest-paris-2011-par-la_tortue.html

Commentaire de Benman posté le 23-04-2013 à 00:24:50

je l'avais lu.. baba

Commentaire de le Styx posté le 23-04-2013 à 08:28:10

Pffff ! Enorme ! J'ose à peine poster un commentaire car je ne sais pas si les ultra-terrestres que vous êtes parlent la même langue !!! Bravo ! (ps : j'ai compris le sac Ikéa, c'est assez grand pour mettre ta carapace ? T'as pas couru 24h avec quand même ???)

Commentaire de leptitmichel posté le 23-04-2013 à 15:35:21

Arf, la tortue sur 24h... Comme quoi tout peut arriver ;-)
C'est amusant de voir comment on accroche ou pas à ce type d'épreuve, mais le plus amusant c'est que parfois, ça varie... Des courses où on craque après 12-15h, et d'autres où ça va au bout... C'est le côté "fun" du 24h !
Bravo pour ta perf !

Commentaire de HervéB posté le 23-04-2013 à 16:16:24

Bravo La Tortue, tu vois tu as tenu jusqu'au bout, moi devant mon objectif innatégnable dimanche j'ai préféré attendre le retour du soleil à l'avrit pendant 4h00 dans ma caisse. Tu avais une niack quand j'ai repris : impressionnant !!!

Commentaire de raspoutine 05 posté le 23-04-2013 à 22:47:23

Bravo mon Carapacidé favori !
Quel retour !
Courir un 24 heures , Je ne peux que te rejoindre sur tes idées utilitaires en la matière ! Déjà un laboratoire de l'endurance pour nous et aussi un laboratoire pour la bouffe sur de très longues distances et, là, comme on dit , c'est formateur !
en même temps, pénétrer dans ce monde du 24 heures en solo, je ne croyais pas que je m'y attacherais à ce point. Tu gères bien sûr ta course mais ce qui se passe autour de toi est aussi carrément passionnant !
Allez ! Bon Lenshan ! J'ai le sentiment que tu es en train de franchir les dernières barrières qui peuvent encore te retenir et chaque petit détail pouvant jouer en ta faveur, tu le mets de ton côté. Çà va être un grand Lenshan pour toi et je me dis que je regrette aussi déjà de ne pas pouvoir t'y voir à l'oeuvre !
... Et n'oublie pas ton bonnet fétiche quand tu courras en pleine nuit !
Bon, avec Ma Gazelle on s'inscrit à Grenoble !
Bravo et à l'attaaAAAAAaque !

Commentaire de Qosqoruna posté le 28-04-2013 à 11:08:09

Pfiouuu....la tortue.
Eh bé! on ne t'arrête plus.
Bravo et bon tripli IM.
Pour tes oedemes et la récup, regarde peut-être du coté de Veinoplus ou Veinoplus Sport. Tu peux même les appeler, ils te passeront un des co-fondateurs pour le choix entre les deux...

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