Récit de la course : Trail de la Côte Roannaise - 35 km 2012, par Louchadières

L'auteur : Louchadières

La course : Trail de la Côte Roannaise - 35 km

Date : 21/4/2012

Lieu : Renaison (Loire)

Affichage : 655 vues

Distance : 36km

Matos : OXYTIS HYDRAGON

Objectif : Terminer

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La Côte Roannaise n'a jamais aussi bien porté son nom

J’avais hésité l’année dernière à me rentre à ce trail prés de Roanne. 

Merci Internet car au niveau de l’Auvergne, peu de personne en parle : presque inconnu au bataillon .Confirmé par les  voitures sur le parking : on vient surtout du 42 bien sûr, et beaucoup du  69 proche.

Que les choses soient claires c’est pas du trois fourchettes, c’est d’emblée la première étoile au Michelin ce trail.

 

A vol d’oiseau on sera pas très loin de la Loge des Gardes, bien connue de nous anciens fondeurs .

            Les Monts de la Madeleine versant  côte roannaise sont inconnus pour moi : pas plus loin que les Monts du Cantal de Clermont (ou de Lorcières : trail du Nipalou).

             Pourtant après 1H10 de voiture j’arrive  à Renaison ce samedi 21 avril veille de premier tour d’élection présidentielle. Retrait du dossart avec une paire de chaussettes techniques, et un petit pot de miel (de saint gal sur sioule : il y a eu un trail sympa ds le coin pendant 2 / 3ans ) pour les finishers, et le petit café avant le départ. Une belle petite ville qui domine la plaine roannaise  sur les contreforts des Monts : un bien bel endroit. Pat n’est pas venu, abstention : dommage son cadeau d’anni lui aurait bien servi ….

 

             Probablement un pompier, vu l’inscription au dos de sa veste, me double facilement en montée, je le rattrape dans la descente qui suit, devant moi il appelle en criant vers un concurrent qui vient d’oublier de tourner au loin : des sauveurs ces pompiers ! La montée d’après il s’envole devant moi, km 8 . Je le rejoints à 2 kms de l’arrivée victime de crampes, je regrette alors de n’avoir plus de sporténine.

Les ravitaillements sont parfaits : tuc , sucré , coca , eau gazeuse (super) etc …..

Les parcours ont changés cette année : un treize et un trente six (36,8 sur mon GPS) pour costaud écrit l’organisateur. Effectivement 2000D+ suivant ci-dessous : j’ai arrondi tous les nombres,

-       Départ 5 kms de montée assez sèche (à froid) : 400D+

-       Puis 3kms de descente : 200D-

-       Puis 5 ,2kms de descente : 500D-

-        ……..

-       Puis 3kms de montée : 450D+

-        ………

-       pratiquement 5 kms de descente pour finir

sur la cendrée du complexe sportif.Finalement j'étais bien content de finir en descente (donc de démarrer en montée !) vu la difficulté de ce parcours usant.Mal aux omoplates le lendemain, jambes ok, ça commence à venir !

voir graphique ci-dessous.

            Très peu de plat et de bitume. Des grandes montées et de grandes descentes .Pas trop de descentes techniques. Les montées sont sèches, très peu progressives ( on voit que c’est volontaire vu le nombre de chemins, le balisage sera parfait ) dans les résineux ou les feuillus voir en directissime hors piste dans les bois façon Piqueurs : ça fait très mal à mi parcours.

Très peu de hors pistes, des grandes pistes et un peu de singles. Dans les bois ou avec de très beaux panoramas  : le parcours est sauvage et très sélectif. Le vainqueur que je ne connaîs pas à cette heure doit être costaud. Une centaine de coureurs au départ, c’est feutré, ça sent pas le débutant : tee shirt Fort de Brégançon, UTMB …. Du sérieux. Vu sa physionomie ce parcours est idéal pour préparer un trail de haute montagne ; j’ai regretté mes bâtons. Ah, pourtant le we dernier c’était deux ascensions du Puy de Dôme dans 20 cm de neige, avec les bâtons, 600D+ , du costaud !!! 4h37 aujourd’hui , trois trail en 45 jours je vais me calmer !

Les pieds eux seront mouillées par des passages de gués et quelques passages boueux, rien de bien méchant. Reparlons chaussures après les bains de pieds du trail des Piqueurs, j’ai laissé les Mizunos à la maison considérant leurs amorties faibles au vu de mes muscles  presque quinquagénaires. Donc les Salomon XTwings qui pchitt_ pchitt pendant 10 kms après une traversée de gué comparées à des Mizunos qui évacuent de suite l’eau et avec une bien meilleure accroche en terrain boueux .Par contre les Salomons sont plus confortables musculairement …

            La météo de cette fin avril est très chaotique. 10 degrés ça va ! Une belle rincée d’un quart d’heure dans la première  descente, puis quelques éclaircies, quelques gouttes et les 15 derniers kilomètres en tee shirt avec un temps agréable .Dés le chemin du retour en voiture, c’est le déluge sur la route, ouf !

 

 

 

C’est peut-être ça l’expérience, bien choisir ses épreuves ! Cette année je suis gâté, fasse que cela dure !

 

A chacun son sommet, il lui appartient (de le partager).

 

 

 

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