Récit de la course : Trail de Vulcain - 72 km 2012, par Elcap

L'auteur : Elcap

La course : Trail de Vulcain - 72 km

Date : 4/3/2012

Lieu : Volvic (Puy-de-Dôme)

Affichage : 1612 vues

Distance : 72km

Objectif : Faire un temps

40 commentaires

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Un weekend difficile... mais heureux !

Il était prévisible que je ne sois pas aussi bien que l'année dernière. L'entrainement n'a pas été le même... mais qu'importe!  Je pars la fleur au fusil, confiant. Hum...

Départ le samedi matin en compagnie d'Ogo et Ade. Voyage sans encombre, récupération des dossards, tout roule.
Les filles vont s'agiter la croupe en compagnie de leur coach préféré  :mrgreen: puis prennent le départ. Gros stress pour Nini. Elle veut faire mieux que l'année dernière. L'entrainement a intéret à payer !

Elles partent en musique avec Jennifer Lopez et leurs baskets. On les retrouve au Chateau de Tournoel : elles discurent !!!!! Nini part pour une perf et je la retrouve en train de discuter au 1er tiers de la course !!!
Bon, elles filent comme le vent. On les retrouve plus loin. Bien moins d'attente : Nini a belle allure, une vraie traileuse !!! ;-) Elle se dit dans le rouge mais je la trouve plutot bien.

On file vite à l'arrivée. Pas question de la louper ! On attend quelques minutes et la voici !!! Suivi par Ade de 2 minutes.

Course énorme pour ces dames avec 1h18 pour Ade qui fait 2 minutes de mieux que l'année dernière avec seulement 2 sorties !!! Et nini 1h16 soit 15 minutes de mieux. L'entrainement ça paye  :mrgreen: Le succès de ce weekend, incontestablement.

On prend possession du chalet puis direction le resto ! Séance miam vite écourtée : Petit Franck est à la sortie de l'autoroute, comme prévu. Je vais le chercher et le dépose à la pasta party pour le retrait/échange de son dossard. Retour au resto puis miam et retour pour récup Petit Franck qui nous attend au Camping, finalement. La pasta a été très courte.... Obstiné qu'il est, il a décidé de ne pas prendre le dossard de 45 qui s'était libéré pour tenter, le lendemain matin, de récupérer un dossard sur le long.

Finalement ce diable de coureur aura réussi son pari : à la dernière minute, avant le départ, il assiste à l'échange houleux entre l'organisation et un coureur qui veut se faire rembourser illico. La chance lui sourit donc : il a son dossard !!!

6h00 (ou presque) : le départ matinal est donné, sous les acclamations d'une foule tout de même très nombreuse, y compris pas mal de kikous et d'autres coureurs du 45km, venus nous encourager et nous souhaiter bonne chance. Nos coaches sont bien évidemment là, fidèles au poste, indispensables.

Le rythme est soutenu mais ça tient pas mal... à la louche je devais être dans les 35/40 premiers. Mais rapidement, dès le 4eme ou 5eme km en fait, je n'assure plus la relance dans les descentes et les plats : une douleur à la cuisse se fait sentir. Elle devient de plus en plus violente au fur et à mesure. A tel point que je vais plus vite en montée, où je n'ai strictement aucun problème, qu'en descente ou sur le plat. Je fini par marcher en me compressant la cuisse dans les descentes.

23eme kilomètre. Enfin le ravito. Je vais pouvoir jeter l'éponge. Ogo est là, bien bien mal. Il est tout blanc et semble souffrir, comme rarement, d'un mal de bide ravageur. Il a tout l'air du coureur qui a décidé d'abandonner. Je prend un coup au moral.

Pour ma part j'ai du mal à boire autant que je le devrais mais rien de grave. Assis pendant que Nini me refait mon sac, je regarde ma cuisse en pestant : je sens que je pourrai... Pas loin du désespoir, et l'envie d'abandonner qui pointe, nini et Ade m'encouragent et me soutiennent : de toute façon je n'ai pas le droit d'abandonner, pas ici. Nini est stricte sur ce point.
Ha si je n'avais pas cette violente douleur à chaque fois que je pose le pied dans une descente... Il faudrait que je puisse faire toute la course en me tenant la cuisse.... Ca me soulage pas mal. Et là c'est l'illumination ! Nini me sort la bande de strap, elle a comprit mon idée : je me strappe la cuisse, un peu fort. Génial, je peux appuyer. On verra si ça passe au moins jusqu'au prochain ravito, 12 km plus loin.... Je ne m'éternise pas, j'ai froid. C'est reparti !

La suite s'enchaine simplement : je monte vite, je descend prudemment. La douleur est bien moindre mais dans les portions plates je dois régulièrement m'arrêter et m'accroupir pour faire passer une crampe qui apparait sur le bas de la cuisse, à la limite du strap. Malgré tout j'avance : tout au train, en trottinant tranquillement dans les faux-plats montants je remonte pas mal de monde.

Enfin le 2eme ravito ! Le physique va mieux mais j'accuse le coup : je me fais doubler dans toutes les descentes, tout les plats, par un nombre incalculable de coureurs. Je n'étais pas venu pour ça. Assis par terre je rage et tape du poing par terre. Je me relève quand même et repart en direction du Puy de Dôme. La montée s'effectue à très bon rythme, là encore. Le moral revient cette fois. La vue est magnifique ! Le tour du sommet très sympa avec la pssage au temple de Mercure. Je ne peux m'empêcher d'admirer ces hommes qui ont bâti de monumentales constructions à un pareil endroit. Inutilement. Qu'est-ce-qu'ils étaient cons. Finalement je me sens assez proche d'eux....

Le moral revenu, les cuisses soulagées, il est temps d'envoyer : la descente se passe pas trop mal. Bon, je dois être deux fois plus lent que ce que je ferais en temps "normal", mais au moins je ne marche plus. J'arrive au pied du Puy de Dôme, où je retrouve notre team. J'apprécie à sa juste valeur cette équipe du tonnerre. L'une prépare mon sac, l'autre m'apporte nourriture et boissons, tout ça avec force sourire, encouragement. Tout est parfaitement dosé, la mécanique est bien en place. Je ne peux plus abandonner, ne serait-ce que pour le travail qu'elles accomplissent. Cette arrivée, même aux tréfonds du classement, même dans un temps hors barrières (je l'envisage sérieusement), c'est aussi la leur. Je dois repartir et finir.

Ces belles envolées philosophiques me redonnent du coeur à l'ouvrage et je peux enfin repartir. Mais il reste plus de 30 km à faire... Je coupe la poire en deux. 11 km à faire, direction Vulcania, prochain raivto. C'est court, je m'accroche à cela pour tenir. J'aurai de nouveau une dose de sourire et d'encouragements avant d'attaquer la dernière partie. Ces 11 km se font donc en relances, du moins pour autant que mes crampes me le permettent, mais je m'accroche à chaque montée sur un rythme pas trop rapide mais très régulier, pour récupérer ce qui est perdu en descente.

Le dernier ravito pointe son nez ! J'arrive très motivé et relativement frais. Je sais que le plus dur et fait. Enfin, ça c'était l'année dernière.....

Le rituel de ravito se répète : Ogo vient de partir. Je pose mon sac et me restaure, grâce à mes sourires sur pied. Puis je repars, confiant. Je sais qu'une grosse montée m'attend. Synonyme de reprise de places et de soulagement pour ma cuisse.
De fait, je trottine dans le faux plat qui suit alors que pas mal de monde marche. Je les retrouverai à chaque descente qui suira, où il me doubleront. Mais cette fois cela n'a plus d'importance : je veux juste finir, du mieux que je peux. Pour sortir de tout ça, mais par la grande porte.

La montée qui suit est longue et belle, tendue. Comme prévu je laisse mes compagnons de fortune sur place dans le début de la montée. En haut il fait très froid. Heureusement : ce vent me pousse à ne pas trainer en descente. Malgré tout je me fais remonter dans toute la descente. Mais tant pis. Juste finir. J'alternerai jusqu'au bout entre ces deux contradiction : me savoir remonter dans le classement, en même temps que les montées, et me foutre du classement, quand je descend les sommets, et le classement en même temps... De longues heures à retourner ma veste sans cesse...

Tout cela a au moins un effet : l'heure tourne, les kilomètres défilent et je ne m'ennuie pas. Mais la suite me surprend : je n'ai pas fait gaffe au nouveau profil de la fin de course et les kilomètres rajoutés. Je n'en vois plus le bout. Le moral prend un énorme coup, les cuisses ne tiennent plus. Pour arranger le tout à 50 kilomètres environ je me tord une cheville. Mais sans gravité ni douleur... pour le moment. Et en plus, il se met à pleuvoir..... dru et froid.

66km... Lamentablement, je me traine tel une serpillère à l'agonie au bout d'un balais... Les kilomètres auront eu raison de moi : la douleur a la cheville apparait, comme je pensais que ça arriverait. Sans doute l'espèce d'entorse faite 15 kilomètres plus tôt qui se réveille. Je termine en marchant, dans les montées, les descentes, le plat. 4 kilomètres absolument interminables, à me faire doubler par autant de personnes que j'ai pu doubler depuis le Puy de Dôme. Mais tant pis. J'ai gagné contre l'abandon qui me taquine depuis 51 km. 100 mètres de course à pieds pour arriver sans me faire doubler sur la ligne.

Je franchis la ligne sans la satisfaction de l'avoir fait. Juste le soulagement de me poser, que tout soit finit. Ma cheville va pouvoir souffler et moi aussi. Le plaisir de l'avoir fait viendra après la douche et le repas.

Un peu de froid sur la cheville auprès des secouristes, qui confirment qu'il n'y a rien. Au pire la cheville tordue va me faire un peu mal j'ai tout de même continuer de tirer sur les ligaments.

MANGER MAINTENANT !!!!!

L'objectif était moins de 9h. Cette année, c'était infaisable. Rendez-vous l'année prochaine. Je serai prêt.

Merci à tous. Organisateurs, coureurs aussi. Et surtout, surtout à Virginie et Adeline. Plus que jamais supportrices, soutiens inébranlables et remonteuses de moral (et de bretelles).

40 commentaires

Commentaire de totoro posté le 05-03-2012 à 16:00:21

Et ta cuisse, comment elle va ? J'espère que le courage déployé pour en finir ne sera pas préjudiciable au reste de l'année !

Merci pour le récit d'autant plus que c'est pas facile quand on n'a pas vécu un bon jour ...

Commentaire de Elcap posté le 07-03-2012 à 09:02:34

La cuisse va mieux ! Je peux descendre les escaliers normalement même si la douleur est encore dans les cuisses, mais de manière égale entre les deux jambes... vraiment bizarre cette histoire...

Commentaire de Tercan posté le 05-03-2012 à 16:04:54

Merci pour ce CR sympathique.
ça ne peut pas sourire à chaque fois, mais ça n'enlève rien au fait que tu as eu du mérite d'aller au bout avec ces péripéties.
Place au prochain maintenant (le Salève ?)
Bonne récup et félicitations à Nini pour sa course royalement menée ¨!!

Commentaire de Elcap posté le 07-03-2012 à 09:03:55

Oui. Le salève maintenant. En mode "entrainement". Donc sac à dos du "projet de l'année" et je ferai le nb de montée que je ferai. D'ici-là pas mal de repos et de muscu/étirement... On verra :-)

Commentaire de Elcap posté le 05-03-2012 à 16:16:32

La cuisse est bien douloureuse pour le moment, en plus des douleurs habituelles. Je me demande comment sera la suite... Pour le moment le Salève... je sais pas on verra... Peut-être laisser passer une saison de repos ??

Commentaire de ogo posté le 05-03-2012 à 16:20:38

Wahouu, il a fait un CR !!! Heureusement qu'il y avait une tente spéciale kikous en détresse lors du premier ravito. C'était une vraie hécatombe. Les filles sauvent l'honneur en améliorant leurs chronos. Pour nous, ce sera la prochaine fois. Finir était déjà un défi en soi. Encore ravi d'avoir partagé ce week-end avec vous deux.

Commentaire de Elcap posté le 07-03-2012 à 09:04:26

oui. un CR. Mais j'étais obligé : un peu ébranlé par cette contre-performance chronométrique, mais tellement satisfait d'avoir été au bout. Il fallait que j'en laisse une trace, que ça sorte

Commentaire de Arclusaz posté le 05-03-2012 à 16:34:47

j'y crois pas !!!!!!! un CR d'Elcap, c'est collector, c'est inoubliable.
En plus, tu as choisi,pour cette grande première, une course qui ne s'est pas passée exactement comme tu le souhaitais...
mais, tu es allé au bout, tu as couru puis trottiné, puis marché : il te restait encore à ramper pour atteindre cette ligne !
je crois savoir la raison de ta souffrance : tu n'as pas refait la photo de l'année dernière, celle de ton avatar.

Repose toi bien, surveille bien cette cuisse .... (et aussi les ":mrgreen: " qui en font rien qu'à leur tête dans ton récit !)

Bonne récup et vivement ton prochain CR.

Commentaire de Elcap posté le 07-03-2012 à 09:05:19

Je vais virer les :mrgreen: en même temps que je rajouterai des photos au récit. Pour la photo de l'avatar..... elle va changer, tu verras ;-)

Commentaire de Jean-Phi posté le 05-03-2012 à 16:42:09

Comme le dit Arclu, c'est collector, ultra rare un CR made in Elcap !
Bon, c'était pas la joie et mettre des mots sur ton "calvaire" te permettra, à froid", de constater combien ton courage a été important. Ogo comme toi d'ailleurs. Félicitations pour ta course, récupère bien ta cuisse parce que parfois, le physique s'en va et c'est tout le reste qui s'écroule... Comment ça, ça sent le vécu ??
Une dernière chose : Félicitations aux filles pour leur course mais aussi pour avoir tenu le choc mieux que les mecs !!! ^^
A bientôt !

Commentaire de Elcap posté le 07-03-2012 à 09:09:31

Cuisse mise à part, je me pose vraiment la question de remettre en cause tout mon planning 2012 au profit d'une année de repos... Mais c'est pas évident à analyser : la contre-perf du chrono, la cuisse... c'est la faute à l'entrainement moins bon (c'est un fait) ou à de la fatigue profonde ?? J'écouterais volontiers mon corps, mais j'ai bien du mal à comprendre ce qu'il me dit là...

Commentaire de Elcap posté le 05-03-2012 à 16:42:19

J'ai honte !!!! Je l'ai oublié dans le CR mais j'ai bel et bien bu ma bière au croisement de la route !!!!!

Commentaire de le greg de draveil posté le 05-03-2012 à 17:11:41

apparemment, plein de kikou on été dans ce cas...
WE hécatombe. tu m'as doublé juste après ta bière. faudra que j'essaie :)

Commentaire de Elcap posté le 07-03-2012 à 09:10:53

La prochaine fois je prend des bières dans mon sac ;-)

Commentaire de lalan posté le 05-03-2012 à 17:36:57

La performance chrono sera pour l'année prochaine,c'est pas marrant de toujours reussir ces objectifs.Je salut ta performance de tenacitée pour avoir vaincu l'envie d'arrêter la course,récupère bien.Félicitation Elcap.

Commentaire de Elcap posté le 07-03-2012 à 09:10:19

Tu as raison. Ca fait du bien quand une course vous remet les pieds sur terre. Et justement, c'est ma course coup de coeur qui me le permet. Que du bonheur !

Commentaire de Nini posté le 05-03-2012 à 18:36:09

Tu peux, comme Ogo et Clem Pompon, donner une belle leçon à certains sur le mental qui est nécessaire pour faire un ultra !!! ;-)
Bravo, je suis très fière de toi et fière de t'avoir permis d'avancer :-)

Commentaire de Elcap posté le 07-03-2012 à 09:11:33

Je sais pas si je peux donner de leçon. Mais s'il y en a une c'est que bien accompagné on peut faire des miracles :-)

Commentaire de auvermarc posté le 05-03-2012 à 19:19:09

Bravo à toi et à ta moitié.
Prends soin de toi, soignes tes blessures, reposes toi, et reviens nous plus fort.
C'est quand on finit ce type d'épreuve dans ton état, que l'on apprend le plus sur soi... On se rend compte qu'on est fort dans sa tête.
"Petit scarabée, tu es bientôt prêt..."
Bises à toute ta tribu.
Marco.

Commentaire de Elcap posté le 07-03-2012 à 09:18:19

Merci Marc :-)
Ce genre de truc ça confirme des acquis. Mal dès les premiers kilomètres je me le disais : "il te reste quoi ? 10h de course ? et alors ? c'est juste une portion de jour au TOE... une paille... aller, avance, tu vas aller au bout, tu as déjà fait pire !"
Faut absolument que je fasse pire que le pire... c'est trop tenant :-D

Commentaire de tidgi posté le 05-03-2012 à 19:23:55

"A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire".
Là, tu as vécu tout le contraire en remplaçant le "sans" par "avec".
Bravo d'avoir tenu jusqu'au bout. Un mental qui, s'il en était besoin, s'est renforcé...

Commentaire de Elcap posté le 07-03-2012 à 09:20:05

Exactement ! Un mental renforcé. Mais quand même des doutes sur la suite à donner... On va voir...

Commentaire de sebmelalix posté le 05-03-2012 à 21:26:32

Je te félicite, toi et ton "team" qui a contribué à ta performance!!! Car chapeau! d'avoir pu continuer avec cette douleur apparue dès les premiers kilos, avec un mental pareil, de nouvelles grandes performances t'attendent...
Bon rétablissement.

Commentaire de Elcap posté le 07-03-2012 à 09:20:40

Merci Seb ! On verra par la suite ce que ça donnera. Mais c'est sûr mon équipe d'assistance est toujours au top.

Commentaire de Mamanpat posté le 06-03-2012 à 12:59:01

"Lamentablement, je me traine telle une serpillère à l'agonie au bout d'un balai"
J'adore ! Ca doit pas être chouette à voir mais j'aimerai bien !!! ;-)

Bravo Elcap et demande à ton fan club de prévoir un seau et des détergents pour la prochaine, ça te boostera peut-être plus qun'e bière qui sait ?!...

Commentaire de Elcap posté le 07-03-2012 à 09:42:10

Je t'apporterai le détergent aux Carbornis... Tu pourras faire la serpillère ;-)

Commentaire de DROP posté le 06-03-2012 à 18:09:34

Juste bravo. 72 bornes de souffrance, l'exploit c'est de l'avoir terminé.
Pas près de finir un ultra moi, avec mon mental en mousse !!!

Commentaire de Elcap posté le 07-03-2012 à 09:42:48

Crois-moi, le mental possède des ressources insoupçonnées... faut juste se mettre en conditions d'aller les chercher ;-)

Commentaire de Maëlwenn posté le 06-03-2012 à 21:36:26

Ce CR permet de voire ta force de caractère. Combien auraient lâché?
Bravo Elcap, bravo à tous les autres. A bientôt.

Commentaire de Elcap posté le 07-03-2012 à 09:45:25

Lâcher ? mais j'aurais bien voulu.... ELLE m'a pas laissé faire !!!! Au-secours, sauvez-moi !!!! Ma femme me force à courir !!!

Commentaire de a_nne posté le 06-03-2012 à 21:56:49

Bravo pour avoir terminé dans ces conditions. Les supporters ça donne toujours des ailes, c'est aussi souvent ce qui me fait avancer !!

Commentaire de Elcap posté le 08-03-2012 à 16:49:17

Tu as raison Anne... Sans elle, je fais plus rien de bien :-)

Commentaire de Byzance posté le 07-03-2012 à 08:54:20

Bravo : ceci fera une pierre de plus à l'édifice de ton expérience. Pour la cuisse : des nouvelles (ou on la transforme en jambon cuit à la bière) ? Et pour la cheville ? (je ne sais pas comment ça se cuisine et c'est plein d'os, de cartilages et de tendons).

Commentaire de Elcap posté le 08-03-2012 à 16:49:48

Ben physiquement ça va pas mal... test ce weekend en mode suivi/film aux Cabornis... wait and see !

Commentaire de Mustang posté le 07-03-2012 à 23:42:27

Pas évident le Vulcain!! Un gros morceau que tu as quand même avalé!!! Bravo pour ta détermination à aller jusqu'au bout!

Commentaire de Elcap posté le 08-03-2012 à 16:50:07

Je dirais bien "même pas mal" mais ce serait un poil exagéré ;-)

Commentaire de franck de Brignais posté le 13-03-2012 à 15:31:14

Comme Mamanpat, j'ai adoré l'image de la serpillière qui se traîne lamentablement au bout du balai brosse !! (Je garde pour un de mes prochains passage à vide en course !!)
C'est un mauvais moment à vivre pour le coureur, mais pour ma part, c'est le genre de CR que j'adore lire : aller chercher au fond, tout au fond, ce qu'on a pour terminer, coûte que coûte !! BRAVO à toi, certainement une des courses où tu auras beaucoup appris ?

Commentaire de Elcap posté le 13-03-2012 à 15:46:53

Qu'est-ce que la serpillère a apprit sur cette course ?

Ben c'est facile, en fait : qu'il ne faut pas vivre sur ses acquis. Après coup, après réflexion et analyse, c'est pas plus compliqué que ça : l'entrainement ça paye, et c'est aussi valable pour les serpillères. Sans entrainement : point de perf.

Mes acquis m'auraient permis de finir dans un temps à peine moins bien, mais avec un départ cool et une arrivée cool... le genre sans trop forcer, tout sourire. Là j'ai voulu attaquer dès le début. Ca, ça ne marche que si on a l'entrainement adapté, les acquis ne suffisent pas.

Dont acte. A moi le Salève !!!

Commentaire de kikikour posté le 17-10-2012 à 16:16:27

Bravo,et félicitations à ton team!

Commentaire de Elcap posté le 17-10-2012 à 16:44:49

Merci ;-)

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