Récit de la course : Trail Ubaye Salomon - 42 km 2010, par haulyve

L'auteur : haulyve

La course : Trail Ubaye Salomon - 42 km

Date : 8/8/2010

Lieu : Barcelonnette (Alpes-de-Haute-Provence)

Affichage : 1081 vues

Distance : 42km

Objectif : Pas d'objectif

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les Booster, c'est fini en compet !!!

 

                                                 CR   UBAYE SALOMON   08/08/10

 

Hé ben voila, mon deuxième trail de préparation pour le Gapen’cimes ce présente. Je me présente sur cette épreuve assez serein mais avec une douleur au niveau d’Achille (en toute somme infime).

Après une nuit merdique sous la tente ou j’avais pris deux malheureux tapis de sol (le mal de dos fut terrible), je me prépare gentiment avec un petit déjeuner qui va bien et un réveil musculaire tout en douceur mais Achille me titille encore et j’ai un léger doute sur le fait de prendre le départ.

8h15 sur la ligne de départ, je papote avec quelques connaissances (Nadine Maurizot, Christine Grosjean, Hervé Giraud-Sauveur, Patrice Marmet, et d’autres coureurs…) puis me mets en mode course.

8h30, top départ, nous traversons la rue principale puis attaquons le long du l’Ubaye une partie très très (trop) roulante a mon goût.  Ca part très vite car les gars du 23 sont aussi de la partie, je demande a Fab 84 (kikourou) a quel vitesse on est, il m’annonce 17,5 km /h !!!!!!  Houlà  alerte rouge, je coupe les gaz pour tombé au environ de 14-15 km/h ce qui est déjà pas mal quand il reste 40 km à faire ….. surtout en trail montagne. Nous traversons le golf puis le long du Bachelard et nous arrivons sur une portion de route jusqu’ a Uvernet-Fours pour attaquer un sentier qui nous mène au col de Beaume, séparation des parcours du 23km et du 42km.

Ce début de course ne ma pas spécialement plus (les 5 premiers kilo) et mon problème récurant de fortes inflammations aux périostes des que je cours sur  le bitume ce fait sentir fortement  mais dés que j’attaque le sentier qui nous méne au col de Beaume, cela  s’améliore rapidement jusqu'à ce que la douleur disparaisse.

Très belle partie en sous bois assez vallonné malgré la grimpette qui se fait sentir puis descente pour rejoindre le ravito de Villard d’Abas. Je bois du coca puis remet ma chaussette qui s’est fait la malle dans ma chaussure !!! (Premiére fois que cela m'arrive d'ailleurs). Premier micro bilan, la douleur aux tendons est plus que supportable et plus aucune douleur aux périostes, coooooooooooollll me dis-je. L’attaque pour le col du cloche est sévère et rapidement, un mode rando devient obligatoire. Dans cette montée, je double quelques concurrents (merci les entrainements marche active au Ventoux …) puis le sentier se fait plus doux ou j’adopte une allure course.

De la; les premiers soucis se font sentir; tout d’abord je comprend pas pourquoi pas mal de gens n’avance pas ou peu (en fait c’est une partie commune avec le 23 donc j'en déduit que ce sont les derniers du petits parcours). Bref j’avance mais une douleur au ventre se fait sentir a tel point que j’ai du mal a courir, je fait un pause pipi puis repart mais malheureusement la douleur se fait de plus en plus présente donc j’alterne avec de la marche active. J’essaie de relancé un peu mais impossible, trop mal au bide après 10m de course, grhhhhhhhhhhhhh. J’arrive au second ravito ou je fais une grosse pause, je bois et mange un peu et décide de me reposé un peu. Je fais le point sur la situation : soit je rends mon dossard et je rentre sur barcelonnette soit je continue en sachant que le dur m’attend en me disant au pire je fini en mode tranquille. Fab 84 me rejoint au ravito, je lui explique la situation, lui est moyen mais continue, moi je me dis: " rohhhh  merde, j’ai pas fait 250 bornes pour m’arrêter  la". Je reprends en direction du chapeau du gendarme en me disant au pire, je profiterai du paysage...

 

J’attaque cette partie tranquillement puis retrouve une forme convenable, je grimpe bien, redouble pas mal de coureurs (beaucoup) puis arrive au sommet de la course (wouahhhhhhh vue de ouffffffffff, bouquetins qui sont paisiblement couché sur ma droite, bref que du bonheur). J’attaque la descente, très bonnes sensations, je suis super bien… Tiens, je croise un truc bizarre: un cable avec un caméra au bout, premiére fois que je vois ce truc chelou ...

J’arrive a la cabane a Jo, des petites crampes se font sentir mais rien de dramatique, je bois un coup, papote, mange puis repart. A partir de la, le parcours devient d’une monotonie déconcertante, littéralement je m’en merde sur cette partie, c’est long a vrai dire, trés trés long puis je n’aime pas les pistes forestières… Je croise un gars qui me dit « 4 km  de descente et c’est fini ». J’attaque la descente puis une portion très descendante (pourcentage vraiment costaud) me fait marcher, Je double du monde  puis j’entends le speaker sur l’aire d’arrivée et je passe l’arche, souffle un bon coup et regarde le chrono : 5h37’ et des barquettes en 62eme position.

Bon le bilan est mitigé : prmier constat et de me dire que je pars avec un tendon qui me titille et ce n'est que mon second trail de la saison après la SKY RACE donc comme je dis, tu peut pas avoir NONO et ALBATOR (les 30-40 ans comprendrons, les uatres z'étes trop d'jeune's). Concernant ce problème de ventre faut que je trouve la solution, je ne sais pas si c’est un souci d’hydratation mais c’est chiant quand même. J'ai aussi constaté que j'avais des crampes avec les Booster (idem a la SKY RACE) donc c'est fini je ne les mets plus en compet, je les gardes uniquement en récup (la, je n'ai aucun souci avec) . D’après Hervé Giraud-Sauveur, cela pourrait venir de ma boisson mon souci gastrique, donc je vais avisé et réglé le problème. En tout cas, je me suis vraiment régalé malgré un début de parcours et une fin (les 10 derniers kilo) que je trouve pas très top a mon gout.

 

 

1 commentaire

Commentaire de Japhy posté le 14-08-2010 à 20:52:00

merci pour ce récit instructif (et honnête). Je n 'habite pas si loin que ça alors peut-être un jour. Je vois peut-être un avantage aux 5 km de bitume du début: disperser les coureurs sur la longeur et éviter les queue-leu-leu dans les monotraces?

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