Récit de la course : La Maurice Galloy 2005, par Papy

L'auteur : Papy

La course : La Maurice Galloy

Date : 11/11/2005

Lieu : La Neuville Aux Larris (Marne)

Affichage : 1216 vues

Distance : 15km

Objectif : Pas d'objectif

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Galloy-Sparnatrail phase 1

Copie CR des Zanimoss...
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Salutatouss... Ouille, aïe...


J'ai les jambes dures, nous sommes Lundi matin. Cela faisait longtemps que
j'avais oublié le parfum d'une compétition de Course à Pieds. Diverses
péripéties, dont une partie de catch-piscine avec les gamins, m'avait
éloigné des podiums... Il est défendu de rire, j'assiste très souvent au
remise des prix, aux pieds des podiums !!!


C'est pourquoi je ne peux m'empécher d'être tenté par le doublé Maurice
Galloy-Sparnatrail, comme l'an dernier les Caracoles-Maurice Galloy. La
différence est que la Galloy, cette année, se situe juste 2 jours avant le
Sparnatrail, au lieu d'une semaine après Les Caracoles...
Mais comme je suis en début de ma saison, je me prends ces courses comme
test de 3 semaines de fractionnés, une première depuis plus de 15 ans...


Soyons fous ? Je me retrouve ce Vendredi 11 Novembre à la Neuville au
Laris, Chez F6 Boulard (Pas vu...) pour un nouveau mémorial Maurice Galloy.
Lorsque j'ai appris que c'était "la haut", CAD sur le plateau, j'ai plaint
mes cuisses car la course commencera immanquablement par une bonne descente
destructrice de fibres... De très mauvaise augure pour les 50kms du
Sparnatrail.


Je retrouve mes potes du Jogging Epernay, très fringants, dont certains ont
réalisés de belles reussite cette année sur les ultras (Morbihan,
Templiers, 24h, 100kms, etc...)


Le départ est donné, et je m'étonne... En effet les jeunes partent
lentement ??? 50m sont fait lorsque je me rends compte que sur le goudron,
ceux ci sont génés par leurs pointes. Je passe le peloton et me retrouve en
tête. Je vais gagner...
Pardon ?
Exactement, je suis un peu fatigué.
J'ai réussi à garder ma première place 30 metres... Florent Paroli me
rattrappe et me salue, il n'a pas de pointe aux chaussures, mais sa pointe
de vitesse n'est pas la mienne non plus !!!
Je salue Valentin Costa, Loïc Mutuel, etc... Et la première descente
arrive... Ouille, Aïe, l'échauffement n'a pas suffit, je sens les fibres
qui cassent, en particulier sur le dessus de la cuisse droite qui gardera
sa douleur jusqu'à aujourd'hui...


Les gamins me doublent et je tente de ne pas trop être dépassé. Christophe
Congiusti me rattrappe aussi... Je calme un peu le palpitant et relance la
machine. Une belle cote puis une descente glissouyante à souhait sur de
l'herbe me cause quelques douleurs inquiétantes. Je ne crois pas que je
pourrais renouveler l'exploit de l'an dernier avec ma place du c*n, car je
sens les jeunes plus fringants. Cela monte et descend allègrement comme à
une Maurice Galloy classique et je stabilise ma place avec un jeune à 30
metres derrière. Doudou Haton me rappelle gentiment que j'ai un 50kms dans
2 jours et dans la bosse suivante, le jeune m'enrhume !


Je me retourne, je suis à mi course et je ne vois pas grand monde derrière.
Je tente de rester à 50 metres du mon prédécesseur et d'assurer mon
classement. Je croise un ravitaillement en descente, mais j'ai trop mal aux
cuisses pour m'arréter prendre un verre. De plus, je suis en position
"récup". Pourvu que personne ne revienne fort, car je ne saurais lui
résister. J'ai la sensation de maitriser, mais pas de vouloir me bagarrer.


Comme à son habitude, le parcours est magnifique. Nous n'aurons quand même
pas de grimpette avec corde ni à "quatre pattes". Heureusement pour mes
cuisses, même si cela rajoute du cachet à la course.


La dernière montée se fait "à ma main", tout en gardant un oeil sur mon
point de mire et un oeil derrière. Je vois la pancarte d'arrivée à 1,250km
et c'est le corp complet qui se met en léthargie.
Je fais 800m en regardant s'envoler le jeune devant, puis me secoue un peu
pour finir dans un temps correct.
Ligne d'arrivée passée, j'ai le plaisir d'apprendre que Florent gagne (sans
pointe), avant de voir son père lui tomber dans les bras après un sprint final.
Je fais un rapide état des lieux, j'ai mal, j'ai bien peur de souffrir dans
2 jours... Le Kriké risque de bien se moquer...
Je fais quand même un résultat honorable, n'en déplaise aux vieux Naze Bean
du banc des retraités (que j'ai temporairement quitté, arf...)


L'Jano, que beaucoup connaissent au Zoo (Celui des Caracoles, de la
printanière et de Compostelle) termine assez fatigué, il a un peu de mal
après son exploit espagnol de l'été. Linstit est venu faire quelques
foulées, elle a un peu de mal, mais c'est positif et lui laisse augurer de
pouvoir revenir réellement un jour.


La suite du doublé Galloy-Sparnatrail dans la phase II au 13 novembre 2005

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