Récit de la course : Trail de l'Alpe du Grand Serre - 18 km 2010, par richard192

L'auteur : richard192

La course : Trail de l'Alpe du Grand Serre - 18 km

Date : 4/7/2010

Lieu : alpe du grand serre (Isère)

Affichage : 1062 vues

Distance : 18km

Objectif : Pas d'objectif

1 commentaire

Faire connaître ce récit sur Twitter :

Faire connaître ce récit sur Facebook : Partager

Carton ROUGE!

Après une première partie de saison qui m’a permis de découvrir les nombreux parcours des environs de Grenoble et leurs difficultés, j’aborde ce dernier trail avant une coupure d’été avec beaucoup d’ambition. Le temps est parfait : pas de neige attendue comme au trail du gerbier, pas de température caniculaire à cette altitude comme dans la vallée et le paysage semble plutôt sympa bien qu’encore couvert à mon arrivée.

 

 

p1000112vs1.jpg

Passage éclair pour récupérer mon dossard prendre un café offert généreusement par l’organisation et hop en tenue. Il me reste encore bien 20 minutes à patienter qui deviendront 30 en raison du retard du départ. C’est toujours ma hantise car je ne suis pas un adepte de l’échauffement qui se fait le plus souvent pendant les 1ers km.

 

Voilà, c’est parti par une petite boucle autour du parking qui permet d’étirer le peloton où 12 et 18 km sont mélangés. Passage au bord d’un ruisseau et nous attaquons la première difficulté, suivie d’une descente technique où je suis un peu gêné par mes prédécesseurs, mais je termine cette descente en 20ème position toutes courses confondues d’après un suiveur de course.

 

Cela se poursuit par un sentier très roulant où j’ai du mal à trouver le bon rythme et où je suis dépassé par 2-3 coureurs, nous circulons le long d’un champ de fleurs magnifique, dommage que le soleil tarde à sortir pour voir mieux le paysage qui nous entoure. Je m’accroche quand même jusqu’à une nouvelle bosse qui se conclue par le 1er ravitaillement que je laisse de côté.

 

compositions-florale.jpg

 

S’en suit une descente ardue dans laquelle je perds du terrain sur le petit groupe de 4-5 coureurs que j’avais l’intention de rejoindre avant d’aborder la montée suivante. On passe un ruisseau et cela commence par un faux plat montant.

 

Finalement cette 1ère partie de la montée principale ne sera qu’une succession de bosses entrecoupées par des montées à faible pente : pas difficile mais cassante. Je commence à éprouver des difficultés et marche à plusieurs reprises. Le mental n’est plus là et je me dis que le peu de motivation ressentie il y a 15 jours au Gerbier vient d’une fatigue générale. Il faut finir dignement et s’accrocher.

 

serre.jpg

La seconde partie de la montée s’engage sur une piste de ski caillouteuse à plus forte pente que je ferais en totalité en marchant. Nous croisons quelques groupes de jeunes randonneurs qui nous encouragent au passage. Ouf, le sommet est atteint mais une fois dans la descente peu de monde devant moi à « chasser ». La descente est raide et le terrain sec, j’ai du mal à trouver la méthode pour allier rapidité et récupération. Je m’engage par la suite dans la partie la plus agréable de la course en sous bois. Vers la fin, j’aperçois quelques concurrents qui sont déjà sur la partie goudronnée du parcours nous amenant sur la dernière difficulté et finalement pas si loin de moi que ça.

 

Ça devrait me motiver, il reste moins de 5 km et la pente de la route peu élevée ? Mais dès le début, j’ai du mal à avancer et ces quelques 500 m de goudron deviennent une vraie galère. Je m’engage enfin sur la dernière montée dont la 1ère partie est bien raide et m’oblige à marcher encore. Puis, le sentier est plus abordable mais j’ai du mal à relancer et suis toujours à peine. Une fois au sommet, il reste un peu plus de 2 km de descente mais je sens que ça revient derrière. Je suis rapidement doubler par Belet que je laisse partir sans réaction. Le retour sur le goudron en fin de parcours me permettra de revenir un peu plus près de lui et finir à une 17ème place.

 

En conclusion, c’est la fin de la 1ère partie de saison finalement assez (trop ?) chargée pour une 1ère année de pratique et du repos s’impose malgré des conditions idéales. Lent sur le plat, peinant en montée et peu à l’aise en descente, il faudra revenir avec un esprit neuf dans un corps neuf pour être un peu plus rapide.

Côté course, ce parcours vaut la peine d’être fait, très roulant si on a la pêche, il est aussi varié et permet de découvrir une station finalement peu connu. Ça m’a d’ailleurs donné l’envie de la découvrir sous la neige. Au niveau de l’organisation, il faudra probablement améliorer la signalisation, beaucoup s’en sont plaints et rajouter peut être quelques km afin de mieux différencier parcours long et court.

 

1 commentaire

Commentaire de Belet posté le 07-07-2010 à 11:09:00

Hello Richard.

Ton récit est passé sur 2009? Enfin c'est pas bien grave.

Si j'avais su que t'étais Kikoureur, on aurait fini ensemble plutôt que de se tirer la bourre sur cette dernière descente. Encore que comme tu le dis, tu m'as laissé filé assez facilement et je m'attendais à plus de résistance.

Le final est loin d'être évident et c'est surement de l'avoir fait l'an dernier qui m'a permis de te revenir dessus.

Bon courage pour la suite de la saison

Arnaud

Il faut être connecté pour pouvoir poster un message.

Accueil - Haut de page - Version grand écran