Récit de la course : 6666 Occitane 2010, par lauca

L'auteur : lauca

La course : 6666 Occitane

Date : 23/4/2010

Lieu : Vailhan (Hérault)

Affichage : 935 vues

Distance : 118km

Objectif : Pas d'objectif

4 commentaires

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Le récit

En Mai 2009, j’ai appris par Stéphanes .T. un adepte de la course à pieds, qu’Antoine Guillon allait organiser une course ou plutôt un ultra de plus de 100 bornes dans nos terres au cours de l’année 2010.

Super mais ou ? Tout simplement dans l’arrière pays, côté Faugère, Lamalou, le Caroux, le Montahut, puis Naudech  ou encore Vieussan et surtout la Tour du Pin ou encore les p’tites bosses qui traversent la fin du parcours. Je vais y aller car j’adore le Caroux mais bon…S’y inscrire c’est bien beau mais après, il est annoncé avec plus de 118 kms et à priori + de 6500m D+. hé oui, un gros morceau voir plus.

L’hiver sera particulier. En effet, pendant le trail de l’Enfant Sauvage (60kmset 2500 D+) en Septembre 2009, je me blesse au 35ème kms et poursuit tout de même la course avec une belle entorse. Après ce petit accident de parcours, repos forcé pendant plus de 2 mois, galère, c’est long ces temps de convalescences. Repos, kiné tout le tralala…. Mais il est vrai que les blessures font également parties de la course, surtout que ce n’est tout de même pas fréquent.

En Décembre, je participe à l’Hivernatrail dans le Gard et du fait du manque de préparation je vais vraiment en baver sur une course qui reste tout de même de courte distance (35 kms) et qq jours plus tard, patatra ça recommence et me voici de nouveau avec une nouvelle entorse à la même cheville. En clair, c’est la grosse galère et comment faire ? Passage le jour même chez mon ostéo, et p’tit repos d’une dizaine de jours pour enchainer sur une reprise fin Décembre. Voilà, voilou pour la fin d’année 2009 !!!

D’ailleurs un grand merci à mon ostéo qui me permet de courir de nouveau après seulement quelques jours de repos.

Dans ma tête et malgré la/les blessures, la 6666 commence à me hanter l’esprit et surtout à prendre le dessus pour mes séances d’entraînements.

Les séances se succèdent et me voilà pour un premier départ le 6 Mars à la Course aux Etoiles (course non prévue mais bon…). Un trail de 65 kms pour 2800 D+ annoncé et oui. Départ

15 jours plus tard, me voilà élancé sur les traces du Ventoux pour un 43 kms et ses 2400 D+.

Il me reste très exactement quatre semaines avant le grand saut ;                                                      

Allez c’est parti, dernier week-end de novembre 2009, reconnaissance de la partie centrale du trail, de Lamalou à olargues.

 

 

 

L’équipe au départ est composée d’une belle brochette de coureurs qui seront là lors de l’arrivée qq mois plus tard.

Cette reconnaissance va me permettre d’une part de rencontrer les organisateurs, Antoine et Pascal et d’autre part de matérialiser une partie du parcours et pas des moindres.

La partie entraînement avance à grand pas et l’échéance arrive vite, voir très vite/trop vite…

 

Vendredi 23 Avril : J’arrive à Roquebrun vers les 15 heures. Derniers préparatifs, alimentaires, vestimentaires ou encore moral. Je retrouve Sylvie avec qui j’ai pu finir la Pyraneyca en Juin dernier. Nous reparlons de cet épreuve et de bien d’autres d’ailleurs. Sylvie ne fait que préparer deux ultras un peu particuliers, l’un en Mai qui est la traversé du Jura en courant avec 300 kms en 7 étapes et l’autre mi Août pour la traversé des Alpes pour environ 500 kms en 14 étapes. Donc la 6666 est tout simplement une course de préparation pour ces deux épreuves. Respect Mme GOURS.

Avant le départ, je retrouve David avec qui nous avons fait une reconnaissance. D’une partie du parcours. Nous échangeons sur nos impressions, notre état etc…et croisons Pascal de l’organisation qui nous propose de monter avec lui et son collègue. Donc, nous laissons la navette  (grand bus) pour un mini bus et une poursuite de nos discussions avant d’arriver à Vailhan.

Retrait du sac avec le dossard et qq bricoles. Tiens je croise Patrick et son épouse qui sont venus encourager des amies. Ils sont d’un village voisin.

La pression monte progressivement et je trouve le temps très long, voir encore plus long.

A la salle des fêtes, je mange avec Sylvie et discute avec d’autres coureurs ; c’est des moments que j’aime bien car c’est l’occasion de philosopher sur nos pratiques, d’évaluer ce que nous allons rencontrer. Connaissant une bonne partie du parcours, je propose des conseils, voir des mises en garde sur nos petites bosses du Caroux, qui se trouve seulement à qq minutes de la mer, donc, à priori, cela ne devrait pas être trop dur, difficile. ATTENTION justement.

J’attends avec impatience l’arrivée de ma femme et de Juju, ma fille. Vers 20h, elles arrivent et nous profitons des derniers instants ensembles. 

La pression monte encore d’un cran.

 

20h45 : Briefing d’Antoine et de Pascal. Nous sommes tous attentifs, voir admiratifs sur nos deux compères.

Et voilà = 10. 9. 8. 7. 6. 5. 4. 3. 2. 1… et me voilà parti pour des heures et des heures afin de venir à bout de ses 118 kms et surtout des 6740 D+ à franchir tout au long du parcours.

Au départ, la prudence est de mise. Je cours tranquillement et je me fixe 3h00 pour arriver à Faugères. J’y serais en 2h38. Super ravito, animé par un groupe de jeunes musiciens et avec la présence de pleins de spectateurs.

Je sais que pour arriver à Lamalou, il y a deux belles bosses, Tantajo et la Coquillade.. La dernière montée est pas mal est une fois arrivée en haut (Coquillade) c’est magnifique. On distingue fort bien la vallée de l’Orb avec entre autre la ville de Bédarieux de nuit, c’est pas mal. Lors de la montée, je partage un long moment avec Olivier Tribondeau qui est l’organisateur de la Montagn’hard, avec 120 kms et 10000m D+. Cette course a lieu en Haute Savoie et je pense que c’est du lourd. Le vainqueur en 2009 n’est autre qu’Antoine Guillon. Le profil de la course semble m’intéresser alors pourquoi pas, en 2010 ou 2011 ? D’ailleurs, nous nous croiserons tout au long du parcours.

Descente vers Lamalou un peu technique est je suis assez vigilant. Tiens, un coureur fait une chute devant moi mais sans gravité. En effet, vous voulez de la caillasse, le site est composé uniquement de caillasse, de racines, en fait de pièges divers nécessitant une vigilance +++.  Je fais une partie de la descente avec Sylvie et une autre Sylvie que je ne connais pas mais qui n’a pas peur des kms. Le week-end dernier, elle a fait l’ultra de l’Aubrac (110 kms), ce week-end la 6666 et le 1er Mai, elle devrait être à la Salvetat pour un 50 bornes, rien que ça !!! C’est pas un peu trop quand même ? Le corps a besoin de faire des efforts mais aussi à gérer correctement ces derniers.

 

4h15 du matin : J’arrive à Lamalou après 7h15 de course, j’ai ¾ d’heure d’avance sur mes estimations, super mais cela va-t-il durer ? Hé bien NON.

Je me restaure correctement, discute un peu avec les bénévoles et me voilà reparti après ½ heure de pause. Je sais que je vais maintenant commencer réellement la course, la difficulté et tout ce que cela va engendrer.

Je monte tranquillement  mais avec un rythme assez correct et arrive à Combes après 8h20 de course. Le timing est bon mais il faut rester prudent. Car je ne suis qu’au 51ème kms.

Je passe Madale assez facilement et je m’en vais vers une petite montée avant la grosse descente sur Colombières. Le jour commence à se lever et j’ai de bonnes sensations.

La descente sur la Colombières se passe super bien. Nous descendons à deux et nous doublons pas mal de coureurs qui marchent à la descente. Pascal et moi avons un bon rythme.

 

7h30 : Arrivée à Colombières après 10h30 de course. Côté plan de course, RAS je suis dans les temps. Je me change le tee-shirt, les chaussettes et semelles, je remplace le camelback par un porte gourde, je m’alimente correctement et après 30 mn de repos me voilà reparti pour une montée sur le plateau du Caroux à plus de 850 D+ en moins de 5 kms. L’aspect positif, c’est que je connais fort bien le coin et j’ai déjà fait ce passage une bonne quinzaine de fois. J’arrive à la Fage et un p’tit bonjour au deux bénévoles qui pointent le passage des coureurs. Ils m’annoncent à la 59ème places, super mais je ne vais pas m’emballer pour autant car la route est encore longue.

 

 

Gorges de la Colombière – kms 64

 

Après le refuge de la Fage, je distingue un couple de traileurs qui descendent et m’adressent une phrase d’encouragement. Le coureur n’est autre que Christophe Bassons (ancien cycliste professionnel ) et vainqueur de la dernière édition du Trail du Caroux en Juillet dernier.

La montée est difficile mais je sais aussi que le plateau n’est plus très loin et me voici dans les Tourbières. Quelques kilomètres de plat  avant la descente sur Mons par le sentier des gardes, à savoir 900m D- en seulement 3,5 kms. Bonne pente et bonjour les quadriceps. Finalement ça va bien et la descente se passe bien. Je trottine tout le long de la descente avec une bonne vigilance car il y a de la grosse caillasse dans cette portion. J’arrive bientôt à Mons et en sortant des sous bois, je constate qu’il fait très très chaud, cela va promettre pour la suite, je voulais dire la portion entre Mons et Olargues.

 

11h19 : Mons la Trivalle, petit arrêt pour une petite restauration de solide et de liquide. Après 20 mn de pause, il faut repartir et la montée jusqu’à Bardou sera… un peu difficile. Je commence à avoir une douleur au pied gauche, plus exactement au niveau d’une souffrance causée par un frottement des orteils. Me voilà maintenant dans la partie de course qui la semble être la plus difficile par rapport à l’ensemble du parcours. Prochain rdv à Olargues.

Je connais cette portion seulement jusqu’à Bardou. La montée jusqu’au Montahut est agréable mais rude, dans tous les sens du terme. Petit ravito organisés par des bénévoles et pompiers locaux, en haut avant le sommet et après montée très raide sur une piste DFCI, pas très longue fort heureusement. Mes estimatifs en temps sont perturbés et seront rallongés. Arrivée en haut du Montahut, vue magnifique…

  

C’est partie pour une bonne descente technique de 7 kms et 850 m D-. Cependant, je pense que je vais le refaire d’ici peu, histoire de l’appréhender autrement et surtout dans d’autres conditions physiques. Les jambes vont bien, surtout les quadriceps, merci aux séances VTT et aux descentes régulières que j’ai pu faire dans le Caroux ces derniers mois. Un peu de positif quand même.

 
16h45 : Olargues :  Après plus de 19h30 de course. La famille est au rdv et cela fait du bien de pouvoir se poser et aussi d’être encouragé. Merci à vous.

Au ravito, il y a Stéphane Tailhades avec qui nous échangeons pas mal sur la course, les 1ère impressions, sensations  etc…Au fait, j’espère que tu pourras reprendre la course nature au plus vite. A ce stade de la course, je me sens bien mais la course n’est pas terminée, bien au contraire. Du coca, des quartiers d’orange et quelques fruits secs sont ingurgités et c’est bon. Le fait de pouvoir avaler assez facilement les aliments donne des indications sur l’état, sur mon état du moment.

Me voilà de nouveau reparti et pour quelques heures. Prochain objectif, NAUDECH.
Tout d’abord un piste forestière pendant plus de 6 kms avant la montée, la belle montée vers Naudech, à savoir 350m D+ en moins de 1,5 kms. La montée sera dure, j’ai envie de « dégueler » une fois arrivé en haut. Je ne suis pas le seul à en c… mais ce n’est pas pour autant que cela me réconforte ou m’encourage, bien au contraire.

Nous sommes presque au 100ème kms, ce qui explique ces impressions par exemple. Il est vrai que cette montée est difficile et surtout elle laissera des traces pour la suite de l’épreuve. Après, nous partons pour plus de 6 kms de descente et environ 600 m D- avant l’arrivée à Vieussan. La fatigue commence à se faire ressentir et la dégustation des mets proposés au prochain ravito sera vécue différemment que lors des précédents arrêts.

  

20h40 : Vieussan : 101 kms et 5900 m D+

 

                   Ce sera la partie la plus… agréable, non, la plus chiante, non, la partie de trop, PEUT-ETRE OUI.  En effet, en arrivant au ravito, je constate que je n’ai pas faim, soif ou encore l’envie de… parler avec qui que ce soit mais il me parait impensable de pouvoir m’arrêter à cet instant de la course. Laissons maintenant place au mental et qu’est ce qu’il peut être fort malgré plus de 24h00 de montées, de descentes etc… Il faut maintenant allumer (rallumer) la lampe frontale pour ces derniers kms.

J’ai mal à mon pied gauche et surtout je ne sais pas encore ce qui va arriver dans les heures à venir. Je suis en fait très fatigué, épuisé mais il faut tenir encore quelques heures, n’est-ce pas.

 

                   Départ de Vieussan pour une belle montée vers la Tour du Pin, pour plus de 550 m D+. Là, c’est affreux. Je ne peux m’empêcher de m’arrêter à deux reprises en éteignant ma lampe frontale pour mieux savourer cet instant. Hé oui, je vais même m’asseoir, m’assoupir quelques secondes. Le mental sera là pour me dire de ne pas m’endormir, craquer ou simplement abandonner en restant sur le bord du chemin. En fait, je me rends compte que dans ce type de course, le mental joue un rôle « fondamental » dans la poursuite ou pas de l’épreuve. C’est bien ça qui m’attire et qui m’intéresse mais est-ce suffisant pour continuer ou jeter l’éponge.

J’ai passé plus de 2h30 seul dans la nuit, seul et il vrai que l’arrivée d’autres concurrents permet de voir les choses autrement. Tout d’abord, nous nous motivons, nous recréons du lien, du sens à notre démarche initiale. Pourquoi sommes nous-là ?

Après la Tour du Pin, je sais qu’il me reste ( d’après mon plan de course ) une p’tite bosse de 200 m D+ et je vais la passer relativement bien, après … ce sera un autre problème. Fort heureusement, je constate que je ne suis plus seul sur ce dernier tronçon et c’est superrrrrrrrrrrr. Car moins difficile à vivre. La présence de Patrick et de David (avec qui j’ai fais une reconnaissance en Novembre dernier ) ne peut que m’aider à organiser au mieux cette fin de course.

La fin restera interminable et David m’a beaucoup aidé à surmonter une forme de lassitude mais surtout une souffrance réelle car mes pieds et mon ETRE n’en pouvait plus. Que c’est beau !!! Ne serait-ce pas tout simplement de la fatigue. Un état de fatigue naturel après de tels efforts.

 

 01h57 du Matin : Roquebrun  118 kms et 6740 mD+.

 

                   Me voilà arrivé à Roquebrun et je n’arrive toujours pas à réaliser que j’y suis arrivé. Malgré l’heure tardive, ma femme et ma fille sont là (mon fils est au lit car il a un match de rugby, donc le repos s’impose) et la family Caylet au complet. Cela fait beaucoup de bien de se savoir attendu et soutenu dans ces moments là. Il est vrai que je me suis fait brancher car avant d’arriver sur la place, j’ai omis  de suivre les dernières rubalises jusqu’à la ligne d’arrivée, conclusion, je suis arrivé en sens inverse et cela m’aurait peut-être valu une disqualification, Lol.

Antoine était là pour me féliciter, merci à toi et également pour me remettre une belle veste polaire. Après une bonne bière nous voilà parti pour la maison. Je n’ai pu déguster le repas proposé par l’organisation mais à vrai dire, je n’avais qu’une envie, aller me doucher et me blottir dans mon lit. 

En terme de bilan, j’ai terminé cette course en + de 29h00 alors que d’autres la finissent en 15 heures. Bravo Oscar Perez pour votre performance.

Cela traduit fort bien les attentes et les besoins de chacun. Par contre, à mon sens, c’est avant tout une aventure humaine dans tous les sens du terme.

Pour ce qui est de la 6666, c’est une course très exigeante, qui nécessite une approche particulière car difficile, ou chaque instant du parcours laissera de bons souvenirs mais aussi de belles traces sur le plan physiologique. 

Côté physique, cette douleur au pied gauche se soldera par une infection d’un de mes orteils et tout le tralala sera mis en place dés le Lundi :  antibio, pansements etc…

En terme de gestion, je pense l’avoir bien géré jusqu’à Olargues, à savoir le 90ème kms mais après, dur-dur mais bon il ne restait que ou encore 28 kms avant la ligne d’arrivée.

J’ai beaucoup apprécié la partie de nuit entre Vailhan et Lamalou et l’entrée dans le massif du Caroux n’a pas été vécue comme une difficulté, bien au contraire. Le passage du Montahut a été très éprouvant, surtout avant la partie finale qui s’est avérée être plus pénible physiquement. De Vieussan à Roquebrun, bof-bof pour la dernière partie, surtout pour un passage de nuit après plus de 100 bornes.

Sinon, que du bohneur…et je serais certainement au départ de la 2ème édition de la 6666 en 2011. L’objectif étant de finir en meilleure forme que cette année et surtout de partager des moments et des échanges qui me semblent être plus important que le résultat en lui-même.

 

  

4 commentaires

Commentaire de biggun posté le 08-05-2010 à 07:40:00

Ah la la, c'est vraiment pour se retrouver seul, perdu, au fond du gouffre, qu'on participe à ce genre de trail. Quel bonheur, explosion d'émotions, lorsqu'on franchit la ligne magique pensée inaccessible quelques kilomètres plus tôt.
Félicitations pour ta ténacité, je suis désolé que l'Enfant Sauvage ait amputé ta préparation.

Commentaire de caroux posté le 10-05-2010 à 22:26:00

Bravo à toi Lauca.

Quelle volonté, quelle ténacité, quel courage...

Respect.

Commentaire de Eric Kikour Roux posté le 15-05-2010 à 08:42:00

Salut Laurent! Je ne voulais pas faire de commentaire avant d'avoir écrit mon propre CR (pour le conserver intact, personnel)...
Tu décrits bien l'exploration de tes propres limites, et tu as su les repousser un peu plus à l'occasion de ce "monument" de course. Savoir rallumer la frontale a du être terrible; c'est peut-être ce qui m'effrayait le plus et que je voulais éviter à tout prix! (souvenir de l'été 2009)
Enfin, un petit reproche: tu aurais du être un peu plus à l'écoute de ton corps, et soigner cet orteil au tout premier signe; cela t'aurait permis d'endurer la suite et fin plus facilement!
Bravo pour ton parcours!
Au plaisir de te trouver dans notre Caroux...

Eric

Commentaire de Eric Kikour Roux posté le 15-05-2010 à 08:43:00

Salut Laurent! Je ne voulais pas faire de commentaire avant d'avoir écrit mon propre CR (pour le conserver intact, personnel)...
Tu décrits bien l'exploration de tes propres limites, et tu as su les repousser un peu plus à l'occasion de ce "monument" de course. Savoir rallumer la frontale a du être terrible; c'est peut-être ce qui m'effrayait le plus et que je voulais éviter à tout prix! (souvenir de l'été 2009)
Enfin, un petit reproche: tu aurais du être un peu plus à l'écoute de ton corps, et soigner cet orteil au tout premier signe; cela t'aurait permis d'endurer la suite et fin plus facilement!
Bravo pour ton parcours!
Au plaisir de te trouver dans notre Caroux...

Eric

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