Récit de la course : Marathon d'Annecy 2010, par BenF

L'auteur : BenF

La course : Marathon d'Annecy

Date : 18/4/2010

Lieu : Annecy (Haute-Savoie)

Affichage : 1038 vues

Distance : 42.195km

Matos : 4 gels Overstim - 3 utilisés
Sporténine : 2 pastilles
de l'eau uniquement aux ravitos

Objectif : Objectif majeur

3 commentaires

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Mon premier marathon : Annecy 2010 - Objectif 2h45

Ca y'est après des 10km, des semi-marathons et des trails plus ou moins longs, je me lance pour mon premier marathon.

L'entrainement s'est bien passé : pas de blessure, un excellent semi-marathon à Bourg en mars, des séries de vitesse spécifiques qui passent bien. Les 2 dernières semaines ont été de plus en plus calmes et les dernières nuits bien reposantes. Bref, tous les voyants sont au vert.

J’ai eu le plaisir de partager ces 12 semaines intenses d’entrainement avec Yann, Jean-Marie et Loïc. Pour Yann, Loïc et moi, c’est notre premier marathon : une aventure vers l’inconnu que l’on a préparée « en équipe ».

 

5h15 ce dimanche 18 avril, je me lève en forme avec l'envie d'en découdre : C'est bon signe! D'autant plus que les conditions sont idéales : 7°C à 8h et 13°C pour midi, annoncées avec un ciel bleu et juste quelques nuages à l'est qui vont retarder l'arrivée de la chaleur.

Petit déjeuner de sportif : 100g de pâtes + 2 bananes, le tout agrémenté d'un peu de malto. Quelques étirements légers, puis derniers réglages. Je règle ma montre optant finalement pour 3'53" par km, soit un marathon en 2h43'52" et le passage au semi-marathon en 1h21'54". Si je tiens ce rythme, j'atteins mon objectif principal (2h45) et j’apporterai 18 points pour le club (2h44).

 Je regarde une dernière fois le profil du marathon, pour ne pas me faire surprendre et profiter au maximum du parcours :

Je sais que la côte du 5ème km est courte et soutenue et que pour le reste, ce sont des faux plats : Le parcours empruntant principalement une ancienne voie de chemin de fer.

 

7h15, je quitte Vieugy avec Nicolas, en route pour la ligne de départ.

 

Je découvre l'aire de départ et d'arrivée. L'organisation est à la hauteur de tout ce que j'ai entendu et lu : parfaite. La course s’annonce vraiment bien.

Je retrouve Yann. On part s'échauffer ensemble autour de la ligne de départ, qu'il rejoint vers 8h10. On se souhaite bon courage et surtout de prendre le plus de plaisir possible, car on sait que la fin sera dure : 100% des marathoniens le disent, on n’y coupera pas !

Pour ma part, je termine l'échauffement par quelques accélérations puis une dernière séance d'étirement. Je croise Stéphane. Il revoit son objectif, ayant ressenti des douleurs lors de sa dernière semaine d’entrainement. Je rejoins la ligne vers 8h20... via le sas réservé aux coureurs en 2h45 et moins.

 

Dans le sas, ca discute objectif. 2h35' par ci, 2h30' par là. C'est impressionnant... et pas pour moi. Les Kenyans sont ensemble, dans le coin gauche. Leur objectif est de faire tomber le record du marathon d'Annecy, en 2h14. Personne avec 2h44 comme objectif autour de moi. Tant pis, je trouverai surement des compagnons sur la route. De l’autre côté du sas, j’entrevois  vois Yann et Jean-Marie, déjà concentrés.

 

8h30, coup de pistolet et lancement du chrono. C'est parti pour 42km195 d'effort, c'est parti pour l'inconnu. Je m’élance sur la grande avenue d’Albiny vers l’Est, tourne à gauche vers le nord puis à nouveau à gauche vers l’Ouest et Annecy centre : 1er km, pas de bip et pour cause, ca fait juste 3'41" que je suis parti. Oulà, c'est trop rapide!

Je ralenti tout de suite et rejoint les berges du lac et l’esplanade de la (future) arrivée. Il y a énormément de monde, c’est magique.

Au 2ème km, je suis en 7'32", c'est mieux. Je reconnais Dalila, venue pour le semi et qui m’encourage.

Le 3ème arrive en 11'25, parfait. Pas de changement jusqu'au 5ème. 5km, c'est 1/3 d'une séance d'entrainement spécifique marathon (3x5000m). Ca va me servir de repère toute la course et surtout, je compte bien en profiter mentalement au 27ème km comme le début de "simple" séance. Je vais donc suivre mes temps intermédiaires tous les 5km : 19’25’’.

 

Au 5ème, je prends mon premier temps intermédiaire : 19'10", soit 15 sec d'avance. C'est stable et nickel.

Puis première rampe juste après : 15m de dénivelé sur 300m. Petite foulée sans forcer. Je suis ensuite rejoint par 5 coureurs dont la seconde féminine. Au 7ème km, une personne annonce le classement "live". Je suis 78ème. Si elle pouvait me donner mon temps garanti à l’arrivée, ca serait encore mieux ;-) La piste cyclable quitte le bord de la route pour longer le lac. C’est vraiment magnifique, entre des maisons de rêve et le lac vert sous les couleurs du matin.

La vitesse diminue entre les km 7 à 10 en se stabilisant autour de 3'58" / km. Est-ce le paysage ? Certes, ca monte légèrement, mais ca ne me rassure pas trop.

 

Au 10ème km, je prends une pastille de sporténine. C'est du préventif et ca occupe l'esprit... mais je ne saurai jamais si ca marche vraiment. Je prends aussi mon 2ème temps intermédiaire : 38'45 soit un second 5km en 19'35". Ca confirme que le rythme n'est pas le bon, en tout cas pas celui de mon objectif. Personne ne bouge dans mon groupe et devant, j'ai bien 150m de vide avant le groupe me précédent.

11ème km, pas de changement, à nouveau 3’57 par km et toujours une centaine de mètre avec le groupe devant.

Je décide alors d'accélérer, soutenu par l’ambiance du ravitaillement de St Jorioz : je lâche mon groupe, ainsi que la seconde féminine. Personne ne part avec moi, je suis seul, en 3'50" par km, bien aidé par le faux plat descendant.

Je dépasse un coureur faisant une pause technique, qui me rejoint 30 sec plus tard. On court ensemble quelques instants, mais il est plus rapide que moi et je n'insiste pas.

Au 14éme, c'est la fête : 1/3 du parcours réalisé, de très bonnes sensations, toujours dans le timing de mon objectif… et je ne suis plus seul ! Mon compagnon précédent a déjà dépassé le groupe mais il m'aura permis de le recoller avant le tunnel de Duingt. Super!

On passe le tunnel de Duingt ensemble, il fait frais avec un léger vent de face. On savoure en se disant qu'on sera content de l'avoir dans le dos au retour.

 

Au 15eme km, nouvelle prise de temps : 57'55 soit 19'10" sur 5km et 20" d'avance. Tout va bien, je suis dans un groupe de 5 et je me calle dans le rythme. 15km, c'est la fin de ma première séance d'entrainement. Je me projette jusqu’à la prochaine étape : la mi-course avec un point intermédiaire au 20ème km.

C'est vallonné au 16 et 17km puis faux-plat descendant jusqu’au 19ème km, avant un faux plat montant prévu jusqu'au 22ème km. Il vaut mieux le savoir, ca permet de gérer.

Je profite du faux plat descendant pour allonger la foulée, sans forcer. Tout le monde suit, mais c’est bien moi qui donne l’allure : les autres suivent sans prendre de relais. Nous longeons ensuite le lac jusqu’au « bout du lac » ; la piste cyclable restant encadrée de part et d’autre par de grands arbres, vraiment sympa.

 

Au 19ème, je suis rejoins par Carlo, un italien. Par la suite, je découvre sur des photos qu'il était avec Yann au 7ème km. Il a fait une belle remontée. Nous dépassons la pointe sud du lac et nous rapprochons de la mi-course et de Doussard.

 

Je passe au 20ème en 1h17'20, soit 19'25" sur 5km. C'est le rythme voulu (3'53/km) et toujours 20" d'avance. On arrive à la bifurcation vers la droite, où l'on quitte la piste cyclable pour poursuivre la montée vers le centre de Doussard.

Je croise à ce moment la tête de course : Benjamin Bitok déjà seul en tête avec 100m d'avance sur Jackson Rono, qui a également une centaine de mètre d'avance sur Eric Gérome. Le podium est déjà figé au 24ème km : Et oui, en 1h17 de course, les 3 premiers m'ont déjà mis 4km dans la vue! Je ne verrai pas le 4ème, tournant alors vers Doussard.

J'échange quelques mots avec Carlo qui m’indique vouloir passer sous 2h43. On décide de poursuivre l'aventure ensemble, autant qu'on pourra l'un et l'autre. On passe au semi-marathon en 1h21'44 : Un temps idéal pour l’objectif final. Nous avons juste perdu 10 sec sur les derniers 1100m. On papote, ca monte, on le paie immédiatement. Faudra vraiment rester vigilant jusqu'au bout.

On avale le faux-plat jusqu'au centre de Doussard et arrive le km 22, synonyme de 2km de descendante. C'est cool, on relance, on allonge, on grappille des secondes et on n’est toujours que tous les 2. Mais devant nous, un groupe de 3 coureurs se rapproche petit à petit.

Je retrouve la piste cyclable puis un peu plus loin les coureurs arrivant en sens inverse vers la bifurcation. C’est à ce moment là que je croise Gilles, un collègue du club. Il a l'air bien, c'est cool pour lui. Je ne croiserai ni Yann, ni Jean-Marie ni Loïc... et c'est tant mieux pour eux : Ils sont déjà dans la boucle de Doussard. Je croise ensuite François, très concentré, en avance sur le ballon des 3h30’.

Je rejoins le trio devant moi au 25ème km. Le chrono m'indique 1h36'35" et j'ai donc 30 sec d'avance. Tip top, la descente a été profitable.

 

Je prends un second gel : c'est toujours du préventif, car rien à signaler ni sur la fatigue, ni sur la faim et toujours aucune douleur. Une bonne rasade d'eau pour aider à digérer, avec bien... 5 sec de pause et ca repart. Ce second gel passe moins bien et laisse un arrière goût. Finalement, après quelques km, aucune trace, ouf.

Vient maintenant un faux plat montant jusqu'au km27 puis c’est vallonné jusqu'au km29. J'arrive au tunnel de Duingt. Le faux plat montant est avalé sans soucis et on sort du tunnel en groupe. A sa sortie, la descente est bien agréable. J'en profite pour échanger quelques mots avec mon voisin : Régis. Il me fait remarquer qu'on a couru le semi de Bourg ensemble début mars. Il avait lâché mon groupe au 12ème km pour finir 1'12" plus tard. Il est tout content d'être là, sur une base de 2h43 et aimerait bien finir sur cette lancée, son objectif étant de terminer sous 2h48 (soit 15km/h).

Dans le groupe, j'ai aussi retrouvé celui qui m'avait permis de recoller au groupe autour du 15ème km. En l'occurrence, il a l'air moins bien. Et effectivement, c'est le premier qui craquera. Carlo est toujours là, et continue à prendre des relais avec moi et dans une moindre mesure, Régis. On est globalement les 3 seuls à relancer et à maintenir le rythme.

Au 27ème, je me lance dans ma dernière séance : Il ne reste "que" 3x5000m à parcourir. Toujours pas de fatigue ni sensation de faim / fringale, la foulée reste souple, le rêve.

Au 28ème, avec Carlo et Régis, on se motive : On vient de passer les 2/3 du marathon et nous sommes tous les 3 dans nos objectifs, voir mieux.

 

30ème km : C'est celui qui m'annonce le début de l'inconnu. A une vitesse de plus de 15km/h, je n'ai tenté l'expérience qu'une fois : au Jogg'ile 2008 sur 30km. A partir de maintenant, toutes les sensations sont à découvrir et ressentir... et je m'attends au pire, au fameux « mur ». En l'appréhendant sans impatience, je savoure d’abord mon état actuel : même si la fatigue commence à pointer le bout de son nez (mentalement, je commence à compter à rebours), les sensations sont toujours bonnes, et le chrono le confirme : 30ème km en 1h56'05. 25 sec d'avance. Sans m'en rendre compte, j'ai accéléré et c'est au 31ème que je le réalise : Je suis seul avec un trou de 30m sur mon groupe. Devant moi, 2 coureurs et 100m d'avance. Je suis toujours bien, je maintiens le rythme et les rejoins 10min plus tard à environ 3'50" au km. Est ce trop? Je le saurai bien assez tôt. En tout cas, le rythme et la fraîcheur de Daniel et Rachid, mes 2 nouveaux co-équipiers n'ont rien à voir avec ceux de mon groupe précédent. Les relais sont réguliers et efficaces.

2 coureurs nous ont rejoints. On rattrape Samuel en difficulté, on l'encourage, l'invite à s'accrocher à nous, mais rien n'y fait, il nous regardera passer. Samuel a fait le semi de Bourg avec moi. Il m'avait rejoint au 11ème et m'avait lâché au 18ème, pour finir 25sec devant. Il avait aussi comme objectif de passer sous 2h45 au marathon d'Annecy. Il avait échoué en 2009... Et échouera aussi en 2010 à cause de crampes. C'est rude, mais comme le disent des panneaux tous les 5km, « la défaillance est humaine ».

 

Notre quintet passe le 35ème km et ma montre affiche 2h15'15", soit 40 secondes d'avance sur mes bips. Je prends un dernier gel et de l'eau, une très rapide pause pour ne pas s’étouffer en buvant puis je repars de plus belle. La fatigue commence à se faire sentir, mais reste largement supportable. Plus que 7km, soit une demi-séance de "spé" et une marge de 40" dont je vais vraiment avoir besoin. Nous ne sommes à nouveau plus que 3.

Une douleur apparait en haut à droite sous les basses-côtes. Je n'arrive pas à savoir si c'est digestif ou musculaire et me concentre dessus pour que ca passe : Je me détends autant que possible, en me focalisant sur ma respiration, ma foulée et en relâchant les bras et le haut du corps. Concentré un bon km la douleur passe, sans impact majeur sur le chrono : Au 37ème, encore 35 sec d'avance. La fatigue est bien là et je sens que ma foulée n’est plus celle du départ, mais impossible de la corriger.

Je suis encore avec mes 2 associés au 38eme, mais c'est la dernière fois : je les vois ensuite me prendre 10 mètres sur une accélération. Pour la première fois, impossible de faire mieux. La digestion du dernier gel se passe mal et je sens que les derniers km vont être difficiles.

Au 39ème encore 30sec d'avance, mais je commence à avoir très mal au ventre : Cette fois j’en suis sûr, c’est bien digestif. Je vois Xavier, coureur du club et supporter d’un jour : Que c’est agréable. J'arrive sur la dernière corniche, le long du lac, juste avant la descente. Je croise Clément, également en supporter (Il a fait le marathon de Rotterdam la semaine passée). Il m'encourage, je tente de me détendre.

La route descend (c'est la côte « aller » du 5ème km) et je tente de savourer. On quitte la route pour rejoindre le bord du lac et la piscine. Le terrain est (re-)connu : heureusement, car mon état ca se fait maintenant sentir dans le chrono.

 

Je dépasse le 40ème km en 2h35'05", soit 15 secondes d'avance. Je viens de faire 1km en près de 4'10", alors que le parcours descendait. La vitesse dégringole vite. Est-ce cela le fameux « mur » ? Je me lance dans des calculs : est ce que l'objectif des 2h45 tient encore si je finis à 12km/h? Mais non, ca ne passe pas et il faut tenir. Je relance, je respire et pense à la satisfaction de l'arrivée, dans environ 8min. Je suis seul avec moi même, sur le quai. La foule augmente et on m'encourage.

41ème km et plus que 5 secondes d'avance. Les secondes continuent de filer, mais cette fois, je sens que c’est gagné pour les 2h45. Je suis sur le pont du début des canaux de la « Petite Venise Savoyarde », avant la Mairie. Plus que le tour de la presqu'ile, du canal puis l'esplanade : 1200m. Moins de 4min à l'entrainement… une montagne actuellement. Dire que 20min plus tôt tout allait bien! La fin du marathon, c’est vraiment là que tout se joue : on peut perdre des minutes sur quelques hectomètres!

Je suis sur la pointe de la presqu'ile et j'aperçois l'arrivée... encore 800m...Le bout du quai / canal / le centre Bonlieu puis le panneau des 400m. C'est le dernier coup de boost : Je passe le virage et découvre la grande diagonale sur l'esplanade. Il y a du monde de part et d'autre, c'est magique, ca transporte, ca transcende. Et heureusement, car j'ai l'estomac en vrac, je dois être blanc comme un cachet d'aspirine avec une foulée bien déformée. J'entends qu'on m'appelle, qu'on m'encourage mais impossible d'identifier qui que ce soit, trop concentré sur mon état et chaque pas. Je sais que la famille et les amis sont là, impossible de faire mieux.

Je passe le km 42 avec 5 sec de retard. C'est ok pour les 2h45, mais il reste un ultime effort pour rester sous 2h44. Je passe le dernier virage et termine au sprint sur le tapis rouge.

Le tapis rouge, l’heure de gloire : Le chrono indique 2h43'53", le panneau d'affichage, 39ème.

Je me laisse tomber sur une chaise : Je ferme les yeux.

Le calme et le silence.

C’est gagné.

La barrière des 2h45 pour mon premier marathon synonyme de qualification aux France, plus les points en Inter-regional 4. Le rêve.

Quelle satisfaction mais qu'est ce que la fin a été dure... Je pense à tous ceux qui courent encore, et qui sont mal depuis le 30ème km voir avant. On me l’avait dit, cette fois c’est sûr : Le marathon est vraiment la discipline la plus éprouvante, rien à voir avec le trail, même l’ultra !

 

Je retrouve Carlo, finissant en 2h44'38, puis Régis, finissant en 2h46'42. La 2ème féminine arrive en 2h48’19’’. Je suis content de l’avoir quitté rapidement !

Puis arrive Yann en 2h53'58, satisfait d’être à l’arrivée et de son chrono. Un peu plus tard, je retrouve Alexandre heureux d’être enfin passé officiellement sous 3h, puis Jean-Marie et Loïc qui ont un peu plus souffert. On savoure d’être tous ensemble, tous arrivé au bout de ces 42,195km.

La course en chiffre :

n         31ème édition du marathon d'Annecy

n         3055 inscrits en 2010 (ancien record : 1848 en 2009)

n         80m de dénivelé, 1 raidillon au 5ème km, puis uniquement des faux-plats (ancienne voie de chemin de fer)

n         Victoire de Benjamin Bitok : 2h15'22"

-          2ème Jackson Rono : 2h18'05"

-          3ème Eric Gérome : 2h20'57"

n         1ère femme : Emili Rotich en 2h37'06"

-          2ème femme : Karine Bellego en 2h48'19"

-          3ème femme : Jeanna Malkova en 2h51'38"

n         7 Coureurs en moins de 2h30'

n         44 coureurs en moins de 2h45'

n         194 coureurs en mois de 3h

n         Me concernant :

-          2h43’53’’ soit 15,41km/h

-          1h21’44 à mi course et 1h22’09’’ au 2ème semi

-          39ème sur 2501 finisher

 

Benoit Fouré - AAA du Lyonnais - ben.foure (a) free.fr

3 commentaires

Commentaire de CROCS-MAN posté le 04-05-2010 à 13:58:00

Un GRAND BRAVO pour ce premier marathon magnifiquement réussi.Un gros potentiel.
Merci pour ton bon récit.

Commentaire de Pat'jambes posté le 04-05-2010 à 23:55:00

2h43... Un chrono de rêve ça !
Bravo et merci pour ce récit détaillé, on y apprend plein de choses.

Commentaire de manu3842 posté le 07-05-2010 à 14:51:00

J'étais aussi à Annecy, bravo pour ce superbe résultat pour ton premier marathon, ça promet pour la suite ... Mais tu as raison, c'est vraiment une course à part qu'il faut finir mais qui procure tellement de belles émotions ... Manu

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